02/10/2012

RESOLUMENT OUI 2

La publication ce matin du rapport de l'agence européenne sur le nucléaire démontre qu'à l'évidence l'Union européenne est empêtrée dans une situation ingérable de ses finances. Cette situation, principialement due à une dérive malhonnête des politiques budgétaires, conduit les dirigeants européens à mentir éhontément à propos de la situation du nucléaire en Europe.

Cette situation est d'autant plus préoccupante qu'elle prouve que l'Union européenne n'est pas une démocratie car seuls des professionnels de la politique et des lobbyistes ont le contrôle des instruments de pouvoir.

Oser prétendre que les centrales atomiques ne présentent aucune danger est non seulement un énorme mensonge mais c'est une félonnie à l'égard des peuples européens qui, s'ils étaient consultés, diraient non à cette source énegétique comme fournisseur principal.


Cette situation renforce la pertinence du choix des constituants genevois qui ont non seulement interdit le nucélaire sur le terrtoire genevois mais encore dessiné une politique énergétique du Canton qui favorise la recherche. Cette dernière est le plus sûr moyen d'être en mesure de se passer du nucléaire actuel. Pas plus tard qu'il y a quelques semaines, on apprenait qu'ici, à Genève, a été développée une nouvelle génération de panneaux solaires dont la puissance est largement supérieure à tout ce qui c'est fait à ce jour, ce qui ouvre de nouvelles perspectives d'approvisionnement respectueux de l'environnement.

Nos opposants propagent l'idée, totalement fausse, que notre projet permettrait de réintroduire le nucléaire. C'est faux car notre formulation va plus loin que celle actuellement en vigueur à l'article 160E.

En fait, ces personnes ont une vision figée alors que les progrès technologiques vont à la vitesse de la lumière, ce qui les empêche de comprendre que demain on consommera de moins en moins pour le même confort. Ce que vuelent ces milieux c'est le retour à la bougie au lieu de stimuler la recherche et le progrès.

L'enjeu est d'avoir à disposition suffisamment d'énergie propre pour se passer des polluantes tout en maintenant un niveau de confort optimal.

Pour comprendre ces enjeux-là il faut avoir confiance dans l'avenir, soit deux principes qui leur sont étrangers, celui de la confiance car ils sont suspicieux par dogme et l'avenir car ils sont viscéralement passeistes.

CE PROJET CONTIENT DES ARTICLES SUR LE CLIMAT ET L'ECOLOGIE INDUSTRIELLE QUI ANNONCENT DE TRES SERIEUX CHANGEMENT DE CAP EN MATIERE DE GESTION DES RESSOURCES. AJOUTEZ-Y LE DROIT FONDAMENTAL A UN ENVIRONNEMENT SAIN,  QUI CONSTITUE UNE PREMIERE AU NIVEAU CONSTITUTIONNEL ET UNE VRAIE GARANTIE DE POLITIQUES ENERGIETIQUES RESPECTUEUSES DE L'ENVIRONNEMENT.

 

L'ENSEMBLE DE CE QUI PRECEDE DOIT RESOLUMENT VOUS FAIRE VOTER OUI LE 14 OCTOBRE 2012

14:35 | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook | | | |

Commentaires

ALORS-Là BRAVO!
Moi qui suis militant depuis toujours dans la défense de la nature et contre le nucléaire, je suis stupéfait de voir une telle objectivité de la part d'un élu d'un parti pas franchement connu pour sa fibre écolo avec des présidents successifs accros aux gros 4x4, y compris l'actuel.
Mais il est vrai aussi que vous montrez une louable indépendance d'esprit en osant aller contre les ténors du populisme ambiant dans ce parti.

Vous avez raison de souligner l'importance de la recherche dans le futur, c'est du côté de la consommation qu'il faut des recherches et surtout ne pas se reposer sur l'oreiller de paresse qu'est le nucléaire.

Merci pour cette prise de position honnête et surtout courageuse.

Un dernier commentaire:
Je ne comprends pas l'attitude de la presse locale qui fait le lit des opposants en publiant leurs moindres faits et gestes à grand renforts de photos douteuses mais ne soulignent jamais leurs contre-vérités.
le journalisme n'est décidément plus digne de notre confiance.

Écrit par : Philippe | 04/10/2012

Cher Monsieur Dimier,
on peut être en désaccord grave sur le plan des idées et se respecter dans la différence.

Vous savez bien qu'il en va ainsi de votre position de constituant rejetant l'opportunité d'étendre les droits civiques des étrangers sur le plan local (i.e. non-fédéral). Vous savez aussi que je persiste à qualifier de xénophobe un tel rejet, à cause de la confusion savamment entretenue entre les enjeux contemporains de la citoyenneté locale, nécessairement ouverte aux résidents durables, avec ceux des souverainetés nationales. Je m'en suis expliqué ailleurs au nom de ViVRe, et ceux qui jurent à Genève vouloir faciliter les naturalisations qu’ils corsent à Berne tout en applaudissant au durcissement blochérien de l’asile sous masque social.

Mais je tiens à vous dire ici que tout en admirant votre indépendance d'esprit par rapport à votre formation politique jusqu'ici, laquelle ne vous a pas suivi pour les raisons peu reluisantes que vous savez, je trouve vos attaques du camp du NON pour mensonges bien faciles et indignes de votre jovialité par ailleurs.

Écrit par : Dario CIPRUT | 05/10/2012

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