15/02/2017

LE SERVICE PUBLIC D'INFORMATION EST ESSENTIEL

Bien évidemment une partie du parlement, aux mains de lobbies puissants impliqués dans le contrôle de la presse, ne peut pas se priver d'attaquer le service public de la SSR qui reste une épine dans son pied. En réalité l'offre de la SSR est venue tellent attrayante, exempte de ces "créneaux publicitaires" qui sont une plaie, que ces parlementaires aussi peu inspirés que pertinents feraient peut-être bien de se forger une opinion indépendante au lieu d'être les perroquets des marionnettistes qui les agitent en coulisse. La SSR, particulièrement dans le secteur "radio" est tout simplement le meilleur diffuseur du pays et de très loin. Son offre couvre l'ensemble des choix et des goûts de ses contributeurs, nous! C'est en effet par le financement public que la SSR peut diffuser des programmes de service public et c'est très bien ainsi. Quel paysage "Audiovisuel" offrirait notre pays si les seuls diffuseurs étaient les marchands de soupe des radios commerciales qui reposent toutes sur le seul profit sans aucune vision de fond.
Certes certains présentateurs, surtout dans le secteur des émissions de sujets de société sont trop impartial pour être crédibles ou encore certaines options dans l'approche des nouvelles télévisées se sont trop éloignées de la simple relations des faits pour se vautrer dans des commentaires partiaux ce qui n'est pas acceptable pour un service public. Sur ce point  il y a effectivement un recadrage indispensable à faire. Mais ce n'est pas du tout une question de moyens financiers mais d'exécution de la mission de service public qui est en cause. Le seul but de cette attaque frontale contre la SSR ne vise pas autre chose que réduire, par asphyxie,  le service public à portion congrue et faire la part belle aux réseaux commerciaux et autres moins avouables qui contrôlent d'ores et déjà la presse écrite.
La récente entrée d'un homme de Ringier au conseil d'administration de la banque Rothschild à Londres est la parfaite illustration de ce mélange des genres qui nous rapproche chaque jour un peu plus de ce "Brave new World" apocalyptique décrit par Aldous Huxley.
Il faut soutenir le service public de la SSR, intensifier sa diversité. C'est essentiel à la formation d'opinions qui va au-delà du dernier succès du top 10!
R E V E I L L O N S  -  N O U S ! ! !

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20/01/2017

LES AMERICAINS ONT ÉTÉ TRUMPÉS PAR DES MÉDIOCRATES

Selon un rituel réglé depuis la naissance des Etats-Unis, le président élu va entrer en fonction aujourd'hui. Pour mémoire le temps qui s'écoule entre le jour de l'élection (election day) et celui de la prestation de serment (inauguration day) a été prévu pour permettre au président élu d'une part de régler ses affaire privées et, d'autre part, de rejoindre la capitale, vu qu'à cette époque on ne se déplaçait pas avec un jet à son nom!

La première des interrogations, très sérieuse, est de savoir si No45 respectera cette obligation intangible du système constitutionnel américain. A défaut il s'exposera très vite à une procédure d'impeachment!

 

On entend beaucoup de "démocrates" se lamenter de l'élection du perruquier mais n'ont-ils pas eux-mêmes provoqué cette issue?

En soutenant une candidate qui n'était pas soutenable, les marionnettistes de l'âne l'ont été eux-mêmes puisqu'ils ont cru bon de tricher dans les débats opposant Bernie Sanders à dame Clinton dont les casseroles suffisaient, à elles seules, à faire fuir tout électeur sensé!

Ils ont oublié l'origine de l'emblème de leur parti qui remonte à l'élection d'Andrew Jackson "the last Lion" durant la campagne qui devait le porter à la présidence en 1828. Ce sont ses adversaires de l'époque qui le surnommaient "jackass" en croyant faire un jeu de mots subtil sur son nom et en relation avec son slogan de campagne "que le Peuple règne". Pas très loin du motto politique de Bernie Sanders. Ils ont oublié que ce terme veut aussi dire "âne". Jackson qui était un habile politicien s'en est emparé pour le détourner vers son parti, plutôt timoré dans son soutien, oubliant qu'il sortait vainqueur des guerres Séminole ce qui lui valait un très grand prestige.

Ces marionnettistes ont truqué les primaires démocrates et ils sont donc les premiers responsables de cette issue lamentable. Il leur appartient donc de les assumer jusqu'au bout, c'est à dire accepter que les citoyens américains ont plus rejeté leur pouliche qu'ils n'ont réellement voulu élire Jumbo, la progéniture de leur éléphant mascotte.

Il n'en demeure pas moins que ces manigances pourraient avoir un effet bénéfique sur l'état du monde à venir dans les quatre prochaines années.

A moins qu'il ne "trump"tout le monde, Donald ne pourra pas faire le Mickey s'il entend réussir le redressement des infrastructures de son pays totalement délabrées.

Il n'y aura pas de fonds disponibles pour aller porter des guerres dispendieuses à travers le monde.Ces moyens belliqueux devront désormais être entièrement asservis à la reconstruction des routes, ponts et autre chemin de fer. A défaut, ses promesse électorales resteront des paroles et ne pourront pas se traduire en actes et sa présidence, pour autant qu'elle soit complète, ne sera qu'un feu follet de 4 longues années.

