R E V E I L L O N S - N O U S

  • le jugement de Renens est-il un renoncement à juger

    Toute la planète BoBo s'est fait l'écho de la relaxe totale de la joyeuse équipe qui avait investi la hall d'entrée d'une agence du Crédit Suisse. Cette audience s'est tenue dans un autre contexte, planétaire, celui de l'attaque directe de l'égérie de la lutte contre la dégradation du climat contre la star mondiale de la balle jaune en raison de ses actions publicitaires en faveur de la même banque. Il s'en suit, bien évidemment, une vision plutôt timorée des juges de bourgade et de première Instance.

     

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  • LE LEMAN EXPRESS OU LA FARCE DE LA POLITIQUE DE MOBILITE

    Hier nous avons assisté à la mise en service, partielle, de cette très importante infrastructure à grands renforts de discours officiels. Notons que si du côté suisse, toutes les personnalités ont répondu « présent », l’échelon le plus élevé du côté français était aux abonnées absents. Voilà qui en dit long sur l’état d’esprit qui règne à Paris dans la « maison royale de Jupiter ».

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  • LE PRINCIPE DE LAÏCITE EST INTANGIBLE

    La Chambre constitutionnelle vient de rendre un verdict pour le moins surprenant par lequel elle contredit la volonté du Souverain auquel, elle, comme tout le monde est pourtant soumise. C’est du moins ce que dit l’article 2 de notre Constitution !

    Quel est le considérant le plus invraisemblable ? Celui par lequel ces braves gens estiment que les élus de la République peuvent manifester leur appartenance religieuse dans le Parlement alors même que la constitution précise de l’Etat est laïc.

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  • L’INCOMPÉTENCE CONDUIT Ã JETER LE BÉBÉ AVEC L’EAU DU BAIN

    Le Grand Conseil, dans ces hystéries dont il seul le secret, a trouvé une majorité d’opportunité pour fracasser l’une des mesures phare de la nouvelle constitution, la présidence unique.

    Pour revenir aux faits :

    L’agrégat qui occupe la Tour Baudet en ce moment s’est trouvé étêté du jour au lendemain par un coup de sac visant à tuer le « Père ». Celui était sorti largement devant et qui, du même coup, est devenu la cible de toutes les rancœurs des suivants.

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  • Genève aura-t-elle un budget en 2020 ?

    Après le remue-ménage des élections fédérales, le monde politique va-t-il être capable d’un procéder à un remue-meninges ? Telle est la questions Shakespearienne à laquelle se trouvent confronté les partis politiques genevois.

    Pour répondre à cette question et au vu des positions affichées jursqu’ici, il faut se demander si l’Entente, réduite à l’état croupion depuis la désertion du PDC annoncée par plusieurs de ses figures de proue, a encore les moyens de jouer les gros bras dans cet exercice ou si il va falloir aller à Canossa et obtenir des Souverainistes positionnés sur leur droite des concessions, et si OUI, lesquelles ? Avant tout il va bien falloir changer d’attitude envers ses cousins politiques et passer de la suffisance à la confluence.

     

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  • LES VERTS SOUTIENNENT LA DESTRUCTION DE NOS ARBRES AU LIEU DE SOUTENIR UN MORATOIRE

    Combien de temps faudra-t-il pour réaliser que la destruction massive de notre environnement, notamment nos arbres et nos espaces boisés urbains ont été soutenus par des élus Verts alors qu’ils étaient aux commandes des départements ad hoc?

    L'urgence climatique constitue un magnifique écran de fumée qui masque la réalité du terrain qui voit chaque jour des espaces naturels détruits au motif qu'il faut construire!

    Cette urgence est en réalité une vague sur laquelle cette formation surfe à l'envi!

     

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  • LES VERTS PARTICIPENT A LA DESTRUCTION DE L'ENVIRONNEMENT

    La presse s'est récemment fait l'écho du massacre qui intervient, non pas en Amazonie, mais ici à Genève au lieu-dit "Les Allières", juste dessous Grange Canal.

