24/11/2008

Ils ont franchi le Rubicon

Quelle mouche a bien pu piquer le clan des « blanches neiges » libérales pour rééditer l’exploit de Vernier, à savoir voler au secours des verts et des socialistes par le biais d’une procédure judiciaire.

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21/11/2008

Déclaration du Groupe MCG-CHANGER GENEVE


Madame la Présidente, Monsieur le Président du Conseil d’Etat, chers Collègues,

 


Tous les grands rédacteurs de constitution ont eu une vision du monde et une espérance pour l’humanité et leur communauté. La constitution de 1847 était imprégnée de l’esprit des Lumières et de la certitude que la connaissance libèrera les hommes de l’ignorance et de la tyrannie. Les grandes tragédies du XXe siècle nous ont appris à être moins optimistes et, surtout, que nos connaissances peuvent apporter autant de biens que de maux, et qu’il dépend de l’usage qu’on en fait pour qu’elles asservissent la société humaine et détruise la nature ou qu’elles améliorent l’une et l’autre.

 


Nous sommes les délégués du peuple Souverain pour rédiger une constitution qui sera l’expression de toutes les raisons positives que nous avons de vivre ensemble.

Nous ne serons, dans cette tâche, soumis qu’à notre conscience et à notre sens du devoir.

 

Mais nous n’oublierons pas que nous nous inscrivons dans une histoire qui nous a légué les principes de la souveraineté du peuple et de la démocratie participative. Et que c’est là l’essence même de notre vie publique.

 

Ce sont ces principes qui nous ont permis d’intégrer dans nos murs, sans heurts et sans conflits majeurs, des générations d’hommes et de femmes venant de tous les horizons du monde et qui font de notre République le lieu où la diversité peut vraiment devenir une richesse.

 

Parmi nous, ici dans cette salle, se trouvent de nombreuses personnes qui proviennent d’une immigration plus où moins récente. Nous ne partageons pas nécessairement une histoire commune, une ethnie commune ni même une religion commune, et pourtant nous avons tous le désir de vivre ensemble et d’œuvrer pour le bien commun, parce que nous partageons des institutions dans lesquels nous nous reconnaissons.

 

Nous ne briserons pas ce cadre. Mais nous réaffirmerons notre volonté de renforcer notre indépendance à l’égard de toute structure qui ne nous garantirait pas les droits inhérents à une démocratie participative et à la souveraineté du peuple de Genève.

Nous éviterons le piège de croire, comme d’autres avant nous, qu’une constitution peut déléguer des libertés et des droits, car le peuple Souverain a toutes les libertés et il a tous les droits, et ce serait lui faire offense que de lui en octroyer, comme un appât pour mieux le museler ensuite.

 

En revanche, nous serons attentifs à lui rappeler que la liberté ne va pas sans la responsabilité et qu’il ne peut en user dans le mépris d’autrui et celui de la nature. Nous lui rappellerons aussi que nous ne pouvons vivre ensemble sans accorder notre protection aux plus faibles d’entre nous.

 

Pestalozzi ne disait-il pas : "Devenez hommes afin de pouvoir à nouveau devenir citoyens, afin de pouvoir à nouveau devenir Etats".

Notre avenir dépend tout entier de l’éducation que nous saurons donner aux générations qui nous suivent. Une fausse interprétation de la liberté peut avoir pour conséquence de nous priver de principes et de normes.

Cette nouvelle constitution devra nous inciter à éduquer nos enfants afin qu’ils deviennent des citoyens dédiant leur intelligence à l’amélioration de la société, dans une culture du respect.

 

Enfin, nous dirons que nos acquis n’ont de sens que s’ils respectent le droit des générations futures à vivre en paix dans un environnement sain, que seul est libre celui qui peut user de sa liberté et que la force d’une communauté démocratique se mesure au bien-être qu’elle peut offrir aux plus faibles de ses membres.

 

Marie-Thérèse Engelberts, Membre du Bureau Provisoire

 

Franck Ferrier

 

Yves-Patrick Delachaux

 

Patrick-E. Dimier , Chef de groupe

 

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05/11/2008

L’AMERIQUE PEUT TOUJOURS

Tout l’espoir et la puissance de l’Amérique des Pères Fondateurs de la première démocratie du mondese résume à la fois dans l’élection de son 44ème Président et dans le slogan du vainqueur, Barack OBAMA, « YES WE CAN ».

 

Voir et entendre à chaud le magistral discours qu’il a adressé à la nation toute entière, depuis son fief de Chicago, en est la concrétisation.

 

Nous avons été beaucoup à souffrir de l’Amérique de M. Bush car, pour ceux qui connaissent,  aiment et soutiennent  L'Amérique des libertés, ce président a été une terrible déception. En 8 ans seulement, il nous a montré que la plus ancienne des démocraties pouvait basculer dans le repli sur elle-même et conduire une guerre injustifiable. Cette leçon ne dois jamais quitter l'esprit  de ceux qui mettent l^éthique au coeur du débat politique.

 

Le discours du nouveau Président prouven que désormais l’esprit qui a fondé cette nation, celui de l’effort conjugué avec la solidarité, est de retour à Washington.

Bien plus non seulement M. Obama n’a rien caché des enjeux mais encore en a-t-il clairement défini la difficulté et la durée. Sans promesse excessive mais avec la force et la puissance de la sincérité, il a redonné espoir au monde entier de voir revenir les Etats-Unis dans le concert des Nations, non pas en soliste maladroit, mais comme l’un des composants indispensable à l’équilibre de l’orchestre.

 

Nous devons tous nous réjouir de cette élection et dire à  M. OBAMA « IF YOU CAN, WE HOPE » et que le projet dont il a dessiné les contours soit bien celui que cette Amérique restaurée mettra en œuvre.

