LES VERTS PARTICIPENT A LA DESTRUCTION DE L'ENVIRONNEMENT

La presse s'est récemment fait l'écho du massacre qui intervient, non pas en Amazonie, mais ici à Genève au lieu-dit "Les Allières", juste dessous Grange Canal.

S'appuyant sur ce qui a été fait "avant" le responsable politique de la protection de l'environnement, de la nature et des sites, préfère faire comme Ponce Pilate plutôt que d'avoir le courage et la détermination de tout mettre en attente, les temps d'y voir plus clair. Mais pour cela il faut d'une part du courage politique et, d'autre part, un minimum de consistance politique entre les discours et les actes.

Tous ces paramètre étant manifestement absents du sens des responsabilités d'élu qui sont pourtant les siennes, ce brave homme préfère laisser œuvrer les promoteurs immobiliers que de défendre notre environnement et notre patrimoine.

 

Je réagis à l’article de M. Etienne Dumont, publié dans Bilan, à propos du massacre des Allières. Soulignons, contrairement à son avis, l’objectivité de ce compte-rendu. Il est parfaitement juste de s’émouvoir de ces atteintes répétées à notre environnement, tant bâti que naturel. Ce qui est particulièrement choquant dans ce cas c’est que ces abattages interviennent alors que des élus Verts participent tant à la décision qu’à l’exécution de la mesure. Il est trop facile de dire que cela date « d’avant » !

Il y a de nombreux cas où, le responsable politique en ayant dans le pantalon, des chantiers ont été bloqués précisément parce que la réalité du terrain imposait de ne pas laisser faire. Ici notre « gendre parfait » préfère laisser parler les tronçonneuses au lieu de reconsidérer la situation  en fonction du credo politique qu’il prétend défendre, notamment le réchauffement climatique.

Il est urgent que notre Parlement reprenne la main sur ces développements, erratiques, inutiles pour satisfaire la demande de logements, puisqu’il y a plus de 300'000 mètres carrés de bureaux vides et qu'une loi a précisément été votée pour permettre la conversion de ces surface vides en logements dont on a, semble-t-il, besoin!

La massacre n'est pas terminé puisque le poumon de verdure du secteur de Challendin sera bientôt, lui aussi massacré pour amener encore plus de monde dans ce secteur!

Celles et ceux qui ne se contentent pas des beaux discours savent désormais que celui des Verts est non seulement totalement creux, mais aussi totalement vide!

La nouvelle Constitution nous garantit le droit fondamental à un environnement sain, soyons unis pour sa mise en œuvre! La préoccupation est à son paroxysme sachant que ces chantiers jouxtent la propriété du peintre genevois Alexandre Calame . A l’heure actuelle elle ne fait l’objet d’aucune mesure de protection et serait déjà en mains d’un promoteur immobilier !

En paraphrasant Aristide Brian, je dirais qu'il ne suffit pas d'avoir horreur de la destruction de l'environnement, encore faut-il se donner les moyens de lutter contre! Ce n'est manifestement pas le cas du Conseil d'Etat en général, et de son responsable de l'environnement en particulier.

REVEILLONS-NOUS et prenons cette question en main pour défendre l’intérêt général des Genevois.

Patrick Dimier, député

 

Je réagis à l’article de M. Etienne Dumont, publié dans Bilan, à propos du massacre des Allières. Soulignons, contrairement à son avis, l’objectivité de ce compte-rendu. Il est parfaitement juste de s’émouvoir de ces atteintes répétées à notre environnement, tant bâti que naturel. Ce qui est particulièrement choquant dans ce cas c’est que ces abattages interviennent alors que des élus Verts participent tant à la décision qu’à l’exécution de la mesure. Il est trop facile de dire que cela date « d’avant » !

Il y a de nombreux cas où, le responsable politique en ayant dans le pantalon, des chantiers ont été bloqués précisément parce que la réalité du terrain imposait de ne pas laisser faire. Ici notre « gendre parfait » préfère laisser parler les tronçonneuses au lieu de reconsidérer la situation  en fonction du credo politique qu’il prétend défendre, notamment le réchauffement climatique.

Il est urgent que notre Parlement reprenne la main sur ces développements, erratiques, inutiles pour satisfaire la demande de logements, puisqu’il y a plus de 300'000 mètres carrés de bureaux vides et qu'une loi a précisément été votée pour permettre la conversion de ces surface vides en logements dont on a, semble-t-il, besoin!

La massacre n'est pas terminé puisque le poumon de verdure du secteur de Challendin sera bientôt, lui aussi massacré pour amener encore plus de monde dans ce secteur!

Celles et ceux qui ne se contentent pas des beaux discours savent désormais que celui des Verts est non seulement totalement creux, mais aussi totalement vide!

La nouvelle Constitution nous garantit le droit fondamental à un environnement sain, soyons unis pour sa mise en œuvre! La préoccupation est à son paroxysme sachant que ces chantiers jouxtent la propriété du peintre genevois Alexandre Calame . A l’heure actuelle elle ne fait l’objet d’aucune mesure de protection et serait déjà en mains d’un promoteur immobilier !

En paraphrasant Aristide Brian, je dirais qu'il ne suffit pas d'avoir horreur de la destruction de l'environnement, encore faut-il se donner les moyens de lutter contre! Ce n'est manifestement pas le cas du Conseil d'Etat en général, et de son responsable de l'environnement en particulier.

REVEILLONS-NOUS et prenons cette question en main pour défendre l’intérêt général des Genevois.

Patrick Dimier, député

 

Lien permanent 2 commentaires

Commentaires

  • Il y a un problème démocratique à résoudre.
    Les élus ont-ils carte blanche pour décider ce qui impactera les citoyens ?
    Les élus représentent-ils seulement leur parti ?

    Ma réponse est non. Un élu est un package, et c'est souvent le moins mauvais qui est élu, ce n'est pas le package entier qui est élu. L'élu doit écouter le peuple.

    Le bétonnage massif répond-ils aux souhaits des électeurs Vert, j'en doute parce qu'ils sont attachés à une qualité de vie. L'écologie, c'est aussi l'humain.

    Je crois qu'il est temps de redéfinir la démocratie. Les élus ne le sont pas pour être roi, mais pour gérer. Lorsque cela impacte fortement le quotidien des citoyens, ce n'est pas aux élus de décider.
    C'est aux citoyens de choisir leur avenir et non l'idéologie. Le fait de voter des "packages" (PLR, PS,...), neutralise la volonté populaire qui peut trouver du positif dans plusieurs courants à la fois (défense du travailleur + libéralisme humain,...).

    Ainsi, concernant le bétonnage lié à la vision du "toute économie". Les citoyens veulent-ils que la catastrophe, le cauchemar du 20ème siècle se poursuit avec sa destruction du patrimoine et une densification étouffante ?

    Les élus ont trop de pouvoir. Il faut trouver un moyen pour que la démocratie soit plus réactif face aux décisions d'un Etat "psychopathe", technocratique.

    Les genevois n'ont pas besoin d'une ville qui s'agrandit, mais d'une ville agréable à vivre qui retrouve son âme.

  • A la liste de articles cités dans mon premier message vous pouvez encore ajouter ceux-ci, ce qui est bien la preuve que les choses vont très mal:

    http://andrepfeffer.blog.tdg.ch/archive/2019/08/28/betonnage-et-massacre-de-la-zone-villas-300522.html

    et

    https://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/moitie-villas-ville-disparaitre/story/17528630

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