    S'appuyant sur ce qui a été fait "avant" le responsable politique de la protection de l'environnement, de la nature et des sites, préfère faire comme Ponce Pilate plutôt que d'avoir le courage et la détermination de tout mettre en attente, les temps d'y voir plus clair. Mais pour cela il faut d'une part du courage politique et, d'autre part, un minimum de consistance politique entre les discours et les actes.

    Tous ces paramètre étant manifestement absents du sens des responsabilités d'élu qui sont pourtant les siennes, ce brave homme préfère laisser œuvrer les promoteurs immobiliers que de défendre notre environnement et notre patrimoine.

     

    Je réagis à l’article de M. Etienne Dumont, publié dans Bilan, à propos du massacre des Allières. Soulignons, contrairement à son avis, l’objectivité de ce compte-rendu. Il est parfaitement juste de s’émouvoir de ces atteintes répétées à notre environnement, tant bâti que naturel. Ce qui est particulièrement choquant dans ce cas c’est que ces abattages interviennent alors que des élus Verts participent tant à la décision qu’à l’exécution de la mesure. Il est trop facile de dire que cela date « d’avant » !

    Il y a de nombreux cas où, le responsable politique en ayant dans le pantalon, des chantiers ont été bloqués précisément parce que la réalité du terrain imposait de ne pas laisser faire. Ici notre « gendre parfait » préfère laisser parler les tronçonneuses au lieu de reconsidérer la situation  en fonction du credo politique qu’il prétend défendre, notamment le réchauffement climatique.

    Il est urgent que notre Parlement reprenne la main sur ces développements, erratiques, inutiles pour satisfaire la demande de logements, puisqu’il y a plus de 300'000 mètres carrés de bureaux vides et qu'une loi a précisément été votée pour permettre la conversion de ces surface vides en logements dont on a, semble-t-il, besoin!

    La massacre n'est pas terminé puisque le poumon de verdure du secteur de Challendin sera bientôt, lui aussi massacré pour amener encore plus de monde dans ce secteur!

    Celles et ceux qui ne se contentent pas des beaux discours savent désormais que celui des Verts est non seulement totalement creux, mais aussi totalement vide!

    La nouvelle Constitution nous garantit le droit fondamental à un environnement sain, soyons unis pour sa mise en œuvre! La préoccupation est à son paroxysme sachant que ces chantiers jouxtent la propriété du peintre genevois Alexandre Calame . A l’heure actuelle elle ne fait l’objet d’aucune mesure de protection et serait déjà en mains d’un promoteur immobilier !

    En paraphrasant Aristide Brian, je dirais qu'il ne suffit pas d'avoir horreur de la destruction de l'environnement, encore faut-il se donner les moyens de lutter contre! Ce n'est manifestement pas le cas du Conseil d'Etat en général, et de son responsable de l'environnement en particulier.

    REVEILLONS-NOUS et prenons cette question en main pour défendre l’intérêt général des Genevois.

    Patrick Dimier, député

     

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  • LES VERTS PARTICIPENT A LA DESTRUCTION DE L'ENVIRONNEMENT

    La presse s'est récemment fait l'écho du massacre qui intervient, non pas en Amazonie, mais ici à Genève au lieu-dit "Les Allières", juste dessous Grange Canal.

    S'appuyant sur ce qui a été fait "avant" le responsable politique des la protection de l'environnement, de la nature et des sites, préfère faire comme Ponce Pilate plutôt que d'avoir le courage et la détermination de tout mettre en attente, les temps d'y voir plus clair. Mais pour cela il faut d'une part du courage politique et, d'autre part, un minimum de consistance politique entre les discours et les actes.

    Toues ces paramètre étant manifestement absents du sens des responsabilités d'élu qui sont pourtant les siennes, ce brave homme préfère laisser œuvrer les promoteurs immobiliers que défendre notre environnement et notre patrimoine.

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  • Quel bilan en ce 1er Août veille d'élections fédérales

    Le 1er août est le jour où la majorité des politiciens qui s’expriment, ripolinent des discours dont la caractéristique principale est soit d’enfoncer les portes ouvertes des clichés, soit de louer une Suisse sortie de l’imagerie d’Epinal.