 

C’est aussi l’occasion pour les Genevois d’être fiers de la contribution majeure de leur compatriote, Albert Gallatin, à la construction de cette démocratie, et plus particulièrement son expression écrite, la Constitution.

 

Que l’esprit de ce grand Homme puisse souffler sur la future Constituante et nous permette de trouver la voie conduisant à un texte aussi parfait, concis et ouvert !

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30/10/2008

les Constituants doivent prêter serment?

ET SI NOUS PRÊTIONS SERMENT SUR LA DECLARATION DES DROITS DE L’HOMME

 

 

 

Notre époque traverse une très grave crise de valeurs. Le krach boursier est là pour nous le rappeler de manière à la fois douloureuse et réelle, puisqu’elle frappera tout un chacun directement ou indirectement par ses conséquences économiques. Nous ne sommes pas face à une simple crise de « golden boys » mais plongés dans une profonde remise en question des valeurs sociétales. Que vaut le travail, que vaut une maison, que valent les économies accumulées, parfois avec difficultés, sur un carnet d’épargne ?

Dans ce contexte pratique et non pas théorique, il est essentiel de définir les valeurs communes de notre société.

 

Le 19 octobre le souverain a élu une Assemblée chargée de rédiger une nouvelle constitution, texte fondamental pour notre démocratie. Cette Constituante n’échappera pas à la question centrale qui est d’affirmer des valeurs fortes pour la République et chacun d’entre nous.

 

Dans ce contexte, il n’est tout simplement pas possible de penser pouvoir faire l’économie d’une prestation de serment.

Vu l’état actuel de destruction massive des valeurs, se pose donc la question de savoir sur quoi en fonder de nouvelles tout aussi indispensables, qui doivent trouver leurs racines dans notre civilisation.

 

On ne peut pas créer quelque chose de solide ex-nihilo, c'est-à-dire à partir de rien, sur du vent. Nous devons retrouver nos fondamentaux pour construire le bien-vivre ensemble sur des fondations solides.

 

Dans le passé, le choix traditionnel était la Bible, texte fondateur de notre civilisation judéo-chrétienne. Certains régimes dévoyés ont imposé le serment envers un guide fantoche. Dans notre cas, nous ne sommes pas, jusqu’à preuve du contraire, dans un régime totalitaire. Heureusement, cela écarte toute prestation de serment envers le gouvernement. Par ailleurs, la composition actuelle de l’Assemblée constituante nous rappelle que la  société genevoise est composée autant de croyants que de non-croyants ce qui rend impossible la prestation de serment sur un texte qui ne serait reconnu que par une partie des élus.

 

Quelle alternative alors ? Le décalogue, ou Les Dix Commandements, pourrait se révéler un texte de convergence qui satisferait chacun, ne serait-ce que parce qu’il commence par la célèbre injonction « tu ne tueras point ».

 

Toutefois on peut estimer que l’esprit des dix commandements a été, pour l’essentiel, repris par la déclaration universelle des droits de l’homme de l’ONU ratifiée le 10 décembre  1948.

 

Il s’agit d’un texte fédérateur qui peut réunir les 80 Constituants et permettre à la fois l’affirmation de valeurs essentielles tout en rendant hommage à la Genève capitale mondiale des Droits de l’Homme ainsi qu’à Henri Dunant et Elie Ducommun, tous deux Genevois et prix Nobel de la Paix.

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22/10/2008

LES CHIFFRES SONT TETUS

Au lendemain de l’élection à la Constituante, tout le monde politique, en particulier du côté des gros bras de l’échiquier local se sont félicités de leurs résultats.

 

Il me semble donc nécessaire de rappeler quelques chiffres pour permettre la comparaison entre deux consultations équivalentes celle du National du 21 octobre  2007 et celle 19 octobre 2008.

 

TOTAL DES BULLETINS                         28/10/2007                                         19/10/2008

 

 

LES VERTS                                       17'064                                                8'093  

 

RADICAUX                                         7'478                                                5'137              

 

LIBERAUX                                        14'719                                                9'819  

 

SOCIALISTES                                  18'502                                                8’886

 

SOLIDARITES                                    4'255                                                3’466

 

COMMUNISTES & Co                      2'372                                                1’077

 

UDC                                                   20'917                                                5’668

 

MCG                                                   2'409                                                3’188

 

 

 

Ce petit tableau permet à chacun de constater qu’il n’y a qu’une seule formation ayant participé aux deux consultations qui progresse c’est le MCG.

 

Ce résultat est excellent, compte tenu de la faible notoriété des personnalités présentes sur notre liste. Il est en tout très encourageant pour nous et nous veillerons à ce que notre groupe réponde aux attentes de celles et ceux qui nous ont fait confiance.

 

Contrairement à d’autres qui nous ont montré, dès dimanche soir, qu’ils abordaient le sujet le couteau de la revendication entre les dents, nous avons l’esprit totalement ouvert et nous sommes prêts à discuter de tous les sujets qui seront abordés avec une préoccupation en tête, faire progresser les libertés là où elles sont grignotées et les défendre là où le système et là où elles sont en péril.

 

Il n’est de société démocratique qu’autour de libertés et de responsabilités individuelles fortes et clairement établies. La prospérité de chacun reste la meilleure réponse à la pauvreté, à condition qu’elle se fonde sur une solidarité active.

 

Les élus du MCG Mouvement Changer Genève  vous tiendront régulièrement informés et sont tout à fait prêts à être les relais de celles et ceux qui, attachés aux mêmes valeurs qu’eux, n’ont pas trouvé grâce auprès du Souverain.

 

Au nom de mes colistiers et de moi-même, je tiens à remercier toutes celles et ceux qui nous ont fait confiance.

