09/08/2017

ÉLECTION AU CONSEIL FÉDÉRAL et le dilemme latins vs alémaniques

 

Ce qui est certain c'est que mise à part Madame Keller-Sutter, c'est le vide sidéral de l'autre côté de la Sarine en matière de personnalités non liées à des lobbies.


En ce qui concerne Monsieur Cassis, même s'il ne vient pas de Dijon,il constitue le même danger que cette denrée pour notre marché alimentaire intérieur. On sait tous qu'il est "porta borsa" des assureurs, dont nous connaissons tous les méfaits. Elire ce parlementaire, qui a certainement une grande valeur stratégique au niveau de la Chambre basse, à l'exécutif fédéral reviendrait à confier la bourse aux voleurs.

Je l'ai dit et je le redis volontiers, s'il est évident que nos confédérés tessinois ont raison de revendiquer un siège à l'exécutif fédéral, cela ne veut pas dire qu'il faut y envoyer n'importe qui, au seul motif de son appartenance à ce Canton. Les Tessinois ont des personnalités qui ne posent pas ce problème d'allégeance tout en ayant l'assurance nécessaire pour remplir la fonction de façon déterminante. Au premier rang, Monsieur Lombardi qui nous a démontré, avec sa brillante présidence du Conseil des Etats, qu'il a manifestement le calibre pour, non seulement représenter les italophones, mais encore, donner du poids à la voix latine dans ce conseil.


OUI, le monde a changé,
OUI il faut porter au Conseil fédéral une personnalité qui représente le futur collectif et non des intérêts privés,
OUI il faut un nouveau Conseiller fédéral qui, comme le sortant, a le sens de l'Etat dans son sens le plus républicain,
NON nous n'avons pas besoin d'un voyageur de commerce qui prend ses instructions en bourse  à la City, à Wallshington sur le conseil, intéressé de blackrock qui est le loup dans le bergerie.


Cette description suffit à comprendre que l'intérêt pour la Suisse est de porter à la charge la plus haute une personnalité jeune qui sait ce que gouverner signifie.

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07/06/2017

LA FRAUDE FISCALE DANS TOUS SES ETATS

C'est curieux ce que le conseil fédéral gardien de la constitution fédérale et le conseil des Etats, gardiens des droits et prérogatives des Etats membres de la Confédération se montrent peu pertinents sur cette question. Il suffit de lire ce compte rendu pour s'en rendre compte!

Ils semblent tous deux oublier que les plus grands fraudeurs fiscaux ne sont pas les citoyens mais les banques qui "omettent" de faire figurer leur création monétaire dans leurs bilans. Ce laxisme permet à ces dernières de créer de la richesse qui n'est jamais taxée et surtout que cette création monétaire sauvage prive notre banque centrale des droits de seigneuriage et par là même ampute les revenus des Etats d'une part non négligeable de ce qui doit leur revenir.

Sans oublier que ce qu'il convient de creuser c'est le secret des comptes des banques et non pas le secret, digne de protection, des privés qui confient le fruit de leur travail à des entreprises qui, elles ne paient aucun impôt d'aucune sorte sur leur création monétaire!

Ces élus ne sont pas seulement de mauvais défenseurs des Etats qu'ils représentent, ils sont aussi complices de fait de cette fraude fiscale massive!

R E V E I L L O N S - N O U S  ! ! ! ! 

La guerre des Chambres fédérales sur le secret bancaire indigène est déclarée. Alors que le Conseil national a accepté en décembre l’initiative «Oui à la protection de la sphère privée» et son contre-projet, le Conseil des Etats a refusé lundi soir les deux objets. Il a préféré suivre le Conseil fédéral, qui affirme que les deux textes «n’apporteraient aucun avantage à la grande majorité des contribuables honnêtes».

En marge du débat, le Conseil fédéral a d’ailleurs pesé de tout son poids pour renverser la décision du Conseil national. Selon la radio alémanique, la présidente de la Confédération, Doris Leuthard, a même écrit aux sénateurs PDC pour les exhorter à laisser tomber le contre-projet concocté par la Commission de l’économie et des redevances du National.

 

Il faut savoir que la bataille ne tourne plus en effet autour de l’initiative UDC, lancée par le conseiller national et banquier Thomas Matter. Celui-ci est d’ailleurs prêt à retirer son initiative populaire si le parlement adopte un contre-projet qui préserve le citoyen contribuable d’une trop grande curiosité de l’Etat sur ses avoirs.

