14/08/2013

LIBERTE DE PRESSE ET LIBERTE D'EXPRESSION

 

L'un des indicateurs fiables du niveau réelle de démocratie est, outre l'exercice des droits politiques, la liberté de mouvement, ceux d'expression et la presse.

 

En perquisitionnant le domicile et le matériel professionnel d'un journaliste, le pouvoir judiciaire commet une très lourde erreur, pour ne pas dire une bourde qui mérite la mise sous enquête de celles et ceux qui l'ont instiguée, instruite et finalement exécutée.

 


 

Non pas que la presse soit au-dessus des lois, non pas que le journaliste concerné soit un ange, non pas qu'il soit question de créer un droit d'exception. Tout simplement au nom de la liberté de la presse qui ne peut être altérée qu'à des conditions d'une très grande gravité.

 

Ce qui compte donc, c'est le pesée d'intérêts et celle-ci doit, par principe être particulièrement rigoureuse et dans ce cas double.

 

L'intérêt public doit notamment faire l'objet d'une double pesée d'intérêts. Celle qui a trait au degré d'une éventuelle violation de confidentialité pui, celle autrement plus important, du public à connaître des dysfonctionnements à l'intérieur d'un corps de l'Etat.

 

De toute évidence, cette dernière est celle qui compte le plus et donc celle dont l'émanation de la vérité la plus importante.

 

La pire des gangrènes dans une démocratie est la corruption de ses agents. Pour être corrompu point n'est besoin que de l'argent soit échangé. Il suffit que la probité de l'Etat soit altérée pour que l'infraction soit commise. La corruption est la plus grave de toutes les infractions que peut commettre un agent de l'Etat, qu'il s'agisse d'un fonctionnaire ou d'un élu.

 

La corruption est constitue le plus sûr moyen de réduire à néant le Contrat Social car il porte une grave atteinte à la confiance que doivent avoir les citoyens dans l'Etat.

 

Ce dernier, est-il besoin de le rappeler constitue notre patrimoine commun et donc digne de notre plus grande attention.

 

 

Sans connaître les arcanes du dossier neuchâtelois, les prémisses de ce qui est dénoncé met largement la liberté de la presse, forme collective da liberté d'expression, à l'abri des pressions et intimidation que pratiquent ceux qui sont chargés de cette enquête.

 

L'atteinte à la liberté de la presse est réservée, une fois encore, à des cas d'une toute autre gravité et nous devons, en notre qualité de citoyens, nous mobiliser pour exprimer aux gouvernants et au pouvoir judiciaire notre désapprobation. Charge à lui de le comprendre avant qu'il ne devienne une colère.

 

Notre droit de savoir dépasse, et de loin, l'intérêt de certains à préserver des prés carrés et des secrets qui n'en sont pas ou qui n'ont pas lieu d'être.

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