06/01/2009

GENEVE 2030

La projection qui nous prédit une métropole genevoise de l’ordre du million  d’habitants à l’horizon 2030 n’a rien de choquant et doit même se situer dans la partie basse de la projection, le haut  de cette fourchette devant se situer plutôt aux environs de 1'500'000.

Pour mieux cerner les contours de cette prévisions il convient effectivement de déterminer sur quelles base juridiques internationales et va s’appuyer tant il est vrai que le seul territoire Genevois ne souffrait pas à une telle augmentation, à moins bien entendu de condamner la quasi-totalité des terres cultivables.

En matière de coopération transfrontalière les outils juridiques connus des parties (Genève/Suisse – France/Europe) sont les suivants :

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24/11/2008

Ils ont franchi le Rubicon

Quelle mouche a bien pu piquer le clan des « blanches neiges » libérales pour rééditer l’exploit de Vernier, à savoir voler au secours des verts et des socialistes par le biais d’une procédure judiciaire.

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30/10/2008

les Constituants doivent prêter serment?

ET SI NOUS PRÊTIONS SERMENT SUR LA DECLARATION DES DROITS DE L’HOMME

 

 

 

Notre époque traverse une très grave crise de valeurs. Le krach boursier est là pour nous le rappeler de manière à la fois douloureuse et réelle, puisqu’elle frappera tout un chacun directement ou indirectement par ses conséquences économiques. Nous ne sommes pas face à une simple crise de « golden boys » mais plongés dans une profonde remise en question des valeurs sociétales. Que vaut le travail, que vaut une maison, que valent les économies accumulées, parfois avec difficultés, sur un carnet d’épargne ?

Dans ce contexte pratique et non pas théorique, il est essentiel de définir les valeurs communes de notre société.

 

Le 19 octobre le souverain a élu une Assemblée chargée de rédiger une nouvelle constitution, texte fondamental pour notre démocratie. Cette Constituante n’échappera pas à la question centrale qui est d’affirmer des valeurs fortes pour la République et chacun d’entre nous.

 

Dans ce contexte, il n’est tout simplement pas possible de penser pouvoir faire l’économie d’une prestation de serment.

Vu l’état actuel de destruction massive des valeurs, se pose donc la question de savoir sur quoi en fonder de nouvelles tout aussi indispensables, qui doivent trouver leurs racines dans notre civilisation.

 

On ne peut pas créer quelque chose de solide ex-nihilo, c'est-à-dire à partir de rien, sur du vent. Nous devons retrouver nos fondamentaux pour construire le bien-vivre ensemble sur des fondations solides.

 

Dans le passé, le choix traditionnel était la Bible, texte fondateur de notre civilisation judéo-chrétienne. Certains régimes dévoyés ont imposé le serment envers un guide fantoche. Dans notre cas, nous ne sommes pas, jusqu’à preuve du contraire, dans un régime totalitaire. Heureusement, cela écarte toute prestation de serment envers le gouvernement. Par ailleurs, la composition actuelle de l’Assemblée constituante nous rappelle que la  société genevoise est composée autant de croyants que de non-croyants ce qui rend impossible la prestation de serment sur un texte qui ne serait reconnu que par une partie des élus.

 

Quelle alternative alors ? Le décalogue, ou Les Dix Commandements, pourrait se révéler un texte de convergence qui satisferait chacun, ne serait-ce que parce qu’il commence par la célèbre injonction « tu ne tueras point ».

 

Toutefois on peut estimer que l’esprit des dix commandements a été, pour l’essentiel, repris par la déclaration universelle des droits de l’homme de l’ONU ratifiée le 10 décembre  1948.

 

Il s’agit d’un texte fédérateur qui peut réunir les 80 Constituants et permettre à la fois l’affirmation de valeurs essentielles tout en rendant hommage à la Genève capitale mondiale des Droits de l’Homme ainsi qu’à Henri Dunant et Elie Ducommun, tous deux Genevois et prix Nobel de la Paix.

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20/10/2008

LE TRAVAIL COMMENCE AUJOURD’HUI

C

 

Permettez-moi avant toute autre considération de remercier très chaleureusement celles et ceux qui nous ont fait l’honneur de leur confiance.

Au lendemain de l’élection nous voilà au pied du mur et nous sommes tous contraints de vous soumettre, d’ici à 2012, un projet de Constitution qui saura rassembler vos espérances.

 

Au-delà des grandes intentions et des poncifs, il va falloir trouver des lignes directrices afin de construire, par-dessus nos divergences et dans le respect mutuel, une constitution qui soit digne de la confiance que les Genevois ont placée en nous.

 

Le Souverain a décidé de placer la No 9MCG en position de pivot. C’est une lourde responsabilité que celle-ci et c’est donc avec un soin tout particulier que nous apporterons notre pierre à la construction de l’édifice constitutionnel qui régira, pour de nombreuses décennies, notre République.

 

Nous nous réjouissons de commencer ce travail à la fois passionnant et délicat puisqu’il faudra aller à la recherche de consensus qui sont, en l’état et au vu de certaines déclarations, loin d’être acquis.

 

Les élus MCG s’engagent à tenir les Genevois informés de leurs travaux, propositions et suggestions, notamment sous la forme de questionnement, afin que nos prises de position soient les plus proches de vos préoccupations.

 

Je pense en particulier à quatre thèmes qui nous sont chers :

 

1)      le droit à l’autodétermination, qui est fondamental pour tout Peuple Souverain.

