28/09/2008

TSR=TELEVISION du SOVIET ROMAND

Dimanche 28 septembre 2008 Vernier, deuxième ville du canton de Genève connait enfin le troisième Magistrat de son Exécutif.

 

 

Les citoyennes et citoyens de Vernier ont non seulement confirmé leur vote de 2007 mais ils l’ont renforcé.

 

 

Cette victoire de Thierry CERUTTI est aussi celle de son parti, le MCG.

 

 

Vu les vicissitudes de ce scrutin qui ont été provoquées par les partis qui ont à nouveau été défaits par la seule sanction qui vaille dans une démocratie, celle des urnes, il est totalement inadmissible que les deux médias nationaux de langue française, à savoir la radio suisse romande et la télévision suisse romande aient totalement passé ce résultat sous silence.

 

 

Ces deux sociétés sont au bénéfice d’une concession dont l’un des piliers est une information impartiale. Toutes ont non seulement commis une très grave faute professionnelle qui mérite d’être sanctionnée mais encore ont-elles montré une partialité politique qui est de nature à remettre en question cette concession générale.

 

 

Que les membres des rédactions de la TSR et de la RSR n’aiment pas le MCG ne peut qu’être un choix personnel de tel ou tel éditorialiste mais celui-ci n’existe pas face au devoir d'information des journalistes salariés d’une chaîne nationale au bénéfice d’une concession publique financée par la régale.

 

 

Il en va des journalistes comme des juges, s’ils veulent être honnêtes dans leurs approches, ils doivent être impartiaux.

Les citoyens ont donné tort aux juges qui, dans cette affaire, ont cru opportun de faire de la politique.

 

Il appartient aux auditeurs et aux téléspectateurs de s’élever contre cette nouvelle déviance des médias officiels.

 

 

Une fois de plus on doit se résoudre à constater que lorsqu’un groupe de personnes se met à déranger des intérêts personnels et ou à remettre en question des pratiques, parfois déviantes, la seule réponse que peuvent leur apporter les médiocres c’est la médisance. Qu'elle soit dans le commentaire ou, comme cela a été le cas ce soir, par le silence.

 

 

L’une et l’autre de ces approches sont contraires à l’éthique et je crois bien que la prochaine fois qu’un journaliste de l’une ou de l’autre de ces chaînes utilisera ce terme,  il ne sera pas cru ni crédible.

 

 

Pour ce qui concerne le MCG, aussi bien sa direction que ses militants savent que désormais ils peuvent remporter des victoires significatives seuls contre tous.

Que cela plaise ou non aux juges et/ou aux journalistes.

 

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TSR = Télévision du Soviet Romand

Dimanche 28 septembre 2008 Vernier, deuxième ville du canton de Genève connait enfin son troisième Magistrat de l'Exécutif Communal.

 

 

 

Les citoyennes et citoyens de Vernier ont non seulement confirmé leur vote de 2007 mais ils l’ont renforcé.

 

 

 

Cette victoire de Thierry CERUTTI est aussi celle de son parti, le MCG.

 

 

Vu les vicissitudes de ce scrutin qui ont été provoquées par les partis qui ont à nouveau été défaits par la seule sanction qui vaille dans une démocratie, celle des urnes, il est totalement inadmissible que les deux médias nationaux de langue française, à savoir la radio suisse romande et la télévision suisse romande ait totalement passé ce résultat sous silence.

 

 

 

Ces deux sociétés sont au bénéfice d’une concession dont l’un des piliers est une information impartiale ont non seulement commis une très grave faute professionnelle qui mérite d’être sanctionnée mais encore ont-elles montré une partialité politique qui est de nature à très sérieusement remettre en question cette concession générale.

 

 

 

Que les membres des rédactions de la TSR et de la RSR n’aiment pas le MCG ne peut qu’être une choix personnel mais celui-ci n’existe pas dans leur rôle de journalistes salariés d’une chaîne nationale au bénéfice d’une concession publique financée par la régale.

