• TOUT CA POUR CA?

    Au lendemain d’une journée électorale qui restera dans les annales de la démocratie suisse, il convient de faire le point.

    1. Burka : le banc et l’arrière banc de la gauche verdo-marxiste, moraliste à propos de tout et sur tout, se lamente d’un résultat qu’ils disent anti-musulmans. Une fois de plus ces gens sont capable de tout soutenir et son contraire. J’ai forgé ma conviction après avoir entendu l’imam de Berne qui nous a expliqué que la burka n’est pas inscrite dans le Coran, mais que c’est bel et bien une façon d’extérioriser une soumission de la femme. Vous comprendrez que d’entendre toutes ces pseudo-féministes se lamenter à longueur d’interviews me doucement sourire. Cette gauche urbano-caviar n’est tout simplement pas crédible. Je suis très satisfait de ce résultat qui rappelle à tout le monde qu’en Suisse nous entendons vivre dans une égalité respectueuse entre femmes et hommes. Que celles et ceux à qui cela ne conviendrait pas jouissent de la plus belle des libertés, partir !
    2. L’échec à la proposition de l’identité électronique est un bon rappel qu’en Suisse, les citoyens n’ont pas l’intention de brader leurs données personnelles et permettre à des sociétés privées d’y avoir accès. Selon cette majorité très claire, seul l’Etat peut émettre des documents physiques ou virtuels qui attestent de notre identité.
    3. L’approbation du Traité avec l’Indonésie est une vraie contrariété. Mais c’est la démocratie et il faut savoir s’incliner. Même si, à terme, nombreux seront ceux qui regretterons d’avoir glissé un OUI dans l’urne.
    4. Le résultat de l’élection partielle n’aura surpris que ceux qui n’observent pas correctement les réactions du public face à ce qu’il considère comme une exagération. Tout dans cette affaire a des relents de faisandé, à commencer par une attitude partiale de la justice qui, dans cette affaire a été utilisée à des fins politiciennes. Le Peuple a bien compris que pour la même infraction il y a eu deux traitements très différents. D’un côté un classement et de l’autre une condamnation. Le Peuple a certes des défauts, mais il n’est ni stupide ni dupe. C’est d’ailleurs ce qui m’inciterait volontiers à prôner le retour du Jury dans les juridictions pénales. Cette pratique a non seulement contrarié le Souverain mais encore à solidarisé des troupes éparses autour de celui que l’on a cherché à évincer par tous les moyens, y compris les plus vils. Le plus cocasse est que ce sont ceux qui ont tiré les premiers qui se retrouvent aujourd’hui évincés. C’est l’éternelle répétition de l’arroseur arrosé. L’équation de 2e tour est en fait très simple. Soit la droite réalise son erreur stratégique majeure et sait mettre le couvercle sur la marmite, soit les forces noires restent vivaces et elles feront le lit d’une verdo-bourgeoisee avec tout ce que cela comporte d’errements et de contradictions. Le plus pitoyable reste quand même cette course à l’échalote lancée par la nièce de notre ministre des finances, c’est effectivement à pleurer de bêtise. Mais comme dit le proverbe, un moment de honte est vite passé. A fortiori lorsque la vanité l’emporte sur le bon sens. Le 4e larron ne mérite même pas d’être mentionné tant sa crétinerie est aussi épaisse que la double crème de Gruyère, la saveur en moins bien entendu. Les Citoyens ont donc le choix entre faire barrage à une bourge déguisée en pastèque et un élément qui maitrise la gouvernance.
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