 

Cordialement,

Patrick-E. DIMIER

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20/10/2008

LE TRAVAIL COMMENCE AUJOURD’HUI

C

 

Permettez-moi avant toute autre considération de remercier très chaleureusement celles et ceux qui nous ont fait l’honneur de leur confiance.

Au lendemain de l’élection nous voilà au pied du mur et nous sommes tous contraints de vous soumettre, d’ici à 2012, un projet de Constitution qui saura rassembler vos espérances.

 

Au-delà des grandes intentions et des poncifs, il va falloir trouver des lignes directrices afin de construire, par-dessus nos divergences et dans le respect mutuel, une constitution qui soit digne de la confiance que les Genevois ont placée en nous.

 

Le Souverain a décidé de placer la No 9MCG en position de pivot. C’est une lourde responsabilité que celle-ci et c’est donc avec un soin tout particulier que nous apporterons notre pierre à la construction de l’édifice constitutionnel qui régira, pour de nombreuses décennies, notre République.

 

Nous nous réjouissons de commencer ce travail à la fois passionnant et délicat puisqu’il faudra aller à la recherche de consensus qui sont, en l’état et au vu de certaines déclarations, loin d’être acquis.

 

Les élus MCG s’engagent à tenir les Genevois informés de leurs travaux, propositions et suggestions, notamment sous la forme de questionnement, afin que nos prises de position soient les plus proches de vos préoccupations.

 

Je pense en particulier à quatre thèmes qui nous sont chers :

 

1)      le droit à l’autodétermination, qui est fondamental pour tout Peuple Souverain.

2)      le droit opposable au logement pour permettre aux Genevois qui le veulent d’habiter à Genève et non pas les contraindre à émigrer

3)      l’initiative destitutive pour permettre aux Genevois de renvoyer un gouvernement qui ne respecterait pas ses engagements ou ne respecterait pas la loi.

4)      Instaurer une réelle Cour des Comptes, totalement indépendante et sans attaches politiques, munie d’un pouvoir de coercition lorsqu’elle constate des irrégularités et les sanctionner en dehors de toute contingence politique.

 

Au plaisir de vous lire ici ou sur notre site www.mouvementchangergeneve.ch

 

A très bientôt, avec mes remerciements réitérés.

 

 

Patrick-E. DIMIER    

 

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07/10/2008

DEBAT CONTRADICTOIRE PUBLIC

VENEZ NOMBREUX à CE DEBAT PUBLIC 
La Constituante

au croisement du politique et du juridique 
 

 
DÉBAT CONTRADICTOIRE

Mardi 7 octobre 2008, 18h15

Uni Bastions, aula B 106

Un débat citoyen réunissant 7 avocats  
candidats à la Constituante sur différentes listes :
 

  •  
    • Me Henri Corboz (liste No 1 Radical Ouverture)
    • Me Maurice Schneeberger (liste No 5 Les Démocrates chrétiens PDC)
    • Me Lionel Halpérin (liste No 6 Libéraux et indépendants)
    • Me Anne-Laure Huber (liste No 7 Socialiste pluraliste)
    • Me Patrick-Etienne Dimier (liste No 9 M.C.G.)
    • Me Sabine Simkhovitch-Dreyfus (liste No 11 g[e]'avance)
    • Me Soli Pardo (liste No 15 UDC Genève)
 

Même si les avocats ont naturellement une approche juridique, le débat portera sur les questions politiques liées à la révision de la Constitution genevoise. 

Dans une première partie, les candidats s'exprimeront sur deux thèmes généraux : les droits fondamentaux et la réforme des institutions. Dans une deuxième partie, la parole sera au public pour poser aux candidats toutes questions en rapport avec la Constituante. 

    • Entrée libre : Ce débat s'adresse en premier lieu aux avocats et aux candidats à la Constituante, mais il est bien évidemment ouvert à tout le public genevois.

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28/09/2008

TSR=TELEVISION du SOVIET ROMAND

Dimanche 28 septembre 2008 Vernier, deuxième ville du canton de Genève connait enfin le troisième Magistrat de son Exécutif.

 

 

Les citoyennes et citoyens de Vernier ont non seulement confirmé leur vote de 2007 mais ils l’ont renforcé.

 

 

Cette victoire de Thierry CERUTTI est aussi celle de son parti, le MCG.

 

 

Vu les vicissitudes de ce scrutin qui ont été provoquées par les partis qui ont à nouveau été défaits par la seule sanction qui vaille dans une démocratie, celle des urnes, il est totalement inadmissible que les deux médias nationaux de langue française, à savoir la radio suisse romande et la télévision suisse romande aient totalement passé ce résultat sous silence.

 

 

Ces deux sociétés sont au bénéfice d’une concession dont l’un des piliers est une information impartiale. Toutes ont non seulement commis une très grave faute professionnelle qui mérite d’être sanctionnée mais encore ont-elles montré une partialité politique qui est de nature à remettre en question cette concession générale.

 

 

Que les membres des rédactions de la TSR et de la RSR n’aiment pas le MCG ne peut qu’être un choix personnel de tel ou tel éditorialiste mais celui-ci n’existe pas face au devoir d'information des journalistes salariés d’une chaîne nationale au bénéfice d’une concession publique financée par la régale.

 

 

Il en va des journalistes comme des juges, s’ils veulent être honnêtes dans leurs approches, ils doivent être impartiaux.

Les citoyens ont donné tort aux juges qui, dans cette affaire, ont cru opportun de faire de la politique.

 

Il appartient aux auditeurs et aux téléspectateurs de s’élever contre cette nouvelle déviance des médias officiels.

 

 

Une fois de plus on doit se résoudre à constater que lorsqu’un groupe de personnes se met à déranger des intérêts personnels et ou à remettre en question des pratiques, parfois déviantes, la seule réponse que peuvent leur apporter les médiocres c’est la médisance. Qu'elle soit dans le commentaire ou, comme cela a été le cas ce soir, par le silence.