Pour le Conseil fédéral, le contre-projet présente des défauts rédhibitoires. «En limitant l’accès aux données bancaires exclusivement aux cas d’infractions fiscales graves, on minimise implicitement l’importance des autres infractions fiscales.» Le gouvernement prédit un encouragement aux fraudeurs, un recul des dénonciations spontanées, une augmentation des cas de soustraction d’impôts et donc une diminution des recettes pour la Confédération, les cantons et les communes.

La sénatrice Karin Keller-Sutter (PLR/SG) ne croit pas à ce scénario catastrophe. C’est elle qui mène la fronde aux Etats pour faire passer le contre-projet et suivre le Conseil national. «Nous vivons dans un monde paradoxal où les gens dévoilent leurs données sur Facebook mais craignent aussi que leurs données ne soient utilisées abusivement.» Une chose est sûre pour elle: «Les citoyens ne disent pas volontiers le montant de leur salaire et combien ils paient d’impôts.» Et ils entendent que cela reste ainsi. Voilà pourquoi l’inscription de la sphère privée financière dans la Constitution lui semble nécessaire.

Peter Föhn (UDC/SZ) fait état de la méfiance du Conseil fédéral quant à la probité des contribuables. Méfiance qui s’est exprimée lorsque Eveline Widmer-Schlumpf a voulu muscler le droit fiscal pénal pour combattre les fraudeurs. Or, pour le sénateur, le «secret bancaire des clients» est un pilier de la prospérité suisse qu’il ne faut plus saper après les concessions faites au niveau international.

«Je félicite M. Föhn pour son héroïsme, ironise Roberto Zanetti (PS/SO). Mais personne n’attaque le secret bancaire des clients, qui n’est pas menacé. En revanche, vous protégez le secret de la soustraction fiscale.» Il juge le contre-projet parfaitement inutile, voire nocif, car il n’y a pas de nécessité de bétonner le statu quo dans la Constitution.

Peter Hegglin (PDC/ZG) voit dans le contre-projet un signe de défiance à l’égard des cantons car ces derniers ont la haute main sur la perception de l’impôt. Leur mettre des bâtons dans les roues pour avoir accès aux données bancaires va compliquer leur tâche. Notamment quand il s’agira de vérifier qu’un récipiendaire de l’aide sociale ne cache pas des revenus à l’Etat. Son collègue Pirmin Bischof (PDC/SO) relève que, dans ce débat sur la soustraction fiscale, il ne s’agit pas de peccadilles. «Depuis 2010, plus de 20 000 personnes ont profité de l’amnistie pour s’autodénoncer. Cela a fait apparaître une somme imposable de 24,7 milliards de francs.»

Le ministre des Finances, Ueli Maurer, conclut le débat de façon assez sinueuse. Officiellement, il défend la position du non du Conseil fédéral. Mais il envoie plein de signaux comme quoi il peut très bien vivre avec le oui. Notamment en se disant «effrayé» de la méfiance de certains sénateurs à l’égard de l’honnêteté des contribuables.

Au vote, le contre-projet est rejeté par 25 voix contre 19. Il retourne au National. (TDG)

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29/05/2017

HAPPY BITRTHDAY Mr PRESIDENT

Il y a tout juste cent ans naissait le plus charismatique président des Etats-Unis du XXe siècle, John Fitzgerlad Kennedy, plus connu sous ses initiales JFK. Né le 29 mai 1917 dans la banlieue chic de Boston, Brookline d’un père homme d’affaires et diplomate et d’une mère, Rose Fitzgerald dont le patronyme fera son deuxième prénom.

Depuis qu’il avait été Ambassadeur des Etats-Unis à Londres, Joseph Sr s’était mis en tête de faire de l’un de ses fils, un président. Le décès prématuré de l’ainé’ Joseph Jr fit reporter ce rêve sur JFK que la famille appelait du surnom de Jack.

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22/05/2017

LA Ve REPUBLIQUE PEUT-ELLE RESISTER AU TSUNAMI MACRON

Bien que opportunément perturbé par "les affaires", la campagne électorale a permis de constater que l'approche classique de la Ve république arrive à son terme.

De là a vouloir faire naître une VIe république il y a un pas que seuls ceux qui ont envie de voir leur nom accroché à la charte fondamentale sont prêts à franchir.

Plus pragmatiquement, il faut se poser la question de savoir si un "lifting" de cette vénérable cinquantenaire suffit et si OUI, jusqu'où faut-il aller.

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08/05/2017

COMMENT GOUVERNER UN PAYS ALORS QUE L'ON N'A PAS ETE ELU PAR LA MAJORITE

Quel que soit celui ou celle qui avait vos faveurs, le train politique français a repris la route pour 5 ans, avec un nouveau chef de convoi.