    Rares sont les lucides qui, sans alarmisme, sans euphorie dresse un arrêt sur image de la réalité matérielle de la situation de la Suisse tant du point de vue intérieur qu’extérieur.

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  • BILAN DES ELECTIONS CANTONALES

    Après des mois d'agitation, le Landerneau politique et la République aspirent à un peu de calme.

    Le Parlement, puis quelques jours plus tard le Gouvernement, vont prêter serment.

    Ce dernier à St Pierre, malgré des attaques répétées de la gauche anticléricale qui ont, heureusement, fait long feu lors de la dernière session du Parlement.

    Ainsi, pour certains, le Parlement se serait rééquilibré grâce à l'effritement du MCG et le revers de l'UDC. Ils auraient, toujours selon les même "analystes", pliés sous les coups de buttoir du centre, droit et gauche. Comme si, par miracle ceux-ci auraient présenté des propositions novatrices dans les sujets les plus préoccupants pour les Genevois au sens large.

    Malgré le respect que j'ai toujours pour les opinions les plus diverses, même lorsqu'elles proviennent de personnalités aussi pertinentes que des journalistes de chaînes localissimes ou de rédacteur en chef  de gazette autrefois prestigieuse, je ne parviens pas à me ranger à ces avis déclamés à longueur de pages ou d'émissions. Même passées en boucle.

    Pour le plus simple, l'élection de l'Exécutif.

    Elle a montré la pertinence du système à deux tours introduit par la nouvelle Constitution. Le meilleur parvient à se créer un électorat qui dépasse et de loin sa base naturelle et de franchir la barre de 50% des suffrages exprimés.

    Le second tour, dans un schéma classique de ce système, fait le jeu des alliances, y compris les plus anachroniques. Ici nous avons assisté aux tirs croisés d'une campagne de dénigrement, ad personam, indigne. Ce genre de manœuvre ne grandit jamais celles et ceux qui les hourdissent. Elles jettent un coup de projecteur cru sur ces pratiques de boutiquiers. Celle qui a conduit à l'exclusion de M. Blocher en est l'exemple cuisant. En sortant une personnalité loyale à son pays, une coalition de second couteaux a fait entrer dans le cénacle fédéral un élément, acquis aux banques étrangères, dont la mission était de détruire le pilier central de notre économie.

    Le résultat est là et il faut l'accepter tel qu'il est. C'est le principe même de la démocratie.

    Nous avons une composition très intéressante qui place un parti en position de "variable d'ajustement"  tant à l'Exécutif qu'au législatif.

    Ce positionnement ressemble à la place qu'occupait la "Tribu de l'Arbre" dans la Ligue Iroquoise. C'est à son représentant que revient la lourde tâche d'assurer l’équilibre entre les forces en présence.

    Dans le cas de l'Exécutif, "la variable d'ajustement" sera aux mains d'un homme très expérimenté, bien plus déterminé qu'il ne le laisse paraître qui possède un sens inné des équilibres politiques.

    La logique voudrait qu'il préside ce Conseil, comme le faisait le Sachem de la "Tribu de l'Arbre". La différence est que, dans la Ligue Iroquoise, les dirigeants faisaient passer l'intérêt collectif avant toute autre considération. Les Egos étant ici ce qu'ils sont et les carrières ce qu'elles promettent, il n'en sera certainement pas ainsi.

    Reste à souhaiter, pour Genève, que ce Conseil saura mieux répartir les tâches en fonctions des compétence plutôt qu'en fonction des agendas politiques. A titre d'exemple il semblerait logique que la gestion des Communes revienne à celui qui connaît le mieux ce sujet de sorte que la réforme territoriale puisse s'engager avec un chef de projet qui a l'oreille de ses Pairs communaux de sorte que ce fatras soit réglé, là où la Constituante a échoué faute d'appuis communaux.

    Le plus complexe à analyser, c'est le parlement.