 

 

L’une et l’autre de ces approches sont contraires à l’éthique et je crois bien que la prochaine fois qu’un journaliste de l’une ou de l’autre de ces chaînes utilisera ce terme,  il ne sera pas cru ni crédible.

 

 

Pour ce qui concerne le MCG, aussi bien sa direction que ses militants savent que désormais ils peuvent remporter des victoires significatives seuls contre tous.

Que cela plaise ou non aux juges et/ou aux journalistes.

 

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TSR = Télévision du Soviet Romand

Dimanche 28 septembre 2008 Vernier, deuxième ville du canton de Genève connait enfin son troisième Magistrat de l'Exécutif Communal.

 

 

 

Les citoyennes et citoyens de Vernier ont non seulement confirmé leur vote de 2007 mais ils l’ont renforcé.

 

 

 

Cette victoire de Thierry CERUTTI est aussi celle de son parti, le MCG.

 

 

Vu les vicissitudes de ce scrutin qui ont été provoquées par les partis qui ont à nouveau été défaits par la seule sanction qui vaille dans une démocratie, celle des urnes, il est totalement inadmissible que les deux médias nationaux de langue française, à savoir la radio suisse romande et la télévision suisse romande ait totalement passé ce résultat sous silence.

 

 

 

Ces deux sociétés sont au bénéfice d’une concession dont l’un des piliers est une information impartiale ont non seulement commis une très grave faute professionnelle qui mérite d’être sanctionnée mais encore ont-elles montré une partialité politique qui est de nature à très sérieusement remettre en question cette concession générale.

 

 

 

Que les membres des rédactions de la TSR et de la RSR n’aiment pas le MCG ne peut qu’être une choix personnel mais celui-ci n’existe pas dans leur rôle de journalistes salariés d’une chaîne nationale au bénéfice d’une concession publique financée par la régale.

 

 

Il en va des journalistes comme des juges, s’ils veulent être honnêtes dans leurs approches, ils doivent être impartiaux. Les citoyens ont donné tort aux juges qui, dans cette affaire, ont cru opportun de faire de la politique.

 

 

 

Il appartient aux auditeurs et aux téléspectateurs de s’élever contre cette nouvelle déviance des médias officiels.

 

 

Une fois de plus on doit se résoudre à constater que lorsqu’un groupe de personnes se met à déranger des intérêts personnels et ou à remettre en question des pratiques, parfois déviantes, la seule réponse que peuvent leur apporter les médiocres c’est la médisance. Quelle soit verbale ou, comme cela a été le cas ce soir, par le silence.

 

 

L’une et l’autre de ces approches sont contraires à l’éthique et je crois bien que la prochaine fois qu’un journaliste de l’une ou de l’autre de ces chaînes utilisera ce terme,  il ne sera pas cru ni crédible.

 

 

Pour ce qui concerne le MCG, aussi bien sa direction que ses militants savent que désormais ils peuvent remporter des victoires significatives seuls contre tous. Que cela plaise ou non aux juges et/ou aux journalistes.

PATRICK-E. DIMIER

Responsable de la liste No 9 MCG

Membre du Bureau directeur du MCG

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24/09/2008

ETHIQUE & GOUVERNANCE

ETHIQUE ET GOUVERNANCE

 

 

L’éthique s’impose comme seul et unique guide de la gouvernance publique. C’est le parallèle nécessaire de ce que l’on exige, à juste titre, dans la conduite des entreprises.

 

 

Rien ne justifie que le monde politique fonctionne sur d’autres principes.

 

 

Qu’en est-il ? Certaines dérives personnelles, tout comme certains « retournements de veste », nous montrent que l’éthique est la grande absente du débat politique actuel.

 

Veillons à ce que la transparence ne soit pas un leurre. Elle n’est pas synonyme d’éthique, mais une de ses composantes essentielles.

 

L’éthique est un fondement invariable.

 

 

C’est la règle fondamentale objective qui s’impose à chacun, à l’inverse de la morale qui, elle, repose sur des variables. La morale n’est qu’un code subjectif de convenances.

 

 

A la confusion des deux s’ajoute le « politiquement correct » dont l’irruption n’a vraiment rien arrangé. On voit bien, dans la politique genevoise, que certains agissements sont considérés comme « politiquement corrects » car respectant les tactiques croisées de partis politique. Violant de façon manifeste le mandat du Peuple, ils ne sont pas pour autant éthiques.

 

 

La morale comme variable

 

La religion est bon exemple de dérive où l’on fait passer les différentes morales pour de l’éthique. La meilleure démonstration de cette dérive est certainement la lutte fratricide qui sépare les trois grands courants monothéistes. Si l’éthique constituait le fond du débat, ils ne pourraient que s’entendre puisqu’ils croient tous dans le même principe supérieur d’un Dieu unique. Voilà qui démontre qu’il est très périlleux de confondre éthique et morale, les variations de la seconde étant d’une amplitude insoupçonnée.

 

 

En matière de construction européenne, on voit bien les dégâts que cause le politiquement correct ! La méfiance du Peuple envers les propositions du monde politique démontre qu’à l’évidence que la démocratie européenne est en panne. Ce n’est pas par hasard que le OUI ne s’obtient que lorsque ce sont les Parlements qui votent, et lorsque la parole est aux Peuples, c’est NON. Le divorce est consommé.

 

 

Si les dirigeants européens avaient fondé leur action sur l’éthique, ils seraient passés par une constituante.

 

 

C’est du Peuple que vient une Constitution, pas d’énarques,  jacobins qui plus est !

 

 

Genève, patrie de Jean-Jacques Rousseau, « premier citoyen », doit rester un modèle d’éthique.

 

Le constat de ce qui se passe en ville, montre qu’un exécutif autocrate peut naître de notre démocratie, passant sans révolution du côté sombre de la force.