J'ai quant à moi retenu la désinvolture avec laquelle le gagnant de cette majorité très relative a annoncer qu'il gouvernerait par le 49.3 sans hésitation. Serait-ce la raison qui fait que les français, dyslexiques chroniques, ne l'ont désigné que par 43,9% des suffrages ?

Il n'en demeure pas moins que c'est lui qui a pris les commandes du train FRANCE.

Le voyage de cinq ans sera agréable si le nouveau chef de train respecte mieux la locomotive que le capitaine pédalo. Surtout s'il a aussi bien planifié le voyage qu'il a su manœuvrer pour accéder aux commandes du train.

Pour réaliser un voyage agréable, il y a quelques arrêts obligatoires à faire.

Soit pour réviser la machine, soit pour s'assurer de la fiabilité de l'équipage, soit encore pour vérifier que la destination est bien celle que veut atteindre la majorité des voyageurs.

Ce voyage peut aussi être "THE ROAD TO HELL" comme dit Chris REA.

Pour cela il lui suffit d'avoir à ses côtés aux commandes, tout le banc et l'arrière banc qui pérorait en son nom sur les plateaux hier soir.

A commencer par celles et ceux qui ont régulièrement mordu la poussière au cours des 10 dernières années.

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27/04/2017

L'effet des termites sur la précision d'un texte

Mardi je vous ai proposé une réflexion sur la problématique de fond du financement de la prévoyance vieillesse avec la CPEG en point de mire.

G^race à des remarques pertinentes d'amis et de lecteurs attentifs, il m'a été possible de constater quelques imprécisions rédactionnelles qui perturbent la compréhension de mon point de vue.

Mes excuses pour ce manque de précision et mes remerciements à ceux qui me l'ont fait remarquer, de façon positive. C'est d'autant plus appréciable que pour certains, la divergence va au-delà de la lecture pour toucher le fond du sujet "comment et pourquoi le système dysfonctionne".

Je vous livre donc une nouvelle version qui nécessite toujours autant d'attention de lecture, le sujet reste complexe.

Bonne lecture et au plaisir de lire vos remarques ou d'en discuter de vive voix.

cordialement vôtre,

P.E. DIMIER

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25/04/2017

LA CREATION MONETAIRE DEBRIDEE VERITABLE TERMITE DU MODELE SUISSE DES RETRAITES

Le Parlement genevois débat ces jours sur la problématique de la caisse de retraite des collaborateurs de la fonction publique.

Contre vents et marrées et afin de lancer le débat dans l'arène politique, plusieurs partis ont demandé et obtenu qu'une séance du Gd Conseil soit consacrée à cette seule problématique, à l'ire de ceux pour lesquels il suffit de. Face à la tribu occasionnelle des YAKA, un groupe de parlementaires voulait propulser le débat plus loin, élever, non la voix comme certains au discours creux, mais la hauteur de vue à long terme.

Mon groupe m'a confié la responsabilité d'évoquer la problématique, structurelle et à long terme, de l'impact de la création monétaire ex-nihilo sur les rendement et, partant, le taux de couverture des caisses de pension, à commencer par la CPEG.

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14/03/2017

LA FRANCE PASSE DE LA REPUBLIQUE à LA RAIE PUBLIQUE

Suite à la mise en examen de François Fillon, on ne peut qu'être atterré de voir  un Etat qui aime à se pavaner dans les hits de classement mondiaux des démocraties, tomber aussi bas!

Non seulement on touche le fond en matière d'ingérence entre les pouvoirs mais encore, en laissant faire le PNF, sa création, le résident du rez public nous prouve qu'il a la volonté d'influencer l'élection présidentielle à laquelle il n'a pas eu le courage de participer.

Il convient de rappeler ici que, contrairement à ce que laisse accroire la presse, TDG comprise, le PNF n'est pas, au sens du droit applicable dans l'UE, une autorité judiciaire à proprement parler.

Il en découle logiquement que celles et ceux qui y exercent sa direction ne sont pas des magistrats mais des Hauts fonctionnaires, sans aucune légitimité pour procéder à une mise en examen.


Désormais, en Hollandie, il n'y a plus de séparation des pouvoirs et, plus grave que tout, ces pouvoirs n'ont plus d'indépendance. C'est pourtant, selon SEYES, la condition nécessaire pour que l'on puisse admettre une réelle séparation des Pouvoirs.

En Hollandie, actuellement, le roi élu dispose des mêmes pouvoirs que LOUIS XIV, le soleil en moins!