    Son élection voyait s'affronter non seulement des projets de sociétés mais aussi, voire surtout, des égos démesurés.

    Le premier constat, très réjouissant, est que notre démocratie n'est pas à vendre. Il ne suffit pas d'injecter des montants considérables pour que la grenouille réussisse son pari. Comme dans la fable, elle a explosé à la fin de l'histoire.

    Le second constat, et je m'étonne que personne ne l'ait fait, il ne suffit pas de voguer sur un thème particulièrement important pour que l'on puisse continuer à servir la même rengaine avec des messages éculés et inadéquats.

    Le fond des revendications soulevées par le MCG sont non seulement totalement fondées mais leur dénigrement par ses adversaires est proprement scandaleux. Ce sont des milliers de nos concitoyens qui sont les victimes expiatoires d'un patronat très indélicat et bassement orienté vers les profits à court terme.

    Ce qui a causé ce revers électoral n'est que pour un petite partie dû à des transferts de votants.

    La plus grande partie de cet échec est due à une communication totalement dépassée et inappropriée à la situation. Ce modèle suranné avait le côté, pathétique, de la charge de la cavalerie polonaise contre les panzers. Ce n'était le courage des militants-cavaliers qui était en cause mais l'inadéquation des ordres donnés par l'état major.

    Il est donc temps de passer les troupes en revue, de rénover les méthodes de communication pour aller vers des modes plus adéquats face aux profonds changement que connait notre République.

    Une fois encore ce n'est pas le fond qui pêche, mais la méthode.

    Pour ce qui est de l'UDC, son résultat est normal. Faute de chef de bande crédible, une telle formation est exposée à tous les vents. Il faut espérer que la législature qui s'ouvre lui permettra de trouver cette personnalité charismatique. L'UDC, qu'on le veuille ou non  a sa place sur l'échiquier politique, à droite du MCG, dont l'axe politique doit clairement être "Souverainiste" au sens fazyste de ce terme et ne pas être "récupérable" à gauche ou à droite.

    En conclusion, il faut espérer que les divergences politiques qui traversent la députation soient moins fortes que sa capacité à retrouver ce qui a fait ses progressions successives de 2005, 2009, 2013. Le pari n'est pas gagné si le parti devient l'otage de telle ou telle faction de son électorat. Celui-ci doit être très large et non pas concentré sur des défenses de prés carrés.

    Rendez-vous en 2023 !

     

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  • QUE CACHE LE PURITANISME AMBIANT

    ALDOUS HUXLEY L'A DIT BIEN AVANT MOI:

    "On mettra la sexualité au rang des intérêts humain, comme tranquillisant social, il n'y a rien de mieux. En général on fera en sorte de bannirle sérieux de l'existence , de tourner en désirions tout ce qui a une valeur sociale élevée, d'entretenir une constante apologie de la légèreté, de sorte que la publicité devienne le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté.

    Le conditionnement produira ainsi de lui-même une telle intégration, que la seule peur- qu'il faudra entretenir-sera celle d'être exclus du système et donc de ne plus pouvoir accéder aux conditions nécessaires du bonheur . L'homme de masse doit donc être traité comme ce qu'il est devenu, un veau" (Brave New Wolrd)

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  • POPULISME OU SOUVERAINISME ?

    Le MCG et le peuple votent à l’unisson dans 75% des cas

    Politique Sur la législature en cours, les positions du parti sont les plus similaires à celles de la population, devant celles du Grand Conseil.

    Il n'était guère de plus mauvaise nouvelle que celle-ci pour les partis, qui trustent les postes gouvernementaux depuis la fin de la 2e guerre mondiale, que celle-ci! Un parti qui fait irruption dans le paysage et qui entre au Parlement quelques mois plus tard ne pouvait être, dans l'esprit des tenants du pouvoir, qu'un OPNI (Objet Politiquement Non Identifiable). Pour nombre de ces dirigeants, cet OPNI passerait comme la Comète de Halley, un épiphénomène qui passe tous les Xannées dans le ciel politique de Piogre.