2)      le droit opposable au logement pour permettre aux Genevois qui le veulent d’habiter à Genève et non pas les contraindre à émigrer

3)      l’initiative destitutive pour permettre aux Genevois de renvoyer un gouvernement qui ne respecterait pas ses engagements ou ne respecterait pas la loi.

4)      Instaurer une réelle Cour des Comptes, totalement indépendante et sans attaches politiques, munie d’un pouvoir de coercition lorsqu’elle constate des irrégularités et les sanctionner en dehors de toute contingence politique.

 

Au plaisir de vous lire ici ou sur notre site www.mouvementchangergeneve.ch

 

A très bientôt, avec mes remerciements réitérés.

 

 

Patrick-E. DIMIER    

 

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24/09/2008

ETHIQUE & GOUVERNANCE

ETHIQUE ET GOUVERNANCE

 

 

L’éthique s’impose comme seul et unique guide de la gouvernance publique. C’est le parallèle nécessaire de ce que l’on exige, à juste titre, dans la conduite des entreprises.

 

 

Rien ne justifie que le monde politique fonctionne sur d’autres principes.

 

 

Qu’en est-il ? Certaines dérives personnelles, tout comme certains « retournements de veste », nous montrent que l’éthique est la grande absente du débat politique actuel.

 

Veillons à ce que la transparence ne soit pas un leurre. Elle n’est pas synonyme d’éthique, mais une de ses composantes essentielles.

 

L’éthique est un fondement invariable.

 

 

C’est la règle fondamentale objective qui s’impose à chacun, à l’inverse de la morale qui, elle, repose sur des variables. La morale n’est qu’un code subjectif de convenances.

 

 

A la confusion des deux s’ajoute le « politiquement correct » dont l’irruption n’a vraiment rien arrangé. On voit bien, dans la politique genevoise, que certains agissements sont considérés comme « politiquement corrects » car respectant les tactiques croisées de partis politique. Violant de façon manifeste le mandat du Peuple, ils ne sont pas pour autant éthiques.

 

 

La morale comme variable

 

La religion est bon exemple de dérive où l’on fait passer les différentes morales pour de l’éthique. La meilleure démonstration de cette dérive est certainement la lutte fratricide qui sépare les trois grands courants monothéistes. Si l’éthique constituait le fond du débat, ils ne pourraient que s’entendre puisqu’ils croient tous dans le même principe supérieur d’un Dieu unique. Voilà qui démontre qu’il est très périlleux de confondre éthique et morale, les variations de la seconde étant d’une amplitude insoupçonnée.

 

 

En matière de construction européenne, on voit bien les dégâts que cause le politiquement correct ! La méfiance du Peuple envers les propositions du monde politique démontre qu’à l’évidence que la démocratie européenne est en panne. Ce n’est pas par hasard que le OUI ne s’obtient que lorsque ce sont les Parlements qui votent, et lorsque la parole est aux Peuples, c’est NON. Le divorce est consommé.

 

 

Si les dirigeants européens avaient fondé leur action sur l’éthique, ils seraient passés par une constituante.

 

 

C’est du Peuple que vient une Constitution, pas d’énarques,  jacobins qui plus est !

 

 

Genève, patrie de Jean-Jacques Rousseau, « premier citoyen », doit rester un modèle d’éthique.

 

Le constat de ce qui se passe en ville, montre qu’un exécutif autocrate peut naître de notre démocratie, passant sans révolution du côté sombre de la force.

 

 

Notre Constitution pose le principe général du Peuple Souverain, la prochaine devra confirmer ce principe et le renforcer afin qu’aucun acte politique  d’importance ne puisse être légitimé s’il n’est validé par le Souverain.

 

 

Malheureusement, cette orfèvrerie politique résiste mal aux marxistes, ces pilleurs de libertés individuelles qui s’appuient sur elle pour parvenir, en toute légalité, au pouvoir et qui s’assoient dessus une fois en place. La menace n’est pas à négliger, au contraire elle est très sérieuse car tous ceux qui confondent une Constitution avec une loi d’application n’ont d’autre objectif que de réduire le pouvoir à un cercle aussi restreint que possible. La ville de Genève en est l’exemple type.

 

 

 

Le politiquement correct un ennemi sournois

 

Ceux dont la philosophie politique est la défense des libertés individuelles, sont neutralisés par le jeu du « politiquement correct » que leur imposent habilement leurs adversaires.

 

 

Cette arme diabolique mise au point par la gauche moralisatrice, tendance Royal, lui a permis d’attirer, sans scrupule, la droite bourgeoise dans un marché de dupe.

 

 

Cette naïveté fait penser à celle de Roosevelt à Yalta. Cette candeur est d’autant plus grave que contrairement à eux, les tireurs de ficelles de cette gauche-là sont, en réalité, des nostalgiques d’un pouvoir exclusif et sans partage.

 

 

En s’appuyant sur des minorités positionnées à des points clé, ces partis et leurs adeptes verrouillent le système et en profitent pour détruire les libertés individuelles au profit d’une collectivisation des libertés et donc de la société.

 

 

La vraie faille de notre système est précisément de ne pas pouvoir sanctionner immédiatement un gouvernement qui trahi les principes constitutionnels par des politiques insidieuses et cachées.

 

 

Nier au Peuple le droit de démettre ses gouvernants est lui nier sa souveraineté.

 

 

A n’en pas douter, la Constituante doit engager le processus de l’initiative destitutive. Laisser agir librement ceux qui violent leurs engagements est indéfendable.

 

 

PATRICK-E. DIMIER

 

Liste No 9 MCG

 

Mouvement Changer Genève

 

 

 

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