L'ensemble de celles et ceux qui participent à cette mascarade sont coupables de collusion, l'une des infractions les plus graves dans une démocratie qu'ils ont, dyslexiques qu'ils sont, transformée en médiocratie,

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07/03/2017

LA FRANCE EST-ELLE ENGAGEE DANS UNE ELECTION PRESIDENTIELLE OU UNE ERECTION PESTILENTIELLE ?

Outre le fait que tout est organisé, soigneusement comme une bombe à retardement planquée dans un bagage en soute dans l’aéronef « républicain », il convient de se poser la question de savoir qu’elle est la finalité de ce bazar ?

En apparence c’est une action « mains propres » à la française. Sur le fond c’est très bien et out le monde applaudi, les vrais républicains en tête.

Malheureusement il y a un sacré différence entre le flacon, d’apparence séduisante et le poison qu’il contient qui, lui, pourrait être fatal à la République.

Quelle peut donc bien être cette réalité sous-jacente au visible ?

Comme toujours dans les luttes de pouvoir, et dans les romans d’Agatha Christie, il faut trouver à qui profite le crime puisque de crime il s’agit bel et bien.

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15/02/2017

LE SERVICE PUBLIC D'INFORMATION EST ESSENTIEL

Bien évidemment une partie du parlement, aux mains de lobbies puissants impliqués dans le contrôle de la presse, ne peut pas se priver d'attaquer le service public de la SSR qui reste une épine dans son pied. En réalité l'offre de la SSR est venue tellent attrayante, exempte de ces "créneaux publicitaires" qui sont une plaie, que ces parlementaires aussi peu inspirés que pertinents feraient peut-être bien de se forger une opinion indépendante au lieu d'être les perroquets des marionnettistes qui les agitent en coulisse. La SSR, particulièrement dans le secteur "radio" est tout simplement le meilleur diffuseur du pays et de très loin. Son offre couvre l'ensemble des choix et des goûts de ses contributeurs, nous! C'est en effet par le financement public que la SSR peut diffuser des programmes de service public et c'est très bien ainsi. Quel paysage "Audiovisuel" offrirait notre pays si les seuls diffuseurs étaient les marchands de soupe des radios commerciales qui reposent toutes sur le seul profit sans aucune vision de fond.
Certes certains présentateurs, surtout dans le secteur des émissions de sujets de société sont trop impartial pour être crédibles ou encore certaines options dans l'approche des nouvelles télévisées se sont trop éloignées de la simple relations des faits pour se vautrer dans des commentaires partiaux ce qui n'est pas acceptable pour un service public. Sur ce point  il y a effectivement un recadrage indispensable à faire. Mais ce n'est pas du tout une question de moyens financiers mais d'exécution de la mission de service public qui est en cause. Le seul but de cette attaque frontale contre la SSR ne vise pas autre chose que réduire, par asphyxie,  le service public à portion congrue et faire la part belle aux réseaux commerciaux et autres moins avouables qui contrôlent d'ores et déjà la presse écrite.
La récente entrée d'un homme de Ringier au conseil d'administration de la banque Rothschild à Londres est la parfaite illustration de ce mélange des genres qui nous rapproche chaque jour un peu plus de ce "Brave new World" apocalyptique décrit par Aldous Huxley.
Il faut soutenir le service public de la SSR, intensifier sa diversité. C'est essentiel à la formation d'opinions qui va au-delà du dernier succès du top 10!
R E V E I L L O N S  -  N O U S ! ! !

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20/01/2017

LES AMERICAINS ONT ÉTÉ TRUMPÉS PAR DES MÉDIOCRATES

Selon un rituel réglé depuis la naissance des Etats-Unis, le président élu va entrer en fonction aujourd'hui. Pour mémoire le temps qui s'écoule entre le jour de l'élection (election day) et celui de la prestation de serment (inauguration day) a été prévu pour permettre au président élu d'une part de régler ses affaire privées et, d'autre part, de rejoindre la capitale, vu qu'à cette époque on ne se déplaçait pas avec un jet à son nom!

La première des interrogations, très sérieuse, est de savoir si No45 respectera cette obligation intangible du système constitutionnel américain. A défaut il s'exposera très vite à une procédure d'impeachment!

 

On entend beaucoup de "démocrates" se lamenter de l'élection du perruquier mais n'ont-ils pas eux-mêmes provoqué cette issue?

En soutenant une candidate qui n'était pas soutenable, les marionnettistes de l'âne l'ont été eux-mêmes puisqu'ils ont cru bon de tricher dans les débats opposant Bernie Sanders à dame Clinton dont les casseroles suffisaient, à elles seules, à faire fuir tout électeur sensé!

