02/02/2010

IL NE RESTE QUE DEUX SOLUTIONS

Il y a 23 ans un de mes amis et moi-même avons émis l’hypothèse de séparer Genève de la Suisse. Cette idée n’était, pour certains, par crédible car la Suisse de la fin des années 80 était triomphante, glorieuse sur tous les terrains, excepté, il est vrai, celui des courts de tennis.

Depuis lors Roger Federer triomphe sur lesdits courts mais la Suisse en revanche perd sur tous les autres.


Cette situation réjouit le banc et l’arrière banc des ennemis intérieurs de la Suisse. Ceux qui la veulent pauvre et contrainte de rallier l’Union Européenne comme un naufragé rejoint, à la nage, un bout de planche pour tenter de flotter et ne pas mourir.

 

Cette situation réjouit aussi tous les Zorro de pacotille qui, bien que ce pays leur ait tout offert, prennent un malin plaisir à le mettre en pièces, à le dépecer, l’équarrir jusqu’à sa dislocation et n’hésitent pas à le priver de ses sources de revenus les plus substantielles.

Je préfère le pari inverse, celui du courage d’affronter le monde envieux qui nous entoure avec ténacité et détermination.

Pour cela nous avons deux voies possibles.

La première reprendre l’idée de la séparation avec cette mère patrie indigne car prête à se vendre et à vendre son âme.

 

Genève a largement de quoi faire valoir quelques arguments pour devenir une sorte de "District of Columbia" planétaire, le monde s’étant totalement globalisé depuis la création de l’OMC dont le siège est à Genève.

La seconde consisterait à rallier au projet de démocratie semi directe tous les Etats qui, dans le monde entier, se trouvent dans la même situation, peu enviable, que la Suisse.

La Suisse étant un Etat fondé sur la volonté de ses peuples de vivre ensemble, on voterait à la fois en Suisse et dans ces Etats l’approbation de leur intégration à la Confédération suisse.


Rien dans notre Constitution empêche la formation de nouveaux Cantons et il n’y a aucune raison pour que nous nous privions d'en avoir  ailleurs dans le monde. Ce serait une victoire de la démocratie autrement plus belle que de vouloir l'imposer par la guerre comme le font les pays qui veulent nous faire la morale.

Ce projet aurait de multiples avantages dont notamment celui de donner à la Suisse l’accès aux océans, de renforcer une vision de la protection de la sphère privée qui lui est chère à l’échelle de la planète. Cela lui ouvrirait des horizons par delà les frontières étriquées qui sont les siennes, au cœur d’un Continent hostile !

Last but not least, cela mettra, à n’en pas douter, un peu de couleur aux visages gris et ternes de ceux qui prétendent gouverner la Suisse aujourd'hui !.

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Commentaires

une fois de plus une idée géniale.....sénateur comme aime à vous appeler la star agitée du matin pâle carougeois!

Écrit par : julien forster | 02/02/2010

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