10/09/2008

La justice et l'étranger

Nous voilà arrivés au terme de la SAGA du SERVETTE FC, à tout le moins pour ce qui est de sa période "provençale".

Le jugement rendu est celui de Salomon, il y en a un peu pour tout le monde mais un peu plus pour "l'étranger", celui qui ne parle pas comme nous.

Bien qu'étant très éloigné des arcanes du monde du foot, encore plus obscures que celles de la politique fédérale, c'est dire, j'ai quand même le sentiment que dans cette affaire on fait payer le lampiste. Non pas que son coportement de Tartarin soit exempt de reproche, mais parce que je crois bien que sa venue a été inespérée par ceux qui, à cette époque, plastronnaient dans les tribunes des Charmilles.

Ce brave provençal au langage fleuri aura été, bien malgré lui, une aubaine pour ceux qui lui ont fait miroiter la poule aux oeufs d'or.

Peu de gens sérieux pensent que notre "gonfaron" a coulé le centenaire tout seul. Ceux qui connaissent la donne des lames précédentes de ce tarot mortel savent bien que les cartes du pendu et du fou étaient dans la main du repreneur. L'en avertir revenait à se condamner. Il l'ont donc laisser jouer "à la marseillaise", sachant par avance que les lames fatidiques viendraient dans le jeu à un moment ou un autre. Il suffisait d'attendre

Le temps leur a donné raison, le batteleur est condamné, ils sont saufs mais pas la morale.

 

Ainsi va le jeu lorsqu'on ne veille pas à ceux qui sont à la table!

 

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Commentaires

Je suis d'accord avec vous, mais il ne faut pas oublier que le provincal était agent de joueur. Il savait où il mettait les pieds.

Écrit par : Riro | 12/09/2008

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