    Lorsque tomba le second résultat, avec un accroissement des sièges, les oracles des arcanes PS/PLR/PDC réalisèrent que cette comète n'était pas prête de quitter notre galaxie de sitôt. Au terme du troisième rendez-vous électoral avec une nouvelle poussée du MCG, le discours politique des adversaires, vu les échecs cuisants malgré une diabolisation de parti d' "extrême droite" réalisa que ce discours était sans effet sur une partie de plus en plus importante de l’électorat.

    C'est à la suite de l'échec de cette vaine diabolisation que vint se mettre en place le vocable de "populiste".

    Avec le même manque de pertinence  que dans sa première posture, il n'existe aucun parti d'extrême droite en Suisse  présent dans un hémicycle actuellement, le qualificatif de "populiste" tombe totalement à côté de la cible.

    Si les adversaires du MCG entendent que ce parti est proche du peuple, ils ont raison, même sir Sieur Sciarini pense qu'il n'y a pas de corrélation.Il est vrai qu'il roule pour l'une des écuries politiques en pleine décélération et qu'admettre cette corrélation pourtant évidente revient à constater l'inanité du discours de la gauche BoBo qui n'est plus à gauche que par posture historique et non plus parla force de ses propositions politiques.

    Affubler le MCG du qualificatif de "populiste" est tout simplement la démonstration de la pauvreté du vocabulaire politique de ses adversaires car s'il existe bien un qualificatif qui convient au MCG ce n'est pas celui-ci mais celui de Souverainiste. C'est à dire en phase avec le Souverain d'une part et viscéralement attaché à la primauté de sa volonté sur tous les agendas quelque qu'ils soient.

    Cet article et la recherche qu'il sous-tend démontre l'évidence de cette affirmation d'une part et, surtout, l'évident divorce entre les propositions des adversaires politiques du MCG et le Souverain.

    Le PLR les plus éclairés, pour ne pas dire les plus lettrés, me prédisent que le MCG, sans son leader historique, va perdre 30% lors de la prochaine joute électorale.

    Je pense exactement le contraire. Sans cette locomotive devenue boulet, le MCG va encore bondir. Cette étude le montre.

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  • ÉLECTION AU CONSEIL FÉDÉRAL et le dilemme latins vs alémaniques

     

    Ce qui est certain c'est que mise à part Madame Keller-Sutter, c'est le vide sidéral de l'autre côté de la Sarine en matière de personnalités non liées à des lobbies.


    En ce qui concerne Monsieur Cassis, même s'il ne vient pas de Dijon,il constitue le même danger que cette denrée pour notre marché alimentaire intérieur. On sait tous qu'il est "porta borsa" des assureurs, dont nous connaissons tous les méfaits. Elire ce parlementaire, qui a certainement une grande valeur stratégique au niveau de la Chambre basse, à l'exécutif fédéral reviendrait à confier la bourse aux voleurs.

    Je l'ai dit et je le redis volontiers, s'il est évident que nos confédérés tessinois ont raison de revendiquer un siège à l'exécutif fédéral, cela ne veut pas dire qu'il faut y envoyer n'importe qui, au seul motif de son appartenance à ce Canton. Les Tessinois ont des personnalités qui ne posent pas ce problème d'allégeance tout en ayant l'assurance nécessaire pour remplir la fonction de façon déterminante. Au premier rang, Monsieur Lombardi qui nous a démontré, avec sa brillante présidence du Conseil des Etats, qu'il a manifestement le calibre pour, non seulement représenter les italophones, mais encore, donner du poids à la voix latine dans ce conseil.


    OUI, le monde a changé,
    OUI il faut porter au Conseil fédéral une personnalité qui représente le futur collectif et non des intérêts privés,
    OUI il faut un nouveau Conseiller fédéral qui, comme le sortant, a le sens de l'Etat dans son sens le plus républicain,
    NON nous n'avons pas besoin d'un voyageur de commerce qui prend ses instructions en bourse  à la City, à Wallshington sur le conseil, intéressé de blackrock qui est le loup dans le bergerie.