Le plus regrettable est qu'il ne tiendra certainement pas l'une de ses promesses électorales les plus intéressantes, faire un audit de la FED! Cette bouteille à encre dont le gardien des mensonges est GS&Co. Or en désignant plusieurs cadres de cette boutique dans son cabinet, aucun doute qu'il a déjà tiré la chasse sur cette promesse. Voilà qui prouve la puissance de ces individus et du réseau qu'ils ont tissé pour phagocyter l'Etat au profit de quelques super riches.

En conclusion, au lieu d'être "révoltés" contre l'élu, ces intellectuels de pacotille et ces pseudo défenseur de l'Etat d'esprit de 1776, ils feraient mieux de nettoyer les écuries d'Augias de ce parti bien mal en point après le départ du sémillant chêne qui cachait confortablement la forêt de médiocres.

 

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15/01/2017

LES JUGES ET L'ASSASIN

Malheureusement, nous ne sommes pas dans cet affrontement spectaculaire d'un juge habile et tenance immortalisé par Philippe Noiret opposé à un tueur névrosé et diabolique incarné à la perfection par Michel Galabru. Des acteurs gigantesques qui nous ont dressé une fresque judiciaire d'un autre âge.

Ici, nous sommes piètrement plantés dans le décor d'une pathétique tragédie qui a vu le jour à cause de l’insouciance de bisousnours et faucons incapables de trouver un épilogue à la hauteur du drame qui s'est tissé, lentement mais sûrement, tel une toile d'araignée prenant dans un piège diabolique une innocente victime.

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06/12/2016

POUR QUI SONNE LE GLAS

Voilà le quinquennat de François Hollande, cette double hybridation de la Ve République, entré dans son épilogue.

Comme toutes les Grandes tragédies classiques, cette parenthèse aura été construite sur trois grands tableaux.

Le premier, celui du "balai neuf balaie bien" qui, s'agissant d'une mise en bouche du mélodrame à venir, durera peu de temps. A peine un été.

Le deuxième, "celui du trompe l’œil pour tous", tableau plutôt comique aura permis aux Français de constater que, mis à part pour le ébats d’alcôve, leur président n'a pas grand chose dans le pantalon.

Le troisième, s'ouvre aujourd'hui et on peut d'ores et déjà l'appeler l'épilogue puisque le personnage central dans le régime politique actuel, le président, a déjà déclaré forfait.

Quoi de plus logique pour ce brave homme qui, de Cyrano de Bergerac n'a retenu que l'art de la tirade, a cru qu'il suffisait de déclamer "moi président" pour le devenir instantanément.

Cet homme, somme toute très ordinaire, n'avait manifestement pas les épaules pour endosser ce costume dont il avait, le temps d'un débat, dessiné des contours si chatoyants qu'il avait réussi à le vendre à une majorité de Français lassés par son hyperactif contradicteur, n'a jamais été en mesure de faire un essayage final qui lui permettent de diminuer les épaulettes, ajuster les manches trop longue et un boutonnage qui contenait avec peine une estimer de soi débordante.

Il aurait pu rebondir à la sortie de son Ayrault d'arme. Mais alors qu'il était toujours perturbé par son harem bourdonnant, voilà qu'il fait venir à ses côtés Brutus.

Le résultat envisageable n'a pas manqué de se réaliser. Pensant, en bon "roi fainéant"  que les barons à la Rosse lui permettraient de surfer sur un océan de platitudes, il s'est pris une "Valls" d'enfer.

Comme cela ne suffisait pas, il a ouvert une voie Royale à son ex-favorite, il a bousillé son propre environnement et décrédibilisé ce poste pourtant important au moment de la conférence de Paris.

C'est à partir de ce tournant que "François le Bon" a totalement perdu le contrôle du navire qu'il consciemment ou pas envoyé sur une route bien trop au Nord, chargée d’icebergs sociaux qui ont finit par crever la coque des espérances du "peuple de gauche".

A quelques encablures de l'arrivée, le voilà qui commet son ultime erreur et ayant totalement perdu son sens de l'orientation politique, il a confondu "terre neuve" et "case neuve" qui n'est lui qu'une illusion d'optique de plus tant son profil que sa carrière, pavés de poncifs éculés sont à l'opposé de son nom.

En ce début décembre 2016, soit 70 ans après la sortie de la chanson originale écrite par notre compatriote Jean Villard Gilles, on peut dire que la France est désormais bercée par cette cloche de François le nigaud.

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05/12/2016

LA REFORME RENZI OU LE CUL DE SAC DE DEMOCRATI PARLEMENTAIRE

A jouer avec le feu démocratique, même les plus habiles finissent par se brûler.


Cette Réforme, bien que souhaitable, ne visait pas principalement une stabilisation du système italien, comme le prétendait la propagande, mais surtout un éloignement des élus du Peuple.

La cause principale de cet échec est rechercher là.


Ces régimes de pseudo démocratie, appelés de démocratie parlementaire, sont à bout de souffle embourbés qu'ils sont dans leur lourdeur administrative.

Il s'en suit que si les tentatives, populistes pour le coup, vont vers une accentuation de la séparation entre les intérêts du Peuple et ceux des élus, ces systèmes sont condamnés à s'écrouler comme tous les systèmes complexes avant eux.