 

 

Notre Constitution pose le principe général du Peuple Souverain, la prochaine devra confirmer ce principe et le renforcer afin qu’aucun acte politique  d’importance ne puisse être légitimé s’il n’est validé par le Souverain.

 

 

Malheureusement, cette orfèvrerie politique résiste mal aux marxistes, ces pilleurs de libertés individuelles qui s’appuient sur elle pour parvenir, en toute légalité, au pouvoir et qui s’assoient dessus une fois en place. La menace n’est pas à négliger, au contraire elle est très sérieuse car tous ceux qui confondent une Constitution avec une loi d’application n’ont d’autre objectif que de réduire le pouvoir à un cercle aussi restreint que possible. La ville de Genève en est l’exemple type.

 

 

 

Le politiquement correct un ennemi sournois

 

Ceux dont la philosophie politique est la défense des libertés individuelles, sont neutralisés par le jeu du « politiquement correct » que leur imposent habilement leurs adversaires.

 

 

Cette arme diabolique mise au point par la gauche moralisatrice, tendance Royal, lui a permis d’attirer, sans scrupule, la droite bourgeoise dans un marché de dupe.

 

 

Cette naïveté fait penser à celle de Roosevelt à Yalta. Cette candeur est d’autant plus grave que contrairement à eux, les tireurs de ficelles de cette gauche-là sont, en réalité, des nostalgiques d’un pouvoir exclusif et sans partage.

 

 

En s’appuyant sur des minorités positionnées à des points clé, ces partis et leurs adeptes verrouillent le système et en profitent pour détruire les libertés individuelles au profit d’une collectivisation des libertés et donc de la société.

 

 

La vraie faille de notre système est précisément de ne pas pouvoir sanctionner immédiatement un gouvernement qui trahi les principes constitutionnels par des politiques insidieuses et cachées.

 

 

Nier au Peuple le droit de démettre ses gouvernants est lui nier sa souveraineté.

 

 

A n’en pas douter, la Constituante doit engager le processus de l’initiative destitutive. Laisser agir librement ceux qui violent leurs engagements est indéfendable.

 

 

PATRICK-E. DIMIER

 

Liste No 9 MCG

 

Mouvement Changer Genève

 

 

 

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10/09/2008

La justice et l'étranger

Nous voilà arrivés au terme de la SAGA du SERVETTE FC, à tout le moins pour ce qui est de sa période "provençale".

Le jugement rendu est celui de Salomon, il y en a un peu pour tout le monde mais un peu plus pour "l'étranger", celui qui ne parle pas comme nous.

Bien qu'étant très éloigné des arcanes du monde du foot, encore plus obscures que celles de la politique fédérale, c'est dire, j'ai quand même le sentiment que dans cette affaire on fait payer le lampiste. Non pas que son coportement de Tartarin soit exempt de reproche, mais parce que je crois bien que sa venue a été inespérée par ceux qui, à cette époque, plastronnaient dans les tribunes des Charmilles.

Ce brave provençal au langage fleuri aura été, bien malgré lui, une aubaine pour ceux qui lui ont fait miroiter la poule aux oeufs d'or.

Peu de gens sérieux pensent que notre "gonfaron" a coulé le centenaire tout seul. Ceux qui connaissent la donne des lames précédentes de ce tarot mortel savent bien que les cartes du pendu et du fou étaient dans la main du repreneur. L'en avertir revenait à se condamner. Il l'ont donc laisser jouer "à la marseillaise", sachant par avance que les lames fatidiques viendraient dans le jeu à un moment ou un autre. Il suffisait d'attendre

Le temps leur a donné raison, le batteleur est condamné, ils sont saufs mais pas la morale.

 

Ainsi va le jeu lorsqu'on ne veille pas à ceux qui sont à la table!

 

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08/04/2008

ETHIQUE ET ENJEUX POLITIQUES

 

On entend beaucoup parler d’éthique ces temps-ci et lorsqu’on assiste à la dégringolade du vocabulaire politique dans le cadre de la campagne pour le Procureur général, on se dit qu’il est peut-être temps de remettre le minaret au milieu du bled.

 

 

Il convient de rappeler en préalable que plus un système politique est évolué, plus l’éthique s’impose comme seul et unique guide de gouvernance. C’est le parallèle nécessaire de ce que l’on exige, à juste titre, dans la conduite des entreprises privées.

 

 

Dans ce dernier secteur on voit bien que la crise des « sub-primes » a pu naître à cause d’une absence totale d’éthique et une avidité sans scrupule des acteurs boursiers. Il en va de même lorsque les politiciens et ceux qui briguent le suffrage universel, font passer la victoire avant les principes éthiques qui peuvent les y conduire.

 

 

L'éthique c'est la conformité de l'action et du comportement avec des règles qui s'imposent à nous de l'intérieur, de notre nature propre.

 

 

Il s’en suit que l’éthique se construit au point où se rencontrent le respect que l’on se doit à soi même, à ses désirs, à ses ambitions, et le respect que l’on doit à autrui.

 

 

Dans le cas qui nous occupe, la campagne électorale pour l’élection du Procureur général, l’éthique c’est la mise en adéquation de l’action politique (la campagne) avec la fonction qu’elle met en jeu (3e personnage de la République ). Il est évident que le respect dû par les candidats l’un envers l’autre est la clé qui permet de déterminer lequel des candidats est le plus à même de répondre aux exigences de la très importante place que tient ce personnage dans les Institutions.

 

 

La confiance que doit avoir le Souverain en cet élu si particulier, vu les pouvoirs qu’il détient, repose toute entière sur le respect que manifestent ceux qui briguent la fonction non seulement à l’égard des Institutions mais aussi et surtout à l’égard du contrat social qui lie le titulaire de la fonction aux justiciables.

