18/11/2015

La frontière entre compréhension et laxisme

Point n'est besoin d'ajouter quelque mot que ce soit aux maux de la fin de semaine dernière. Ils sont bien au-delà de ce que la parole peut exprimer. La raison en est simple, cet ennemi est sourd et sa haine aveugle.

Tout a été dit et nous avons tout entendu pour ce qu'il faudra faire mais bien peu sont ceux qui nous informent ce que est fait.

Les rafles ne sont que des expédients destinés à rassurer le bon peuple terrée chez lui. C'est du fond dont il faut parler, le reste est accessoire.

L'importation massive de forces laborieuses à la fin des guerres coloniales visait à la fois à la fois à mettre un terme à une guerre civile de la moins mauvaise manière, par acte de contrition et à assurer des forces vives à la reconstruction du pays en plein essor des 30 glorieuses.

Les dirigeants de cette époque, pour la plupart nés au XIXe siècle n'ont pas compris que cette politique n'avait de sens qu'à court terme si elle n'était pas très sérieusement encadrée de programmes d'intégration.

Au lieu de cela, ces dirigeants ont adopté soit la politique de l'autruche soit celle du coléoptère et sont refusé de voir le drame qui se préparait et poussé les leur boule de m... devant eux. La conséquence est qu'ils n'ont voulu voir la division rampante de leur société civile ce qui fait que, depuis pas mal d'années maintenant, la boule  a prise de telles proportions qu'elle écrase la main de la nation qui les a nourri.

Que faire maintenant est une question à ce point complexe qu'il devient évident que le système politique de monarchie élective en place depuis 1958 n'est pas à même d'affronter le défi pour deux raisons principales.

La première est que ce système politique déresponsabilise totalement l'acteur principal dans une démocratie, le Peuple. La seconde qui est le moteur principal de cette cacade est que la politique est devenu le fief de barons attachés aux privilèges de leur caste et non pas des enjeux de la société qu'ils prétendent abusivement diriger.

La réponse aux questions posées est donc multiple au même titre que les questions sont multifactorielles.

La première réponse est de changer ce régime politique qui dépassé et inapte à résoudre la problématique à la fois sociale et sociétale. Sociale car ce ne sont pas des lois qui changent une société mais la société elle-meme pour autant que ses membres soient à la fois concernés et responsables.

La deuxième est de remettre en marche l'appareil éducatif qui a été totalement perverti par le mirage des 80% de succès au BAC imaginé et mis en place par un intellectuel lui-même incapable de créer quelque entreprise que ce soit. A une exception près, celle dédiée à a sa réussite personnelle. Même si elle a été obtenue par le mensonge et qu'elle c'est poursuivie 14 longues années durant dans le mensonge, notamment sur sa santé. Mais reconnaissons-lui un sens de l'Etat que les clowns qui lui ont succédé n'ont pas et n'ont jamais eu.

L'explosion des banlieues c'est même accéléré par cette politique irresponsable car les jeunes les plus concernés ont suivi un cursus totalement théorique dont l'issue est le chômage.

Le parcours de tous ces jeune endoctrinés sont issus des mêmes milieux et pour les mêmes raisons. La réponse n'est pas une assimilation inversée comme celle à laquelle certains fantoches aiment à se livrer par pure démagogie. Ce pays ne peut s'en sortir qu'en menant une réelle politique d'intégration qui passe par l'apprentissage obligatoire de notre langue et des règles qui prévalent en démocratie. Cela dès le plus jeune âge. Et lorsque le noyau familial montre des limites, intégrer les parents au processus.

Pour que la démocratie fonctionne et mérite ce label, tout le monde doit pouvoir accéder aux leviers de commande selon nos règles, Us & Coutumes, tout le monde doit recevoir une formation qualifiante. Ce dernier point implique que les plus gros pourvoyeur d'emplois, la grande distribution soit remise au pas et cesse d'exploiter les employés au profit d'une poignée de nababs.

Il est surtout temps de mettre un point final à la politique monétaire de la dette qui ne profite qu'une infime minorité Cette minorité contrôle les Etats par la dette. C'est la stratégie inaugurée par le premier barons de Rothschild "donnez-moi le contrôle de la dette et je me moque de ceux qui font les lois".

Tant et aussi longtemps que nous remettrons pas ce système financier à plat, et réduit ses acteurs au silence, notre monde ne pourra qu'aller de décadence en décadence. C'est d'ailleurs la source principale d'enrichissement des cette mafia dont le centre opérationnel est "Wallshington".

Ne pas agir sur ces différents plans relève du laxisme et non pas de la compréhension. Cette dernière n'a de place que lorsque le respect est installé.

REVEILLONS-NOUS

(réveillons-nous.ch)

 

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