 

 

Il en va des journalistes comme des juges, s’ils veulent être honnêtes dans leurs approches, ils doivent être impartiaux. Les citoyens ont donné tort aux juges qui, dans cette affaire, ont cru opportun de faire de la politique.

 

 

 

Il appartient aux auditeurs et aux téléspectateurs de s’élever contre cette nouvelle déviance des médias officiels.

 

 

Une fois de plus on doit se résoudre à constater que lorsqu’un groupe de personnes se met à déranger des intérêts personnels et ou à remettre en question des pratiques, parfois déviantes, la seule réponse que peuvent leur apporter les médiocres c’est la médisance. Quelle soit verbale ou, comme cela a été le cas ce soir, par le silence.

 

 

L’une et l’autre de ces approches sont contraires à l’éthique et je crois bien que la prochaine fois qu’un journaliste de l’une ou de l’autre de ces chaînes utilisera ce terme,  il ne sera pas cru ni crédible.

 

 

Pour ce qui concerne le MCG, aussi bien sa direction que ses militants savent que désormais ils peuvent remporter des victoires significatives seuls contre tous. Que cela plaise ou non aux juges et/ou aux journalistes.

PATRICK-E. DIMIER

Responsable de la liste No 9 MCG

Membre du Bureau directeur du MCG

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24/09/2008

ETHIQUE & GOUVERNANCE

ETHIQUE ET GOUVERNANCE

 

 

L’éthique s’impose comme seul et unique guide de la gouvernance publique. C’est le parallèle nécessaire de ce que l’on exige, à juste titre, dans la conduite des entreprises.

 

 

Rien ne justifie que le monde politique fonctionne sur d’autres principes.

 

 

Qu’en est-il ? Certaines dérives personnelles, tout comme certains « retournements de veste », nous montrent que l’éthique est la grande absente du débat politique actuel.

 

Veillons à ce que la transparence ne soit pas un leurre. Elle n’est pas synonyme d’éthique, mais une de ses composantes essentielles.

 

L’éthique est un fondement invariable.

 

 

C’est la règle fondamentale objective qui s’impose à chacun, à l’inverse de la morale qui, elle, repose sur des variables. La morale n’est qu’un code subjectif de convenances.

 

 

A la confusion des deux s’ajoute le « politiquement correct » dont l’irruption n’a vraiment rien arrangé. On voit bien, dans la politique genevoise, que certains agissements sont considérés comme « politiquement corrects » car respectant les tactiques croisées de partis politique. Violant de façon manifeste le mandat du Peuple, ils ne sont pas pour autant éthiques.

 

 

La morale comme variable

 

La religion est bon exemple de dérive où l’on fait passer les différentes morales pour de l’éthique. La meilleure démonstration de cette dérive est certainement la lutte fratricide qui sépare les trois grands courants monothéistes. Si l’éthique constituait le fond du débat, ils ne pourraient que s’entendre puisqu’ils croient tous dans le même principe supérieur d’un Dieu unique. Voilà qui démontre qu’il est très périlleux de confondre éthique et morale, les variations de la seconde étant d’une amplitude insoupçonnée.

 

 

En matière de construction européenne, on voit bien les dégâts que cause le politiquement correct ! La méfiance du Peuple envers les propositions du monde politique démontre qu’à l’évidence que la démocratie européenne est en panne. Ce n’est pas par hasard que le OUI ne s’obtient que lorsque ce sont les Parlements qui votent, et lorsque la parole est aux Peuples, c’est NON. Le divorce est consommé.

 

 

Si les dirigeants européens avaient fondé leur action sur l’éthique, ils seraient passés par une constituante.

 

 

C’est du Peuple que vient une Constitution, pas d’énarques,  jacobins qui plus est !

 

 

Genève, patrie de Jean-Jacques Rousseau, « premier citoyen », doit rester un modèle d’éthique.