 

 

Ainsi posés les paramètres essentiels on se rend immédiatement compte que tout écart fait à l’éthique constitue, en soi, une mise en alerte quant aux capacités réelles de chacun à tenir la fonction avec la dignité qu’elle comporte mais aussi avec l’impartialité qu’elle contient.

 

 

De ce qui nous avons tous pu constater depuis le début de cette campagne, il semble que le challenger ait quelque peu perdu de vue ces principes fondamentaux en attaquant son adversaire non point sur un bilan, ce qui serait de bonne guerre mais en prétendant qu’il a ordonné une issue judiciaire par intérêt électoral alors que lui-même a eu à connaître du volet administratif du même dossier et qu’il n’est pas prouvé que l’issue à laquelle il est parvenu en sa qualité de « juge instructeur » ne soit pas, lui aussi de nature hautement politique

 

 

L’éthique commandait qu’un dossier qui est encore pendant devant la plus haute juridiction du pays, ne soit pas évoqué.

 

 

Ensuite nous avons eu droit à l’entartage du Procureur général lors d’un débat contradictoire et public. La scène, en soi banale dans le monde de déliquescence du respect, a servi, sur le plan des deux candidats, l’effet d’un révélateur.

 

 

La passivité du challenger face à l’agression subie par son adversaire m’a énormément déçu. En effet j’ai de la considération pour cet homme qui a, personne n’en doute, des convictions. Outre le fait que le minimum d’éducation lui imposait de s’enquérir de l’état de santé du procureur, il lui appartenait de dénoncer immédiatement cet acte aussi ridicule que vain.

 

 

En restant passif, le challenger nous a clairement montré qu’au fond, ses convictions politique ’emportent sur les règles de l’éthique, nous indiquant du même coup les limites de son impartialité.

 

 

On peut remercier le challenger de nous avoir renseignés, dans la spontanéité, de cette limite car elle nous renseigne de façon utile sur sa capacité, ou incapacité, de montrer de la compassion y compris à l’égard de son adversaire du moment.

 

 

Or que demande-t-on à un tel magistrat si ce n’est, au-delà du poids de la fonction, de savoir faire preuve de compassion, elle aussi composante essentielle de l’éthique.

 

 

A l’inverse, par son calme et son humour, le procureur général a su nous montrer son sens de la relativisation et donc de la distance entre l’apparence des choses et leur importance réelle.

 

 

Dans ce match-là, il a gagné par K.O.

 

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01/04/2008

Nous sommes tous Tibétains

NOUS SOMMES TOUS TIBETAINS

 

 

La flambée de violence au Tibet est non seulement grave mais elle interpelle la conscience collective du monde quant au respect de la culture des minorités qui prônent la non-violence. Cette répression s'inscrit à la suite de celle subie par les birmans. Cette action sanguinaire, méprisant les droits élémentaires des personnes, est conduite sous la houlette de la plus cruelle des dictatures communistes que le monde ait connu.

Elle nous interpelle d'avantage car elle entre en collision avec nos agendas "loisirs & voyages" des jeux olympiques organisés de façon coupable, à Pékin.

 

 

Certains commentateurs vont jusqu’à dire qu'il ne faut pas comparer les jeux de 36 et ceux ce Pékin. Pourquoi cet interdit? Parce que la Chine est trop importante? Parce que la Suisse a trop d'intérêt économiques en Chine? Quel que soit celui des motifs ci-dessus, il est certain qu'en laissant passer comme si de rien n'était, nous sommes complices d'un réel génocide culturel. Il ne sert à rein d'aller parcourir la planète, pétris de bonnes intentions, de se proclamer champion des droits de l'Homme en revendiquant le siège à Genève si c'est pour aller de pantalonnade en pantalonnade. Tout cela ne sert à rien si, en champion du compromis, on est aussi bien capable de fermer les yeux sur ce qui se passe dans les geôles iraniennes et de tourner les yeux de sa conscience pour rester proche de l'empire du milieu, même s'il n'est pas juste!

 

 

En 1999 j’ai eu le très grand privilège de piloter, en compagnie des représentants des principales toutes les communautés religieuses actives à Genève et sous le Haut patronage de S.A. Sadruddin Aga Khan, le comité de bienvenue de SS le Dalaï Lama à l'occasion des Fêtes de Genève. De son côté Mme Dreyfus, dans son rôle très délicat de présidente de la Confédération a d'ailleurs courageusement prouvé, quelques semaines plus tard, que l'on pouvait fort bien soutenir la liberté d'expression des tibétains et les relations diplomatico-économiques avec la grande muraille. Pour cela il faut de la hauteur de vue, ce qui semble faire défaut actuellement. Cette expérience nous a permis, à tous, de côtoyer SS le Dalaï Lama qui, grâce à un pragmatisme et une lucidité à toute épreuve, sait rester au-dessus des contingences matérielles. Contrairement à l’image que veulent propager les autorités chinoises, il n’est pas une source d’agitation mais une solution. Cet obscurantisme prouve la mauvaise foi des chinois dans ce dossier.

Comme toute puissance hégémonique, la Chine politique est incapable de comprendre que personne, y compris les tibétains, ne remet en cause la territorialité chinoise du Tibet mais uniquement son droit à penser autrement.

 

 

Sur le plan extérieur et notamment suisse, ceux qui ferment les yeux aujourd’hui les yeux feraient bien de se souvenir de ceux qui, en 1933, ont aussi cru que le régime nazi ne représentait pas de danger. Il en découle que tous ceux qui comme des  Milou se rendront, tels des petits chiens assoiffés de tintins, à la cérémonie inaugurale déshonoreront les démocraties qu'ils prétendent représenter.