Ils ont oublié l'origine de l'emblème de leur parti qui remonte à l'élection d'Andrew Jackson "the last Lion" durant la campagne qui devait le porter à la présidence en 1828. Ce sont ses adversaires de l'époque qui le surnommaient "jackass" en croyant faire un jeu de mots subtil sur son nom et en relation avec son slogan de campagne "que le Peuple règne". Pas très loin du motto politique de Bernie Sanders. Ils ont oublié que ce terme veut aussi dire "âne". Jackson qui était un habile politicien s'en est emparé pour le détourner vers son parti, plutôt timoré dans son soutien, oubliant qu'il sortait vainqueur des guerres Séminole ce qui lui valait un très grand prestige.

Ces marionnettistes ont truqué les primaires démocrates et ils sont donc les premiers responsables de cette issue lamentable. Il leur appartient donc de les assumer jusqu'au bout, c'est à dire accepter que les citoyens américains ont plus rejeté leur pouliche qu'ils n'ont réellement voulu élire Jumbo, la progéniture de leur éléphant mascotte.

Il n'en demeure pas moins que ces manigances pourraient avoir un effet bénéfique sur l'état du monde à venir dans les quatre prochaines années.

A moins qu'il ne "trump"tout le monde, Donald ne pourra pas faire le Mickey s'il entend réussir le redressement des infrastructures de son pays totalement délabrées.

Il n'y aura pas de fonds disponibles pour aller porter des guerres dispendieuses à travers le monde.Ces moyens belliqueux devront désormais être entièrement asservis à la reconstruction des routes, ponts et autre chemin de fer. A défaut, ses promesse électorales resteront des paroles et ne pourront pas se traduire en actes et sa présidence, pour autant qu'elle soit complète, ne sera qu'un feu follet de 4 longues années.

Le plus regrettable est qu'il ne tiendra certainement pas l'une de ses promesses électorales les plus intéressantes, faire un audit de la FED! Cette bouteille à encre dont le gardien des mensonges est GS&Co. Or en désignant plusieurs cadres de cette boutique dans son cabinet, aucun doute qu'il a déjà tiré la chasse sur cette promesse. Voilà qui prouve la puissance de ces individus et du réseau qu'ils ont tissé pour phagocyter l'Etat au profit de quelques super riches.

En conclusion, au lieu d'être "révoltés" contre l'élu, ces intellectuels de pacotille et ces pseudo défenseur de l'Etat d'esprit de 1776, ils feraient mieux de nettoyer les écuries d'Augias de ce parti bien mal en point après le départ du sémillant chêne qui cachait confortablement la forêt de médiocres.

 

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15/01/2017

LES JUGES ET L'ASSASIN

Malheureusement, nous ne sommes pas dans cet affrontement spectaculaire d'un juge habile et tenance immortalisé par Philippe Noiret opposé à un tueur névrosé et diabolique incarné à la perfection par Michel Galabru. Des acteurs gigantesques qui nous ont dressé une fresque judiciaire d'un autre âge.

Ici, nous sommes piètrement plantés dans le décor d'une pathétique tragédie qui a vu le jour à cause de l’insouciance de bisousnours et faucons incapables de trouver un épilogue à la hauteur du drame qui s'est tissé, lentement mais sûrement, tel une toile d'araignée prenant dans un piège diabolique une innocente victime.

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06/12/2016

POUR QUI SONNE LE GLAS

Voilà le quinquennat de François Hollande, cette double hybridation de la Ve République, entré dans son épilogue.

Comme toutes les Grandes tragédies classiques, cette parenthèse aura été construite sur trois grands tableaux.

Le premier, celui du "balai neuf balaie bien" qui, s'agissant d'une mise en bouche du mélodrame à venir, durera peu de temps. A peine un été.

Le deuxième, "celui du trompe l’œil pour tous", tableau plutôt comique aura permis aux Français de constater que, mis à part pour le ébats d’alcôve, leur président n'a pas grand chose dans le pantalon.

Le troisième, s'ouvre aujourd'hui et on peut d'ores et déjà l'appeler l'épilogue puisque le personnage central dans le régime politique actuel, le président, a déjà déclaré forfait.

Quoi de plus logique pour ce brave homme qui, de Cyrano de Bergerac n'a retenu que l'art de la tirade, a cru qu'il suffisait de déclamer "moi président" pour le devenir instantanément.

Cet homme, somme toute très ordinaire, n'avait manifestement pas les épaules pour endosser ce costume dont il avait, le temps d'un débat, dessiné des contours si chatoyants qu'il avait réussi à le vendre à une majorité de Français lassés par son hyperactif contradicteur, n'a jamais été en mesure de faire un essayage final qui lui permettent de diminuer les épaulettes, ajuster les manches trop longue et un boutonnage qui contenait avec peine une estimer de soi débordante.