    Cette description suffit à comprendre que l'intérêt pour la Suisse est de porter à la charge la plus haute une personnalité jeune qui sait ce que gouverner signifie.

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  • LA FRAUDE FISCALE DANS TOUS SES ETATS

    C'est curieux ce que le conseil fédéral gardien de la constitution fédérale et le conseil des Etats, gardiens des droits et prérogatives des Etats membres de la Confédération se montrent peu pertinents sur cette question. Il suffit de lire ce compte rendu pour s'en rendre compte!

    Ils semblent tous deux oublier que les plus grands fraudeurs fiscaux ne sont pas les citoyens mais les banques qui "omettent" de faire figurer leur création monétaire dans leurs bilans. Ce laxisme permet à ces dernières de créer de la richesse qui n'est jamais taxée et surtout que cette création monétaire sauvage prive notre banque centrale des droits de seigneuriage et par là même ampute les revenus des Etats d'une part non négligeable de ce qui doit leur revenir.

    Sans oublier que ce qu'il convient de creuser c'est le secret des comptes des banques et non pas le secret, digne de protection, des privés qui confient le fruit de leur travail à des entreprises qui, elles ne paient aucun impôt d'aucune sorte sur leur création monétaire!

    Ces élus ne sont pas seulement de mauvais défenseurs des Etats qu'ils représentent, ils sont aussi complices de fait de cette fraude fiscale massive!

    R E V E I L L O N S - N O U S  ! ! ! ! 

    La guerre des Chambres fédérales sur le secret bancaire indigène est déclarée. Alors que le Conseil national a accepté en décembre l’initiative «Oui à la protection de la sphère privée» et son contre-projet, le Conseil des Etats a refusé lundi soir les deux objets. Il a préféré suivre le Conseil fédéral, qui affirme que les deux textes «n’apporteraient aucun avantage à la grande majorité des contribuables honnêtes».

    En marge du débat, le Conseil fédéral a d’ailleurs pesé de tout son poids pour renverser la décision du Conseil national. Selon la radio alémanique, la présidente de la Confédération, Doris Leuthard, a même écrit aux sénateurs PDC pour les exhorter à laisser tomber le contre-projet concocté par la Commission de l’économie et des redevances du National.

     

    Il faut savoir que la bataille ne tourne plus en effet autour de l’initiative UDC, lancée par le conseiller national et banquier Thomas Matter. Celui-ci est d’ailleurs prêt à retirer son initiative populaire si le parlement adopte un contre-projet qui préserve le citoyen contribuable d’une trop grande curiosité de l’Etat sur ses avoirs.

    Pour le Conseil fédéral, le contre-projet présente des défauts rédhibitoires. «En limitant l’accès aux données bancaires exclusivement aux cas d’infractions fiscales graves, on minimise implicitement l’importance des autres infractions fiscales.» Le gouvernement prédit un encouragement aux fraudeurs, un recul des dénonciations spontanées, une augmentation des cas de soustraction d’impôts et donc une diminution des recettes pour la Confédération, les cantons et les communes.

    La sénatrice Karin Keller-Sutter (PLR/SG) ne croit pas à ce scénario catastrophe. C’est elle qui mène la fronde aux Etats pour faire passer le contre-projet et suivre le Conseil national. «Nous vivons dans un monde paradoxal où les gens dévoilent leurs données sur Facebook mais craignent aussi que leurs données ne soient utilisées abusivement.» Une chose est sûre pour elle: «Les citoyens ne disent pas volontiers le montant de leur salaire et combien ils paient d’impôts.» Et ils entendent que cela reste ainsi. Voilà pourquoi l’inscription de la sphère privée financière dans la Constitution lui semble nécessaire.

    Peter Föhn (UDC/SZ) fait état de la méfiance du Conseil fédéral quant à la probité des contribuables. Méfiance qui s’est exprimée lorsque Eveline Widmer-Schlumpf a voulu muscler le droit fiscal pénal pour combattre les fraudeurs. Or, pour le sénateur, le «secret bancaire des clients» est un pilier de la prospérité suisse qu’il ne faut plus saper après les concessions faites au niveau international.