Si ces régimes, à l'exemple de la République italienne ou, pire encore, de l'UE, veulent se régénérer, ils doivent revenir aux sources des idéaux issus des Lumières pré-révolutionnaires (1789) et redonner aux Citoyens leur place légitime, la première.

Pas plus l'Italie que la France ou l'UE n'échapperont à cette "révolution citoyenne".

Tout simplement par ce que les besoins individuels dépassent désormais les intérêts collectifs alors même que les intérêts collectifs, vu cet individualisme, devraient primer. Devant cette quadrature du cercle, il ne reste guère d'autre issue qu'une démocratie la plus directe possible qui permet, elle, de faire cohabiter intérêts collectifs et besoins individuels de manière plus satisfaisante que ces médiocraties parlementaires où le divorce des intérêts est consommé.
Le cas italien n'est donc pas isolé mais il marque un virage des mentalités, comme l'a été le Brexit. C'est le retour en force de la puissance des citoyens contre des pseudo élites qui se sont accaparées les commandes d'un pouvoir qui leur est pourtant que délégué.
En conclusion, comme le préconisait Denis de Rougemont, la Suisses doit, plus que jamais, être la maquette de l'Europe nouvelle. On sait désormais que ce credo de logique politique n'avait aucune chance d'aboutir face à la volonté des USA de Truman, de voir naître une Union européenne calquée sur le modèle centraliste germano-italien de 1938. Volonté relayée dès 1946 par ses agents infiltrés dans les institutions naissantes qu'étaient Jean Monnet et  Robert Schuman et l'ex nazi Albert Hallstein qui en sera le premier président.


L'échec de Matteo Renzi est dès lors logique. D’ailleurs quiconque prétendra à l'avenir gouverner sur une base purement parlementaire sans l'aval des Citoyens, est condamné au même sort. Cet échec devrait éveiller l'attention de tous ceux qui prétendent, prochainement, gouverner la France. Le peuple est comme l'eau, lorsqu'il se met en marche, rien ne l'arrête. 

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26/08/2016

LA REPUBLIQUE N'EST PAS LA RAIE PUBLIQUE

Les tergiversations du CSM viennent à nouveau nous prouver qu'il n'est pas pensable de laisser un Pouvoir aussi important que celui de la Justice sans frein.

Paul Valéry disait que" l'Homme n'est jamais en aussi mauvaise compagnie que seul". Il en va de même pour les Pouvoirs qui, outre leur séparation indispensable, doivent être indépendant. Cette indépendance s'entend "hors influence".

Le feuilleton que nous impose cette actualité d’alcôve est non seulement  pathétique mais constitue une grossière atteinte à la sérénité dont ce Pouvoir a besoin pour s'exercer dans le calme.

Le mode d'élection des juges est déjà suffisamment problématique pour qu'il ne soit pas besoin d'y ajouter ce mélange des genres entre vie privée et vie publique.

En le laissant faire le CSM, qui est encore composé dans son archaïque composition majoritairement aux mains de membres issus du sérail, non seulement ridiculise les Institutions par un corporatisme à peine digne de l'ère des indulgences, mais encore il laisse porter une atteinte incompréhensible à la fonction qui est ici en jeu.

Nous sommes dans une République, pas dans une principauté florentine où le droit s'ajuste au Prince. Nous avons une loi sur l'organisation judiciaire qui est claire et une situation qui ne laisse aucun doute. Il n'appartient pas au Prince de se déterminer. Il appartient au gardien de la règle de la faire appliquer.

Ces affaires à répétitions, à défaut de rebonds, ne servent personne. Ni l'Etat, ni la fonction, ni la crédibilité de la Justice.

Il est donc temps de mettre fin à cette pantomime le plus vite possible, constater l'infraction et, comme lorsqu'il y a un franchissement de la ligne médiane, poser une sanction.

Quand au Parlement, il doit lui aussi prendre ses responsabilités. Le Constituant a dit que le CSM doit est majoritairement composé de membres non issus du sérail, il n'a pas à tergiverser. Le ferait-il qu'il se trouverait à son tour en violation de sa mission, faire respecter la Constitution qui exprime la volonté du Peuple qu'il s'est engagé à servir et dont les députés sont, avant tout, les obligés serviteurs.

 

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20/08/2016

IL FALLAIT OSER

Tout système issu des Lumières repose sur le principe cardinal de l'équilibre des pouvoirs, leur séparation et surtout leur indépendance.

A l'intérieur des dits pouvoirs, les mêmes règles s'appliquent. A défaut nous sortons de la démocratie pour entrer en médiocratie.

Lorsqu'un député a une attitude qui perturbe le fonctionnement de l'Assemblée, il est exclu de la séance, quitte à ce que cela soit manu militrari. C'est le respect de la règle.

Lorsqu'un conseiller d'Etat se prend pour Cassius Clay, ses collègue lui montrent poliment mais fermement la direction de la sortie.

Qui lors que c'est celui qui doit être le modèle, le dépositaire de la règle?

Le CSM vient de nous donner la plus pitoyable des réponse, il passe l'éponge avec pour conséquence que c'est le Peuple et les Institutions qui sortent groggies d'une telle pantalonnade.

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11/05/2016

FAVORISER L'ACCESSION A LA PROPRIETE DE SON LOGEMENT EST UN DEVOIR DE L'ETAT

Tout ce que notre petit République comprend de conservateurs est agité par une curieuse contradiction.