Il aurait pu rebondir à la sortie de son Ayrault d'arme. Mais alors qu'il était toujours perturbé par son harem bourdonnant, voilà qu'il fait venir à ses côtés Brutus.

Le résultat envisageable n'a pas manqué de se réaliser. Pensant, en bon "roi fainéant"  que les barons à la Rosse lui permettraient de surfer sur un océan de platitudes, il s'est pris une "Valls" d'enfer.

Comme cela ne suffisait pas, il a ouvert une voie Royale à son ex-favorite, il a bousillé son propre environnement et décrédibilisé ce poste pourtant important au moment de la conférence de Paris.

C'est à partir de ce tournant que "François le Bon" a totalement perdu le contrôle du navire qu'il consciemment ou pas envoyé sur une route bien trop au Nord, chargée d’icebergs sociaux qui ont finit par crever la coque des espérances du "peuple de gauche".

A quelques encablures de l'arrivée, le voilà qui commet son ultime erreur et ayant totalement perdu son sens de l'orientation politique, il a confondu "terre neuve" et "case neuve" qui n'est lui qu'une illusion d'optique de plus tant son profil que sa carrière, pavés de poncifs éculés sont à l'opposé de son nom.

En ce début décembre 2016, soit 70 ans après la sortie de la chanson originale écrite par notre compatriote Jean Villard Gilles, on peut dire que la France est désormais bercée par cette cloche de François le nigaud.

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05/12/2016

LA REFORME RENZI OU LE CUL DE SAC DE DEMOCRATI PARLEMENTAIRE

A jouer avec le feu démocratique, même les plus habiles finissent par se brûler.


Cette Réforme, bien que souhaitable, ne visait pas principalement une stabilisation du système italien, comme le prétendait la propagande, mais surtout un éloignement des élus du Peuple.

La cause principale de cet échec est rechercher là.


Ces régimes de pseudo démocratie, appelés de démocratie parlementaire, sont à bout de souffle embourbés qu'ils sont dans leur lourdeur administrative.

Il s'en suit que si les tentatives, populistes pour le coup, vont vers une accentuation de la séparation entre les intérêts du Peuple et ceux des élus, ces systèmes sont condamnés à s'écrouler comme tous les systèmes complexes avant eux.

Si ces régimes, à l'exemple de la République italienne ou, pire encore, de l'UE, veulent se régénérer, ils doivent revenir aux sources des idéaux issus des Lumières pré-révolutionnaires (1789) et redonner aux Citoyens leur place légitime, la première.

Pas plus l'Italie que la France ou l'UE n'échapperont à cette "révolution citoyenne".

Tout simplement par ce que les besoins individuels dépassent désormais les intérêts collectifs alors même que les intérêts collectifs, vu cet individualisme, devraient primer. Devant cette quadrature du cercle, il ne reste guère d'autre issue qu'une démocratie la plus directe possible qui permet, elle, de faire cohabiter intérêts collectifs et besoins individuels de manière plus satisfaisante que ces médiocraties parlementaires où le divorce des intérêts est consommé.
Le cas italien n'est donc pas isolé mais il marque un virage des mentalités, comme l'a été le Brexit. C'est le retour en force de la puissance des citoyens contre des pseudo élites qui se sont accaparées les commandes d'un pouvoir qui leur est pourtant que délégué.
En conclusion, comme le préconisait Denis de Rougemont, la Suisses doit, plus que jamais, être la maquette de l'Europe nouvelle. On sait désormais que ce credo de logique politique n'avait aucune chance d'aboutir face à la volonté des USA de Truman, de voir naître une Union européenne calquée sur le modèle centraliste germano-italien de 1938. Volonté relayée dès 1946 par ses agents infiltrés dans les institutions naissantes qu'étaient Jean Monnet et  Robert Schuman et l'ex nazi Albert Hallstein qui en sera le premier président.


L'échec de Matteo Renzi est dès lors logique. D’ailleurs quiconque prétendra à l'avenir gouverner sur une base purement parlementaire sans l'aval des Citoyens, est condamné au même sort. Cet échec devrait éveiller l'attention de tous ceux qui prétendent, prochainement, gouverner la France. Le peuple est comme l'eau, lorsqu'il se met en marche, rien ne l'arrête. 

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26/08/2016

LA REPUBLIQUE N'EST PAS LA RAIE PUBLIQUE

Les tergiversations du CSM viennent à nouveau nous prouver qu'il n'est pas pensable de laisser un Pouvoir aussi important que celui de la Justice sans frein.