    «Je félicite M. Föhn pour son héroïsme, ironise Roberto Zanetti (PS/SO). Mais personne n’attaque le secret bancaire des clients, qui n’est pas menacé. En revanche, vous protégez le secret de la soustraction fiscale.» Il juge le contre-projet parfaitement inutile, voire nocif, car il n’y a pas de nécessité de bétonner le statu quo dans la Constitution.

    Peter Hegglin (PDC/ZG) voit dans le contre-projet un signe de défiance à l’égard des cantons car ces derniers ont la haute main sur la perception de l’impôt. Leur mettre des bâtons dans les roues pour avoir accès aux données bancaires va compliquer leur tâche. Notamment quand il s’agira de vérifier qu’un récipiendaire de l’aide sociale ne cache pas des revenus à l’Etat. Son collègue Pirmin Bischof (PDC/SO) relève que, dans ce débat sur la soustraction fiscale, il ne s’agit pas de peccadilles. «Depuis 2010, plus de 20 000 personnes ont profité de l’amnistie pour s’autodénoncer. Cela a fait apparaître une somme imposable de 24,7 milliards de francs.»

    Le ministre des Finances, Ueli Maurer, conclut le débat de façon assez sinueuse. Officiellement, il défend la position du non du Conseil fédéral. Mais il envoie plein de signaux comme quoi il peut très bien vivre avec le oui. Notamment en se disant «effrayé» de la méfiance de certains sénateurs à l’égard de l’honnêteté des contribuables.

    Au vote, le contre-projet est rejeté par 25 voix contre 19. Il retourne au National. (TDG)

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  • HAPPY BITRTHDAY Mr PRESIDENT

    Il y a tout juste cent ans naissait le plus charismatique président des Etats-Unis du XXe siècle, John Fitzgerlad Kennedy, plus connu sous ses initiales JFK. Né le 29 mai 1917 dans la banlieue chic de Boston, Brookline d’un père homme d’affaires et diplomate et d’une mère, Rose Fitzgerald dont le patronyme fera son deuxième prénom.

    Depuis qu’il avait été Ambassadeur des Etats-Unis à Londres, Joseph Sr s’était mis en tête de faire de l’un de ses fils, un président. Le décès prématuré de l’ainé’ Joseph Jr fit reporter ce rêve sur JFK que la famille appelait du surnom de Jack.

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  • LA Ve REPUBLIQUE PEUT-ELLE RESISTER AU TSUNAMI MACRON

    Bien que opportunément perturbé par "les affaires", la campagne électorale a permis de constater que l'approche classique de la Ve république arrive à son terme.

    De là a vouloir faire naître une VIe république il y a un pas que seuls ceux qui ont envie de voir leur nom accroché à la charte fondamentale sont prêts à franchir.

    Plus pragmatiquement, il faut se poser la question de savoir si un "lifting" de cette vénérable cinquantenaire suffit et si OUI, jusqu'où faut-il aller.

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  • COMMENT GOUVERNER UN PAYS ALORS QUE L'ON N'A PAS ETE ELU PAR LA MAJORITE

    Quel que soit celui ou celle qui avait vos faveurs, le train politique français a repris la route pour 5 ans, avec un nouveau chef de convoi.

    J'ai quant à moi retenu la désinvolture avec laquelle le gagnant de cette majorité très relative a annoncer qu'il gouvernerait par le 49.3 sans hésitation. Serait-ce la raison qui fait que les français, dyslexiques chroniques, ne l'ont désigné que par 43,9% des suffrages ?

    Il n'en demeure pas moins que c'est lui qui a pris les commandes du train FRANCE.

    Le voyage de cinq ans sera agréable si le nouveau chef de train respecte mieux la locomotive que le capitaine pédalo. Surtout s'il a aussi bien planifié le voyage qu'il a su manœuvrer pour accéder aux commandes du train.

    Pour réaliser un voyage agréable, il y a quelques arrêts obligatoires à faire.