Cette contradiction n'est pas anodine puisqu'elle s'articule autour de la propriété d'un bien au combien précieux, le toit qui abrite sa petite famille.

Quel est l'enjeu de cette votation?

S'il s'agit de mettre la plus grande partie possible de la population à l'abri de la pression d'une bailleur. Ces gesticulations ne sont pas seulement déplacées mais elle trahissent un objectif qui n'est pas centré autour de logement mais d'un enjeu électoral.

 

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17/02/2016

GENEVE PEUT-ELLE AVOIR UN M-BUDGET?

Voilà des mois que notre République, plus précisément son gouvernement et son parlement jouent au chat et à la souris sur la question budgétaire.

Il s'en suit que les citoyennes et le citoyens de notre Etat se posent la question de l'intérêt de ce jeu de cache-cache et à qui sert-il?

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21/01/2016

LES ACCORDS DE 1973 HORS DES LEGENDES URBAINES

Depuis que le MCG a déposé son initiative visant la dénonciation de l'accord de 1973 qui lie Genève et la France, les pies et les perroquets se sont mis à jacasser des deux côtés de la frontière. Les partis de l'Establishment politique n'aiment guère que d'autres puissent, seuls et sans alliance même de porcelaine, rassembler les Genevois autour de leurs intérêts directs.

 

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18/11/2015

La frontière entre compréhension et laxisme

Point n'est besoin d'ajouter quelque mot que ce soit aux maux de la fin de semaine dernière. Ils sont bien au-delà de ce que la parole peut exprimer. La raison en est simple, cet ennemi est sourd et sa haine aveugle.

Tout a été dit et nous avons tout entendu pour ce qu'il faudra faire mais bien peu sont ceux qui nous informent ce que est fait.

Les rafles ne sont que des expédients destinés à rassurer le bon peuple terrée chez lui. C'est du fond dont il faut parler, le reste est accessoire.

L'importation massive de forces laborieuses à la fin des guerres coloniales visait à la fois à la fois à mettre un terme à une guerre civile de la moins mauvaise manière, par acte de contrition et à assurer des forces vives à la reconstruction du pays en plein essor des 30 glorieuses.

Les dirigeants de cette époque, pour la plupart nés au XIXe siècle n'ont pas compris que cette politique n'avait de sens qu'à court terme si elle n'était pas très sérieusement encadrée de programmes d'intégration.

Au lieu de cela, ces dirigeants ont adopté soit la politique de l'autruche soit celle du coléoptère et sont refusé de voir le drame qui se préparait et poussé les leur boule de m... devant eux. La conséquence est qu'ils n'ont voulu voir la division rampante de leur société civile ce qui fait que, depuis pas mal d'années maintenant, la boule  a prise de telles proportions qu'elle écrase la main de la nation qui les a nourri.

Que faire maintenant est une question à ce point complexe qu'il devient évident que le système politique de monarchie élective en place depuis 1958 n'est pas à même d'affronter le défi pour deux raisons principales.

La première est que ce système politique déresponsabilise totalement l'acteur principal dans une démocratie, le Peuple. La seconde qui est le moteur principal de cette cacade est que la politique est devenu le fief de barons attachés aux privilèges de leur caste et non pas des enjeux de la société qu'ils prétendent abusivement diriger.

La réponse aux questions posées est donc multiple au même titre que les questions sont multifactorielles.

La première réponse est de changer ce régime politique qui dépassé et inapte à résoudre la problématique à la fois sociale et sociétale. Sociale car ce ne sont pas des lois qui changent une société mais la société elle-meme pour autant que ses membres soient à la fois concernés et responsables.

La deuxième est de remettre en marche l'appareil éducatif qui a été totalement perverti par le mirage des 80% de succès au BAC imaginé et mis en place par un intellectuel lui-même incapable de créer quelque entreprise que ce soit. A une exception près, celle dédiée à a sa réussite personnelle. Même si elle a été obtenue par le mensonge et qu'elle c'est poursuivie 14 longues années durant dans le mensonge, notamment sur sa santé. Mais reconnaissons-lui un sens de l'Etat que les clowns qui lui ont succédé n'ont pas et n'ont jamais eu.

L'explosion des banlieues c'est même accéléré par cette politique irresponsable car les jeunes les plus concernés ont suivi un cursus totalement théorique dont l'issue est le chômage.

Le parcours de tous ces jeune endoctrinés sont issus des mêmes milieux et pour les mêmes raisons. La réponse n'est pas une assimilation inversée comme celle à laquelle certains fantoches aiment à se livrer par pure démagogie. Ce pays ne peut s'en sortir qu'en menant une réelle politique d'intégration qui passe par l'apprentissage obligatoire de notre langue et des règles qui prévalent en démocratie. Cela dès le plus jeune âge. Et lorsque le noyau familial montre des limites, intégrer les parents au processus.

Pour que la démocratie fonctionne et mérite ce label, tout le monde doit pouvoir accéder aux leviers de commande selon nos règles, Us & Coutumes, tout le monde doit recevoir une formation qualifiante. Ce dernier point implique que les plus gros pourvoyeur d'emplois, la grande distribution soit remise au pas et cesse d'exploiter les employés au profit d'une poignée de nababs.