Paul Valéry disait que" l'Homme n'est jamais en aussi mauvaise compagnie que seul". Il en va de même pour les Pouvoirs qui, outre leur séparation indispensable, doivent être indépendant. Cette indépendance s'entend "hors influence".

Le feuilleton que nous impose cette actualité d’alcôve est non seulement  pathétique mais constitue une grossière atteinte à la sérénité dont ce Pouvoir a besoin pour s'exercer dans le calme.

Le mode d'élection des juges est déjà suffisamment problématique pour qu'il ne soit pas besoin d'y ajouter ce mélange des genres entre vie privée et vie publique.

En le laissant faire le CSM, qui est encore composé dans son archaïque composition majoritairement aux mains de membres issus du sérail, non seulement ridiculise les Institutions par un corporatisme à peine digne de l'ère des indulgences, mais encore il laisse porter une atteinte incompréhensible à la fonction qui est ici en jeu.

Nous sommes dans une République, pas dans une principauté florentine où le droit s'ajuste au Prince. Nous avons une loi sur l'organisation judiciaire qui est claire et une situation qui ne laisse aucun doute. Il n'appartient pas au Prince de se déterminer. Il appartient au gardien de la règle de la faire appliquer.

Ces affaires à répétitions, à défaut de rebonds, ne servent personne. Ni l'Etat, ni la fonction, ni la crédibilité de la Justice.

Il est donc temps de mettre fin à cette pantomime le plus vite possible, constater l'infraction et, comme lorsqu'il y a un franchissement de la ligne médiane, poser une sanction.

Quand au Parlement, il doit lui aussi prendre ses responsabilités. Le Constituant a dit que le CSM doit est majoritairement composé de membres non issus du sérail, il n'a pas à tergiverser. Le ferait-il qu'il se trouverait à son tour en violation de sa mission, faire respecter la Constitution qui exprime la volonté du Peuple qu'il s'est engagé à servir et dont les députés sont, avant tout, les obligés serviteurs.

 

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20/08/2016

IL FALLAIT OSER

Tout système issu des Lumières repose sur le principe cardinal de l'équilibre des pouvoirs, leur séparation et surtout leur indépendance.

A l'intérieur des dits pouvoirs, les mêmes règles s'appliquent. A défaut nous sortons de la démocratie pour entrer en médiocratie.

Lorsqu'un député a une attitude qui perturbe le fonctionnement de l'Assemblée, il est exclu de la séance, quitte à ce que cela soit manu militrari. C'est le respect de la règle.

Lorsqu'un conseiller d'Etat se prend pour Cassius Clay, ses collègue lui montrent poliment mais fermement la direction de la sortie.

Qui lors que c'est celui qui doit être le modèle, le dépositaire de la règle?

Le CSM vient de nous donner la plus pitoyable des réponse, il passe l'éponge avec pour conséquence que c'est le Peuple et les Institutions qui sortent groggies d'une telle pantalonnade.

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11/05/2016

FAVORISER L'ACCESSION A LA PROPRIETE DE SON LOGEMENT EST UN DEVOIR DE L'ETAT

Tout ce que notre petit République comprend de conservateurs est agité par une curieuse contradiction.

Cette contradiction n'est pas anodine puisqu'elle s'articule autour de la propriété d'un bien au combien précieux, le toit qui abrite sa petite famille.

Quel est l'enjeu de cette votation?

S'il s'agit de mettre la plus grande partie possible de la population à l'abri de la pression d'une bailleur. Ces gesticulations ne sont pas seulement déplacées mais elle trahissent un objectif qui n'est pas centré autour de logement mais d'un enjeu électoral.

 

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17/02/2016

GENEVE PEUT-ELLE AVOIR UN M-BUDGET?

Voilà des mois que notre République, plus précisément son gouvernement et son parlement jouent au chat et à la souris sur la question budgétaire.

Il s'en suit que les citoyennes et le citoyens de notre Etat se posent la question de l'intérêt de ce jeu de cache-cache et à qui sert-il?

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21/01/2016

LES ACCORDS DE 1973 HORS DES LEGENDES URBAINES

Depuis que le MCG a déposé son initiative visant la dénonciation de l'accord de 1973 qui lie Genève et la France, les pies et les perroquets se sont mis à jacasser des deux côtés de la frontière. Les partis de l'Establishment politique n'aiment guère que d'autres puissent, seuls et sans alliance même de porcelaine, rassembler les Genevois autour de leurs intérêts directs.