    Soit pour réviser la machine, soit pour s'assurer de la fiabilité de l'équipage, soit encore pour vérifier que la destination est bien celle que veut atteindre la majorité des voyageurs.

    Ce voyage peut aussi être "THE ROAD TO HELL" comme dit Chris REA.

    Pour cela il lui suffit d'avoir à ses côtés aux commandes, tout le banc et l'arrière banc qui pérorait en son nom sur les plateaux hier soir.

    A commencer par celles et ceux qui ont régulièrement mordu la poussière au cours des 10 dernières années.

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  • L'effet des termites sur la précision d'un texte

    Mardi je vous ai proposé une réflexion sur la problématique de fond du financement de la prévoyance vieillesse avec la CPEG en point de mire.

    G^race à des remarques pertinentes d'amis et de lecteurs attentifs, il m'a été possible de constater quelques imprécisions rédactionnelles qui perturbent la compréhension de mon point de vue.

    Mes excuses pour ce manque de précision et mes remerciements à ceux qui me l'ont fait remarquer, de façon positive. C'est d'autant plus appréciable que pour certains, la divergence va au-delà de la lecture pour toucher le fond du sujet "comment et pourquoi le système dysfonctionne".

    Je vous livre donc une nouvelle version qui nécessite toujours autant d'attention de lecture, le sujet reste complexe.

    Bonne lecture et au plaisir de lire vos remarques ou d'en discuter de vive voix.

    cordialement vôtre,

    P.E. DIMIER

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  • LA CREATION MONETAIRE DEBRIDEE VERITABLE TERMITE DU MODELE SUISSE DES RETRAITES

    Le Parlement genevois débat ces jours sur la problématique de la caisse de retraite des collaborateurs de la fonction publique.

    Contre vents et marrées et afin de lancer le débat dans l'arène politique, plusieurs partis ont demandé et obtenu qu'une séance du Gd Conseil soit consacrée à cette seule problématique, à l'ire de ceux pour lesquels il suffit de. Face à la tribu occasionnelle des YAKA, un groupe de parlementaires voulait propulser le débat plus loin, élever, non la voix comme certains au discours creux, mais la hauteur de vue à long terme.

    Mon groupe m'a confié la responsabilité d'évoquer la problématique, structurelle et à long terme, de l'impact de la création monétaire ex-nihilo sur les rendement et, partant, le taux de couverture des caisses de pension, à commencer par la CPEG.

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  • LA FRANCE PASSE DE LA REPUBLIQUE à LA RAIE PUBLIQUE

    Suite à la mise en examen de François Fillon, on ne peut qu'être atterré de voir  un Etat qui aime à se pavaner dans les hits de classement mondiaux des démocraties, tomber aussi bas!

    Non seulement on touche le fond en matière d'ingérence entre les pouvoirs mais encore, en laissant faire le PNF, sa création, le résident du rez public nous prouve qu'il a la volonté d'influencer l'élection présidentielle à laquelle il n'a pas eu le courage de participer.

    Il convient de rappeler ici que, contrairement à ce que laisse accroire la presse, TDG comprise, le PNF n'est pas, au sens du droit applicable dans l'UE, une autorité judiciaire à proprement parler.

    Il en découle logiquement que celles et ceux qui y exercent sa direction ne sont pas des magistrats mais des Hauts fonctionnaires, sans aucune légitimité pour procéder à une mise en examen.


    Désormais, en Hollandie, il n'y a plus de séparation des pouvoirs et, plus grave que tout, ces pouvoirs n'ont plus d'indépendance. C'est pourtant, selon SEYES, la condition nécessaire pour que l'on puisse admettre une réelle séparation des Pouvoirs.

    En Hollandie, actuellement, le roi élu dispose des mêmes pouvoirs que LOUIS XIV, le soleil en moins!


    L'ensemble de celles et ceux qui participent à cette mascarade sont coupables de collusion, l'une des infractions les plus graves dans une démocratie qu'ils ont, dyslexiques qu'ils sont, transformée en médiocratie,

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