Il est surtout temps de mettre un point final à la politique monétaire de la dette qui ne profite qu'une infime minorité Cette minorité contrôle les Etats par la dette. C'est la stratégie inaugurée par le premier barons de Rothschild "donnez-moi le contrôle de la dette et je me moque de ceux qui font les lois".

Tant et aussi longtemps que nous remettrons pas ce système financier à plat, et réduit ses acteurs au silence, notre monde ne pourra qu'aller de décadence en décadence. C'est d'ailleurs la source principale d'enrichissement des cette mafia dont le centre opérationnel est "Wallshington".

Ne pas agir sur ces différents plans relève du laxisme et non pas de la compréhension. Cette dernière n'a de place que lorsque le respect est installé.

REVEILLONS-NOUS

(réveillons-nous.ch)

 

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13/10/2015

L'EQUATION DE CALDER OU LA MOBILITE IMMOBILE

Il aura suffit d'une fuite pour que le graal de la mobilité nouvelle se vide de son contenu!

Après des mois de tractations entre les différente chapelles de la mobilité, et pour certaines en catimini, voilà qu'il aura suffit qu'un média mette l'assemblage sous pression pour que l'eau du moulin se remette à couler à flots.

Qu'en est-il exactement?

L'équation est complexe et nécessite une patience d'horloger pour que le mécanisme puisse fonctionner au centre. Autrement dit il ne sert à rien de vouloir régler les complications sans avoir parfaitement huilé l'axe central.

L'intérêt de la fuite est qu'elle remet les pendules à l'heure. L'axe central du dispositif est bel et bien l'article 190 ch2 de la constitution de 2012 "Il(l'Etat) facilite les déplacement en visant la complémentarité, la sécurité et la fluidité des divers moyens de transports publics et privés."

Or dans l'assemblage proposé la mesure principale à prendre, pour respecter ce dispositif constitutionnel, n'est pas prise. Sans s'attaquer sérieusement au trafic pendulaire, qui est celui qui cause le principal des maux, rien de tangible n'est possible puisqu'on ne limite pas drastiquement le trafic importé.

Il faut saluer Luc Barthassat qui est le seul à être entré frontalement dans le sujet en brisant le tabou du péage en limite territoriale proposé par votre serviteur.

Tout au contraire la passionaria de la petite reine veut, quant à elle bloquer l'hyper-centre sans vouloir prendre de mesure forte contre le parasite principal. L'idée de taxer la stationnement des 2 roues motorisées fait partie de ce concept inepte.

En d'autres termes, non seulement on ne fait rien de sérieux pour diminuer de façon drastique l'effet de balancier aux heures de pointe, mais en plus on s'attaque au mode de transport qui, à ce jour, est celui qui a le plus contribué à maintenir une certaine fluidité du trafic urbain.

Il n'y a décidément que celles et ceux qui. nantis et privilégiés, habitent l'hyper-centre qui peuvent soutenir les mesures proposées.

La meilleure preuve est que ce sont bien ces milieux-là qui, alors que leurs exigences d'infrastructures sont les plus onéreuses, ne veulent pas entendre parler de quelque taxation que ce soit sur les vlécipèdes.

Ce contre-projet doit être repris de fond en comble et sur des bases qui soient conformes aux exigences constitutionnelles. Ce sont elles qui doivent s'imposent aux désidératas des aficionados de la trottinette, des patins à roulettes et autres engins piétonicides en libre circulation comme autant d'électrons libres sur nos trottoirs, et non l'inverse.

Mais il est vrai que la lumière pénètre difficilement chez des individus qui ne sont pas même capables de respecter la LCR et d'éclairer leur engin.

La mobilité à Genève est comme une œuvre de Calder, elle ne tient qu'à un fil qui en est l'axe autour duquel se constitue l'équilibre parfait.

 

 

 

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25/08/2015

LIBERONS-LES DE L’OPPRESSION OUVRONS LA VOIE DE LA LIBERTE D’ÊTRE DEVOILEE

Nous faisons face à une vague de migrations sans précédent provoquée par la répression dont dieu serait le moteur principal.

Certes nous avons des devoirs d’humains envers ses frères plongés dans l’horreur par celles et ceux qui prétendre leur offrir le paradis qui n’est en fait qu’une chimère de plus née d’une perception absurde de ce que peut être Dieu. Ce qui semble certain à tout croyant est que si Dieu existe il n’est certainement pas réduit à une contrainte vestimentaire.

Celle-ci n’est d’ailleurs pas le fruit d’une lecture attentive de l’écriture sainte de ce courant de pensée mais, plus païennement, celui d’une vision de la femme empreinte de peur et non d’amour.

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06/07/2015

LES AMERICAINS DE GENEVE ONT LE BLUES ET LE GENEVOIS ONT LE BLUES DE CETTE AMERIQUE PERDUE

Par un article publié dans la TG le 3 juillet, on découvre que nos amis américains installés chez nous ne réalisent pas que Genève, ville internationale et ouverte au monde, ne peut être satisfaite de la posture des officiels américains qui, jour après jour, tentent d'imposer "l'imperium" US.
 