 

Le constat de ce qui se passe en ville, montre qu’un exécutif autocrate peut naître de notre démocratie, passant sans révolution du côté sombre de la force.

 

 

Notre Constitution pose le principe général du Peuple Souverain, la prochaine devra confirmer ce principe et le renforcer afin qu’aucun acte politique  d’importance ne puisse être légitimé s’il n’est validé par le Souverain.

 

 

Malheureusement, cette orfèvrerie politique résiste mal aux marxistes, ces pilleurs de libertés individuelles qui s’appuient sur elle pour parvenir, en toute légalité, au pouvoir et qui s’assoient dessus une fois en place. La menace n’est pas à négliger, au contraire elle est très sérieuse car tous ceux qui confondent une Constitution avec une loi d’application n’ont d’autre objectif que de réduire le pouvoir à un cercle aussi restreint que possible. La ville de Genève en est l’exemple type.

 

 

 

Le politiquement correct un ennemi sournois

 

Ceux dont la philosophie politique est la défense des libertés individuelles, sont neutralisés par le jeu du « politiquement correct » que leur imposent habilement leurs adversaires.

 

 

Cette arme diabolique mise au point par la gauche moralisatrice, tendance Royal, lui a permis d’attirer, sans scrupule, la droite bourgeoise dans un marché de dupe.

 

 

Cette naïveté fait penser à celle de Roosevelt à Yalta. Cette candeur est d’autant plus grave que contrairement à eux, les tireurs de ficelles de cette gauche-là sont, en réalité, des nostalgiques d’un pouvoir exclusif et sans partage.

 

 

En s’appuyant sur des minorités positionnées à des points clé, ces partis et leurs adeptes verrouillent le système et en profitent pour détruire les libertés individuelles au profit d’une collectivisation des libertés et donc de la société.

 

 

La vraie faille de notre système est précisément de ne pas pouvoir sanctionner immédiatement un gouvernement qui trahi les principes constitutionnels par des politiques insidieuses et cachées.

 

 

Nier au Peuple le droit de démettre ses gouvernants est lui nier sa souveraineté.

 

 

A n’en pas douter, la Constituante doit engager le processus de l’initiative destitutive. Laisser agir librement ceux qui violent leurs engagements est indéfendable.

 

 

PATRICK-E. DIMIER

 

Liste No 9 MCG

 

Mouvement Changer Genève

 

 

 

18:49 Publié dans Genève | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook | | | |

10/09/2008

La justice et l'étranger

Nous voilà arrivés au terme de la SAGA du SERVETTE FC, à tout le moins pour ce qui est de sa période "provençale".

Le jugement rendu est celui de Salomon, il y en a un peu pour tout le monde mais un peu plus pour "l'étranger", celui qui ne parle pas comme nous.

Bien qu'étant très éloigné des arcanes du monde du foot, encore plus obscures que celles de la politique fédérale, c'est dire, j'ai quand même le sentiment que dans cette affaire on fait payer le lampiste. Non pas que son coportement de Tartarin soit exempt de reproche, mais parce que je crois bien que sa venue a été inespérée par ceux qui, à cette époque, plastronnaient dans les tribunes des Charmilles.

Ce brave provençal au langage fleuri aura été, bien malgré lui, une aubaine pour ceux qui lui ont fait miroiter la poule aux oeufs d'or.

Peu de gens sérieux pensent que notre "gonfaron" a coulé le centenaire tout seul. Ceux qui connaissent la donne des lames précédentes de ce tarot mortel savent bien que les cartes du pendu et du fou étaient dans la main du repreneur. L'en avertir revenait à se condamner. Il l'ont donc laisser jouer "à la marseillaise", sachant par avance que les lames fatidiques viendraient dans le jeu à un moment ou un autre. Il suffisait d'attendre

Le temps leur a donné raison, le batteleur est condamné, ils sont saufs mais pas la morale.

 

Ainsi va le jeu lorsqu'on ne veille pas à ceux qui sont à la table!

 

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