 

 

Le Grand Conseil genevois ne s’y est d’ailleurs pas trompé puisqu’il a pris deux résolutions (R270 de 1994 & R333 de 1997)visant à la sauvegarde de la culture tibétaine. Ces  courageuses décisions honorent tous ceux qui y ont participé et rappellent à ceux qui s’y sont opposés qu’ils avaient tort.

 

 

La meilleure réponse à l’arrogance chinoise serait que chaque chef d’Etat représentant une démocratie arbore, sur son habit, les couleurs tibétaines. Ce faisant, ils seront aussi courageux que ceux qui, sous le nazisme, ont osé porter l'infâme étoile jaune, alors qu'ils n'étaient pas juifs, afin de démontrer qu'on est toujours "juif" lorsque la dignité humaine est en jeu.

 

 

Merci enfin aux tibétains de nous rappeler, par leur malheur, de l’honorabilité n'est jamais une affaire d'argent mais de respect et d'éthique.

15:45 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (15) | |  Facebook | | | |

19/06/2007

la voie royale de Sarkozy

COMMENT SEGOLENE A OUVERT LA VOIE ROYALE A NICOLAS

 

 

 

Dans une démocratie élective, comme la France, l’accession au Pouvoir suprême n’est possible qu’à l’expresse condition d’offrir au Peuple l’espoir qu’après ça ira mieux qu’avant.

 

 

L’architecture du système présidentiel français concourt, par les deux tours, à augmenter ce sentiment qui se transcende au second. Dans l’élection qui vient d’avoir lieu, toutes les hypothèses ont été examinées. Les Français avaient le choix entre des retours en arrière, qu’ils soient ultra nationalistes ou crypto-marxistes en passant par un pseudo centre. Si le rejet des deux projets passéistes semblait joué d’avance, il n’en allait pas de même avec l’option centriste.

 

 

Le système constitutionnel actuel ne réserve aucune place au centre. Il est fait pour fonctionner avec une majorité et une opposition. Le rêve de Monsieur Bayrou n’est autre chose qu’une chimère dans le système actuel.

 

 

Le Peuple de France a fait preuve d’une grande maturité et a clairement montré que, s’il croit en ses spécificités et entend les défendre, il n’en est pas moins ouvert. C’est sur ce terrain que Monsieur Sarkozy a posé les premiers jalons de son succès. Madame Royal l’avait d’ailleurs fort bien perçu. Malheureusement, les éléphants et le reste de la ménagerie socialiste n’y ont vu qu’une perte potentielle d’électorat. Ces caciques n’ont pas compris que l’attente majoritaire des Français ne se situait pas autour de la fuite des capitaux des plus grands, mais sur la constitution d’un petit capital pour les plus modestes.

 

 

Comme citoyen suisse je sais, et avec moi les très nombreux amis français qui vivent très heureux ici, que les problèmes se résolvent en partie par la négociation mais aussi et surtout avec clarté dans les objectifs avec une porte ouverte au compromis. Si notre pays vit avec la paix du travail depuis plus de cinquante ans c’est précisément grâce au compromis.

 

 

Contrairement à ce que veulent faire accroire les jacobins à la rose, la prospérité helvétique ne repose, et de loin pas, que sur son système bancaire. Elle s’est acquise sur le sens du travail. Les Suisses ont repoussé deux fois, par votations populaires, la diminution hebdomadaire des heures travaillées. Ensuite, nos syndicats, pourtant puissants et actifs, ont compris le danger que représente un salaire minimum garanti. Ils ont vu que, très vite, il devient le salaire de référence et ruine toute progression des plus bas revenus. Ce qui plombe l’économie française et bloque tout c’est la rigidité des conditions cadre, or c’est le cheval de bataille de la gauche aveugle. Ce qui doit être fortement protégé c’est le travail pas la fainéantise !

 

 

La situation des élections législatives est toute différente. Il aura suffit de la naïveté d’un ministre et l’extrême habileté d’un ancien premier ministre pour qu’en trois jours l’opinion publique, abusée par une campagne mensongère, se renverse.

 

 

Ce très joli coup politique et le très bon rattrapage qu’il a permis ne cachera pas la lutte qui oppose les chacals pour emporter le morceau le plus important de la dépouille du PS moribond, la tête. Le cœur et les tripes ont malheureusement déjà fait l’objet du festin de hordes diverses et (a)variées qui rôdaient par là. C’est peut-être bien triste, mais c’est une réalité.

Les réactions au discours de Monsieur Fillon à l’issue du scrutin par le banc et l’arrière banc PS présent sur les plateaux démontre clairement que cet honorable Parti aura une peine folle à se réformer.

L’offre politique de la Commission des Finances de l'Assemblée nationale est un pas formidable vers la concorde, celle qui fait la stabilité du système helvétique et par conséquent sa richesse. Cette offre permet pourtant un contrôle effectif du train de vie de l’Etat et donc une critique du pouvoir en place. Mais ils veulent être calife à la place du calife ! Au lieu de savoir se retrouver autour de ce qui les rassemblent, les bourgeois à la rose préfèrent festoyer des restes de leurs idéaux. Pendant ce temps là, la majorité va mener le train de réforme pour lesquelles elle a été, grâce à Ségolène, royalement élue!