L'Amérique qui fit rêver les genevois du XVIIIe n'a plus rien à voir avec celle d'aujourd'hui. Le rêve des Pères Fondateurs d'installer une République ouverte et accueillante s'est évanouit avec les présidents qui ne défendaient plus cet idéal mais des intérêts privés et cachés dont l'excroissance visible est le monde carnassier de Wall St. Cette volonté hégémoniste a été renforcée avec la chute d'autre empire, le Soviétique. Les idéaux du Genevois Albert Gallatin, plus prestigieux de tous les secrétaires américains au Trésor, ont totalement disparus de l'Amérique officielle d'aujourd'hui. Gallatin et Jefferson partageaient une méfiance commune envers les banques qui a commencé à s'évanouir avec Woodrow Wilson qui leur a vendu la réserve fédérale un sinistre matin d'octobre 1913. C'est de cette Amérique-là dont bien des Genevois, des Suisses et plein d'autres citoyens de par le monde ne veulent plus entendre parler. Nous sommes nombreux à avoir des liens très longs avec les USA et pour certains très affectifs ou familiaux et, franchement, ce n'est pas de gaité de coeur que nous nous montrons très critiques à l'égard de cette Amérique contemporaine à la fois arrogante et particulièrement nocive à l'apaisement du monde. Si le monde actuel est en ébullition, il ne doit, en grande partie à une politique étrangère américaine qui est est elle-même étrangère à la poltique. Soit elle génère des mouvements radicaux pour ensuite mieux vendre ses armes à ceux qui vont aller les combattre, soit elle soutient des régimes qui violent, au quotidien l'essence même de la constitution américaine de 1789.

 

En effet, même les plus passionnés et plus inconditionnels de la formidable histoire de cet Etat-Continent, ne se retrouvent plus dans cette Amérique moderne où ce sont les séries TV qui assurent le suivi populaire des orientations politiques qu'instiguent des groupes de gens qui tiennent à la fois les leviers financiers et journalistiques.

 

La démocratie américaine actuelle est à l'image de Hollywod. Tout pour que les apparences soient sauvegardée et que le bon peuple soit abruti par des artifices aussi pervers que dangereux pour l'équilibre du monde.

 

Pas besoin d'être Grand Clerc pour réaliser que cette vision ne peut pas nous convenir à nous, Genevois comme Suisses, qui pétrissons chaque jour nos décisions par une démocratie que nous ne voulons pas voir mise en danger par des élus qui se laissent charmer par les sirènes américaines à tel point qu'ils osent mettre en péril notre sacro-sainte Souveraineté et la non moins précieuse neutralité de ce petit pays qui al juste prétention d'être un grand Etat.

 

 

 

D'ailleurs pendant longtemps la Suisse et les Etats-Unis d'Amérique étaient connus comme "les Républiques soeurs".

 

Malheureusement tant et aussi longtemps que la mafia financière de GS&Co tiendra les commandes des USA, le divorce ne pourra qu'aller en s'accroissant. Si nous voulons que cela change une seule solution:

 

REVEILLONS-NOUS!!!! et disons à ces individus qu'ils ne sont pas les bienvenus en démocratie!

 

 

NOUS SOUHAITONS VIVEMENT QUE NOS VRAIS AMIS AMÉRICAINS QUI, COMME NOUS, VEULENT LE TRIOMPHE DES IDÉAUX DU 4 JUILLET 1776 ET LA DÉFAITE DES FORCES OBSCURES DU MAL FINANCIER GS&Co. NOUS SOUHAITONS QU'ILS CONTINUENT A SE TROUVER BIEN DANS CETTE GENÈVE, CAPITALE MONDIALE DE LA PAIX ET DES DROITS HUMAINS, OUVERTE SUR LE MONDE!

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01/07/2015

LUC BARTHASSAT ET LE PELERINAGE MCG AVANT CELUI DE LOURDES

Merci à Luc Barthassat de mettre en avant l'une des idées du MCG que son parti a si volontiers ralliée tant lors de sa première présentation que lors de travaux parlementaires récents par moi-même.
 
Comme quoi même si en public le PDC se montre peu amène à notre endroit, il reprend volontiers à son compte certaines de nos idées, sans pour autant qu'il en revendiquer la paternité!
 
Il est évident que si l'on entend faire baisser la pression sur le trafic en hyper-centre, c'est en bordure d’agglomération qu'il convient de le contenir.
 
Je tiens toutefois à préciser que cette seule mesure, à fortiori à 1.-/j. ne servira à rien.
 
Elle doit être accompagnée d'autres telle que l'installation d'une ligne de bus expresse reliant, par exemple la plateforme de Vallard à la gare des Eaux-Vives, sans arrêt avec la mise en place de couloirs de bus sur toute la route de Malagnou. Cette mesure a été brillamment défendue par Eric Stauffer.
 
A cela il convient en outre d'ajouter plusieurs fermetures de passages secondaires entre 21 et 0900. D'une part pour assurer à nos concitoyens de la campagne une tranquillité nocturne qui est lourdement pénalisée actuellement sans parler de l'enfer que ces villageois subissent dès 0600 où telles des chenilles processionnaires ces cohortes de véhicules à occupant unique déboulent sur notre réseau secondaire avant de venir bloquer la circulation de l'hyper-centre.
 
C'est donc à la conjonction de ces phénomènes qu'il faut s'attaquer.
 
