09/08/2017

ÉLECTION AU CONSEIL FÉDÉRAL et le dilemme latins vs alémaniques

 

Ce qui est certain c'est que mise à part Madame Keller-Sutter, c'est le vide sidéral de l'autre côté de la Sarine en matière de personnalités non liées à des lobbies.


En ce qui concerne Monsieur Cassis, même s'il ne vient pas de Dijon,il constitue le même danger que cette denrée pour notre marché alimentaire intérieur. On sait tous qu'il est "porta borsa" des assureurs, dont nous connaissons tous les méfaits. Elire ce parlementaire, qui a certainement une grande valeur stratégique au niveau de la Chambre basse, à l'exécutif fédéral reviendrait à confier la bourse aux voleurs.

Je l'ai dit et je le redis volontiers, s'il est évident que nos confédérés tessinois ont raison de revendiquer un siège à l'exécutif fédéral, cela ne veut pas dire qu'il faut y envoyer n'importe qui, au seul motif de son appartenance à ce Canton. Les Tessinois ont des personnalités qui ne posent pas ce problème d'allégeance tout en ayant l'assurance nécessaire pour remplir la fonction de façon déterminante. Au premier rang, Monsieur Lombardi qui nous a démontré, avec sa brillante présidence du Conseil des Etats, qu'il a manifestement le calibre pour, non seulement représenter les italophones, mais encore, donner du poids à la voix latine dans ce conseil.


OUI, le monde a changé,
OUI il faut porter au Conseil fédéral une personnalité qui représente le futur collectif et non des intérêts privés,
OUI il faut un nouveau Conseiller fédéral qui, comme le sortant, a le sens de l'Etat dans son sens le plus républicain,
NON nous n'avons pas besoin d'un voyageur de commerce qui prend ses instructions en bourse  à la City, à Wallshington sur le conseil, intéressé de blackrock qui est le loup dans le bergerie.


Cette description suffit à comprendre que l'intérêt pour la Suisse est de porter à la charge la plus haute une personnalité jeune qui sait ce que gouverner signifie.

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