 

 

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21/05/2007

un vote pour rien

Au lendemanin d'une votation inutile,  les citoyens de notre belle République doivent s'intérroger sur le grand des périls pour une démocratie: l'abus de démocratie. On voit, avec un taux de participation tout simplement inacceptable les dégâts majeurs que causent ces abus manifestes. Si le logement était une réelle préoccupation de l'ensemble de la gauche, elle ne mènerait pas des combats d'arrière garde mais de batailles pour la rénovation du parc immobilier. En agissant comme elle l'a fait, et en trompant gravement l'électeur, cette gauche d'opérette a non seulement porté une grave atteinte à la démocratie en lui faisant faire des simagrées à 500'000 Frs la pièce, mais encore a-t-elle ouvert toute grande la porte aux abus qu'elle voulait combattre. En d'autres termes, le remède est pire que le mal!. Mais il en va toujours ainsi lorsque les états majors ont largement atteint à la fois leur seuil d'incompétence et l'âge de la retraite. Il est temps que ceux qui occupent le terrain depuis plus de 30 ans laissent la place à ceux qui ont une vision claire et pragmatique des données réelles. Il en va du logement à Genève comme du chômage en France. Ces deux systèmes ultra verrouillés ont des effets qui vont à sens contraire de celui souhaité. La France connaît un chômage record à cause de contraintes dantesques imposées aux patrons, en particuliers les PME qui sont pourtant le premier employeur de France alors que le système suisse qui a le niveau de protection le plus bas d'Europe est celui qui génère le plus d'emplois et un taux de chômage en correlation! La France est un pays de petits salaires mais de propriétaires car la législation est très souple en opposition Genève a une législation ultra dirigiste, peu de propriétaires mais des salaires élevés. Voilà la démonstration qu'a partir du moment où l'Etat sort de son rôle de régulateur de la concurrence, le système s'enraye, l'Etat est déficient et les citoyens paient le prix fort!.

De grâce, que la gauche genevoise cesse de mener des combats qui ne concernent que ceux qui bénéficient de la politique des petits copains et qu'elle reprenne le seul combat qui est le sien, améliorer les conditions de vie des plus modestes en les faisant bénéficier de la prospérité. Pourquoi n'agit-elle pas, par le biais des syndicats, pour mettre un terme à la politique des parachutes dorés? Pourquoi ne se bat-elle pas pour que même les plus modestes puissent être propriétaires de leur logement? Tout simplement parce que cette gauche-là est une gauche de dogmatiques, de théoriciens qui profitent du système tel qu'il est!. La preuve en est que la majorité des votants socialistes ne se recrute pas dans les milieux ouvriers mais chez les fonctionnaires! Il n'y a plus que les marxistes et le MCG pour s'occuper des ouvriers et des laissés pour compte! C'est quand même un comble! Mais il est vrai que Léon Nicole père du socialisme genevois a fait, en 1939, l'éloge du socialisme viril du Chancelier Hitler! Il est vrai aussi qu'en matière de virilité le PS ultra-urbain genevois n'est peut-être plus une référence!. En conclusion, au lieu de faire perdre des centaines de milleirs de francs aux contribuables, cespseudos millitants de gauche auraient peut-être mieux fait que ces sommes soient investies pour l'éducation ou pour la lutte contre l'illétrisme qui ne cesse de progesser à Genève. Mais n'est pas peine perdue que d'exprimer un tel voeu?

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09/05/2007

Votre premier billet

Bonjour,

Merci d'avoir créé votre blog sur notre plateforme. Vous pouvez dès à présent bloguer librement, mais nous vous conseillons de paramétrer d'abord votre blog à l'aide de quelques menus simples qui se trouvent sur la colonne de gauche de votre administration:

1. Paramétrer le blog

Sous Paramètres / Blog, vous pouvez donner un nom à votre blog. C'est ce nom qui apparaîtra dans les pages d'index. Vous pouvez également mettre un sous-titre et une description qui permettra aux moteurs de recherche de mieux vous trouver.

2. Paramétrer les commentaires

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Sous Auteur, Editer Auteur, vous pouvez insérer toutes les caractéristiques personnelles que vous désirez. Et vous pouvez choisir lesquelles vous voulez voir publiées lorsqu'un visiteur cliquera sur le lien "A mon propos" de votre blog.

4. Choisissez les catégories de vos billets.

Au moment de la création de votre blog, vous avez choisi une catégorie générale pour votre blog, celle qui apparait en troisième colonne de l'index de nos blogs. Mais vous pouvez aussi catégoriser vos billets à l'intérieur de votre blog (les catégories qui apparaissent en 2e colonne de votre page d'accueil). Allez dans Notes / Catégories, et choisissez celles que vous voulez.

5. Ecrivez votre premier billet

Ceci fait, lancez-vous dans la rédaction de votre premier billet. Dans Notes / Nouvelle note, vous pouvez lui donnez un titre, une catégorie , et écrire jusqu'à... 65'535 caractères. A l'aide du menu au-dessus du texte, vous pouvez insérer du gras, de l'italique, faire des listes, insérer des liens hypertextes ou des images. Lorsque vous avez terminé, il suffit de cliquer sur "Bloguer ceci!" pour que votre billet soit publié.

6. Corriger un billet paru

Personne n'est parfait. Pour corriger un billet paru, aller sous Notes / Editer une note. Vous pourrez modifier n'importe quel billet déjà rédigé. C'est également là que vous pourrez effacer un billet, comme par exemple ce premier billet que nous avons placé pour vous.

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Dans Notes / Commentaires, vous pourrez intervenir également sur les commentaires liés à vos billets. C'est également là que vous pourrez les publier si vous avez choisi l'option Commentaires modérés.

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Sous Liens / Liens, vous pouvez créer une liste de vos liens favoris qui seront affichés en 2e colonne de votre blog.

9. Voir votre audience

Sous Statistiques / Webalizer, vous pourrez suivre jour après jour votre succès et découvrir combien de visiteurs sont venus lire vos billets.

10. Envoyer des billets par votre téléphone mobile 

Vous pouvez bien évidemment consulter votre blog sur votre téléphone mobile en reprenant l'adresse de votre blog et en la terminant par /mobile

Vous pouvez également envoyer des billets depuis votre téléphone mobile. Pour cela, il vous suffit de créer une adresse e-mail dans Auteur / Editer Auteur. Puis, depuis votre téléphone mobile, créer un MMS que vous enverrez à cettre adresse pour publier votre billet. 

Bonne chance!

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