Le péage à 1.-/j. est une farce puisque son encaissement couterait plus que son apport. C'est donc à 5.-/j que la taxe doit s'établir car elle a surtout pour but d'être incitative au transfert modal si cher à certains. A juste titre il faut le dire ici.
 
Ce n'est pas en louvoyant que nous parviendrons à des solutions mais en s'attaquant à ces nuisances. Si l'Exécutif est désormais prêt à s'engager aux côtés du législatif pour prendre l'ensemble de cette problématique c'est une bonne nouvelle. Encore faut-il qu'il ait les moyens à disposition et que sur cette thématique un large consensus parlementaire s'installe.
 
Il faut aussi permettre la rénovation de notre infrastructure de signalisation lumineuse qui, à bien des endroits fait fâcheusement ressentir son vieillissement et sa rigidité en matière de gestion des flux de trafics. La pénétrante de la Servette et ses files interminables en sont l'exemple le plus flagrant.
 
Certes pour certains l'arrivée de Luc Barthassat à l'exécutif relèvait du miracle politique et à ce titre il nous doit toujours sa marche jusqu'à Lourdes.
 
Mais si nous voulons qu'il puisse accomplir des miracles en marge de son élection voulue par le Souverain, son seul courage ne suffira pas. Il faut aussi lui donner les moyens techniques de les réaliser.

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02/06/2015

La gauche bourgeoise ou la défense du pré carré contre des mètres carrés

le 14 juin prochain nous allons voter une modification importante de la loi en faveur d'une amélioration de l'offre en matière de logements.

Depuis des années l'Etat ne fait rien pour rééquilibrer l'offre de surfaces mises à disposition entre habitat et activité commerciale. Cela en dépit de l'appartenance politique du responsable politique de ce dicastère. La seule exception, tout-à-fait notable, est l'actuel président du gouvernement François Longchamp qui a tenté de remettre de l'ordre dans les écuries d'Augias devenues impossibles à nettoyer puisque aussi bien les propriétaires des chevaux que les palefreniers tirent avantage de la situation de pénurie endémique.

 

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01/06/2015

LE PSGe et la tentation du bipartisme

Lors des élections municipales nous avons assisté à des jeux d'alliances pour le moins surprenants faisant naître, objectivement, de nouvelles majorités pour le moins surprenantes puisqu'elles induisent un changement, certes imperceptible, de régime politique à Genève.

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11/02/2015

QUEL GÂCHIS CE CONSEIL FEDERAL

 

Les chiffres sont têtus. En tout cas plus que notre gouvernement fédéral. Or que nous montrent les comptes 2014 de la Confédération ? Une perte ! Ce résultat est la conséquence d’une posture politique inconséquente.

La Suisse tient le haut du pavé pour trois grandes raisons cumulatives :

  1. La solidité du contrat social qui lie les citoyens entre eux et ces derniers avec leurs gouvernants, dont l’effet est une économie puissante et imaginative
  2. La fiabilité de son ordre juridique et son fonctionnement sans à-coups et prévisible
  3. La qualité de son secret bancaire.

En déséquilibrant gravement ces éléments, le conseil fédéral met en péril non seulement notre économie mais l’ensemble de l’édifice qui lui a été confié. Soit dit en passant, c’est la raison fondamentale pour laquelle aucun pouvoir ne peut être confié à des individus sans passer devant le peuple.

Remontons le temps et observons les erreurs de ce gouvernement.

1.     Première erreur grossière, s’attaquer au secret bancaire sans consulter le Peuple. S’il y avait urgence, il suffisait de provoquer un vote fédéral extraordinaire. Les juristes qui auraient pensé que ce n’est pas « réglementaire » auraient été balayés par la vox populi sans ménagement. Une telle décision est à ce point vital pour le pays qu’une telle voie extra-ordinaire était la seule à légitimer la suite. En cas de résultat positif on fait tomber la forteresse et on Mme Widmer-Schlumpf était légitimée tout come le collège. Réponse négative du Peuple, le renvoi des demandeurs à leurs études était lui aussi légitimé.

2.     En allant seule à Canossa, Mme Schlumpf a non seulement excédé son mandat mais elle a surtout violé l’ordre juridique suisse. On a donc une situation hors du commun où l’autorité qui est gardienne des l’ordre juridique est celle-là même qui le viole, sans que le Souverain ne puisse agir ce qui est le comble du paradoxal dans une démocratie aussi évoluée que la nôtre.

3.    L’afflux constant de liquidités est assuré grâce à la confidentialité autour des titulaires. Les solutions proposées par la Suisse mais bien trop tôt abandonnées donnaient exactement la bonne réponse. La Suisse collectait l’impôt dû et le renvoyait aux pays d’origine. EN abandonnant cette position de repli la Suisse a perdu sa souveraineté et une bonne partie de son honneur car elle a trahi des millions d’individus qui, depuis plus de cent ans pour certaines familles, ont fait confiance à notre système. Le sommet de l’abjection aura été l’attitude des banquiers qui ont menacé leurs clients, grâce auxquels ils ont grassement vécu, de la dénoncer dans leur pays d’origine. En d’autres temps on appelait ça des collabos et la sanction était le peloton d’exécution.

La résultante est que la Suisse est devenue synonyme de pays instable juridiquement et félon de ses promesses. Tout ça à cause de manquements à la parole donnée.