 

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18/11/2015

La frontière entre compréhension et laxisme

Point n'est besoin d'ajouter quelque mot que ce soit aux maux de la fin de semaine dernière. Ils sont bien au-delà de ce que la parole peut exprimer. La raison en est simple, cet ennemi est sourd et sa haine aveugle.

Tout a été dit et nous avons tout entendu pour ce qu'il faudra faire mais bien peu sont ceux qui nous informent ce que est fait.

Les rafles ne sont que des expédients destinés à rassurer le bon peuple terrée chez lui. C'est du fond dont il faut parler, le reste est accessoire.

L'importation massive de forces laborieuses à la fin des guerres coloniales visait à la fois à la fois à mettre un terme à une guerre civile de la moins mauvaise manière, par acte de contrition et à assurer des forces vives à la reconstruction du pays en plein essor des 30 glorieuses.

Les dirigeants de cette époque, pour la plupart nés au XIXe siècle n'ont pas compris que cette politique n'avait de sens qu'à court terme si elle n'était pas très sérieusement encadrée de programmes d'intégration.

Au lieu de cela, ces dirigeants ont adopté soit la politique de l'autruche soit celle du coléoptère et sont refusé de voir le drame qui se préparait et poussé les leur boule de m... devant eux. La conséquence est qu'ils n'ont voulu voir la division rampante de leur société civile ce qui fait que, depuis pas mal d'années maintenant, la boule  a prise de telles proportions qu'elle écrase la main de la nation qui les a nourri.

Que faire maintenant est une question à ce point complexe qu'il devient évident que le système politique de monarchie élective en place depuis 1958 n'est pas à même d'affronter le défi pour deux raisons principales.

La première est que ce système politique déresponsabilise totalement l'acteur principal dans une démocratie, le Peuple. La seconde qui est le moteur principal de cette cacade est que la politique est devenu le fief de barons attachés aux privilèges de leur caste et non pas des enjeux de la société qu'ils prétendent abusivement diriger.

La réponse aux questions posées est donc multiple au même titre que les questions sont multifactorielles.

La première réponse est de changer ce régime politique qui dépassé et inapte à résoudre la problématique à la fois sociale et sociétale. Sociale car ce ne sont pas des lois qui changent une société mais la société elle-meme pour autant que ses membres soient à la fois concernés et responsables.

La deuxième est de remettre en marche l'appareil éducatif qui a été totalement perverti par le mirage des 80% de succès au BAC imaginé et mis en place par un intellectuel lui-même incapable de créer quelque entreprise que ce soit. A une exception près, celle dédiée à a sa réussite personnelle. Même si elle a été obtenue par le mensonge et qu'elle c'est poursuivie 14 longues années durant dans le mensonge, notamment sur sa santé. Mais reconnaissons-lui un sens de l'Etat que les clowns qui lui ont succédé n'ont pas et n'ont jamais eu.

L'explosion des banlieues c'est même accéléré par cette politique irresponsable car les jeunes les plus concernés ont suivi un cursus totalement théorique dont l'issue est le chômage.

Le parcours de tous ces jeune endoctrinés sont issus des mêmes milieux et pour les mêmes raisons. La réponse n'est pas une assimilation inversée comme celle à laquelle certains fantoches aiment à se livrer par pure démagogie. Ce pays ne peut s'en sortir qu'en menant une réelle politique d'intégration qui passe par l'apprentissage obligatoire de notre langue et des règles qui prévalent en démocratie. Cela dès le plus jeune âge. Et lorsque le noyau familial montre des limites, intégrer les parents au processus.

Pour que la démocratie fonctionne et mérite ce label, tout le monde doit pouvoir accéder aux leviers de commande selon nos règles, Us & Coutumes, tout le monde doit recevoir une formation qualifiante. Ce dernier point implique que les plus gros pourvoyeur d'emplois, la grande distribution soit remise au pas et cesse d'exploiter les employés au profit d'une poignée de nababs.

Il est surtout temps de mettre un point final à la politique monétaire de la dette qui ne profite qu'une infime minorité Cette minorité contrôle les Etats par la dette. C'est la stratégie inaugurée par le premier barons de Rothschild "donnez-moi le contrôle de la dette et je me moque de ceux qui font les lois".

Tant et aussi longtemps que nous remettrons pas ce système financier à plat, et réduit ses acteurs au silence, notre monde ne pourra qu'aller de décadence en décadence. C'est d'ailleurs la source principale d'enrichissement des cette mafia dont le centre opérationnel est "Wallshington".

Ne pas agir sur ces différents plans relève du laxisme et non pas de la compréhension. Cette dernière n'a de place que lorsque le respect est installé.

REVEILLONS-NOUS

(réveillons-nous.ch)

 

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