Ce résultat négatif est le premier d’une longue série car désormais la confiance que générait la Suisse c’est transformée en suspicion. Celles et ceux qui ont conduit à cette situation ne mérite plus la confiance du Peuple, pas plus que les partis qui soutiennent de telles félonies.

Une question demeure sans réponse: Pour qui et pour quels intérêts cachés ce gouvernement agit-il?

Deux proverbes s’imposent à ce stade. L’un africain « Le lion a terre reçoit des coups de pieds même de l’âne », on peut donc s’attendre à en recevoir quelques un! Le second est de Napoléon « Le Peuple suit toujours ceux qui résistent jamais ceux qui plient»

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09/02/2015

LA COUR DES COMPTES SE PREND POUR LA COUR DES COMTES

 

La publication, jeudi 5 février, d'un rapport sur la gestion des déchets créé à juste titre l'émoi, à Genève. Pour le grand public, la question tourne autour son épaisseur. Est-elle là pour lui donner quelque consistance? Le débat est ouvert.

Cette Institution était jusqu'ici surtout connue pour ses combats de seaux entre sots. La voilà qui élève le débat en scrutant les déchets. Pas de doute, la République aime régler ses comptes en public!

 

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11/01/2015

LE TEMPS DE LA REFORME

 


Les événements récents et tout ce qui les entoure, les dérives sanglantes des fous de dieu qui sévissent au Nord de l’Irak et en Syrie, font penser à l’équipée sauvage de Bernard de Clairevaux et l’inquisition qui allait avec. Sans parler de sa phobie des Cathares et la phrase terrible passée à la postérité « saisissez-les et ne vous arrêtez pas, jusqu’à ce qu’ils périssent tous car ils ont prouvé qu’ils aimaient mieux mourir que se convertir ».

Ce rappel pour que nous n’oubliions pas les folies conduites par ces chrétiens aussi fous de dieu que ceux qui se disent portes parole d’un dieu qui n’est que chimère et dévotion aveugle.

Il aura fallu attendre Jan Hus pour enclencher une réflexion de fond sur les croyances catholiques, sa mort sur le bûcher, les guerres hussites qui suivirent et finalement Le concile de Bâle (1431-1441) pour que s’amorce un très lent virage de cette égalise sclérosée. Cela n’aura manifestement pas suffit puisque Procope qui avait obtenu les avancées du concile de Bâle sera lui aussi tué par les mêmes extrémistes alliés au roi de Bohême montrant la confusion ambiante entre pouvoir temporel et spirituel.

Les guerres hussites provoquent des dégâts importants sur le plan ecclésial car, à côté d'une Église unifiée de Rome cohabite une Église nouvelle issue des doctrines hussites (église calixtine), dirigée par des laïcs qui nomment les prêtres et les rétribuent. Plus tard, « l'unité des frères » se sépare de l'utraquisme (ainsi nommés parce qu'ils communiaient et demandaient à ce que l'Eucharistie soit donnée sous les deux espèces du pain et du vin (sub utraque) et qu'ils réclamaient l'usage du calice pour les laïcs), caractéristique des modérés, pour demeurer plus fidèle aux principes de Hus.

Il faudra près d’un siècle, en 1521 et l’excommunication de Martin Luther, pour que ce vent de Réforme prenne un nouvel élan déterminant pour créer les fondements du courant « protestant » puissant et irréversible. Dans le même temps, un jeune prédicateur zurichois Ulrich Zwingli est nommé au Chapitre de Zurich et met en route une réforme tout aussi radicale, prônant l’austérité des lieux de culte et l’absence de clergé au profit de l’Ecclésia. C’est aussi le père des logarithmes. Plus porche de nous, et là de façon très puissante émerge Jean Calvin qui, à la différence des autres Réformateurs n’est pas de formation religieuse mais juridique. Avec lui s’installe définitivement la Réforme dans le paysage religieux européen, c'est-à-dire mondial à cette époque.

Rien dans l’accomplissement de cette Réforme n’a été simple, tout a été violence et jeux de Pouvoirs et donc d’argent.

Que vivons nous aujourd’hui si ce n’est la même situation et la nécessité, pour l’Islam, de trouver des réformateurs assez convaincants pour que la lecture archaïque du Livre cède le pas à une approche contemporaine. Elle pourra être respectueuse de la Tradition tout en se débarrassant de principes devenus tout simplement inacceptables. Celui de la supériorité de l’homme par rapport à la femme, pour n’en citer qu’un qui devrait même conduire les Etats à prohiber cette vision du monde, ayant, démocratiquement décidé et proclamé l’égalité entre homme et femme.

C’est d’ailleurs pour tenter de maintenir leurs privilèges que certaines royautés restent attachées à cette lecture archaïque. Les revenus pétroliers le leur permettent, comme ils leur permettent d’acheter à vil prix la complaisance de certaines démocraties européennes exsangues et pour certaines avec un lourd passé colonial.

Le chemin sera certainement long et douloureux mais il doit être entrepris, par les meilleurs savants et docteurs de l’Islam et pas personne d’autre. Seuls les adeptes de ce courant de pensée sont légitimés à pouvoir entreprendre ce vaste chantier.

Le coup de semonce de mercredi dernier est la preuve de l’urgence qu’il y a, à défaut de quoi c’est monde entier qui va se retrouver à feu et à sang.

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