R E V E I L L O N S - N O U S - Page 12

  • DEBAT CONTRADICTOIRE PUBLIC

    VENEZ NOMBREUX à CE DEBAT PUBLIC 
    La Constituante

    au croisement du politique et du juridique 
     

     
    DÉBAT CONTRADICTOIRE

    Mardi 7 octobre 2008, 18h15

    Uni Bastions, aula B 106

    Un débat citoyen réunissant 7 avocats  
    candidats à la Constituante sur différentes listes :
     

    •  
      • Me Henri Corboz (liste No 1 Radical Ouverture)
      • Me Maurice Schneeberger (liste No 5 Les Démocrates chrétiens PDC)
      • Me Lionel Halpérin (liste No 6 Libéraux et indépendants)
      • Me Anne-Laure Huber (liste No 7 Socialiste pluraliste)
      • Me Patrick-Etienne Dimier (liste No 9 M.C.G.)
      • Me Sabine Simkhovitch-Dreyfus (liste No 11 g[e]'avance)
      • Me Soli Pardo (liste No 15 UDC Genève)
     

    Même si les avocats ont naturellement une approche juridique, le débat portera sur les questions politiques liées à la révision de la Constitution genevoise. 

    Dans une première partie, les candidats s'exprimeront sur deux thèmes généraux : les droits fondamentaux et la réforme des institutions. Dans une deuxième partie, la parole sera au public pour poser aux candidats toutes questions en rapport avec la Constituante. 

      • Entrée libre : Ce débat s'adresse en premier lieu aux avocats et aux candidats à la Constituante, mais il est bien évidemment ouvert à tout le public genevois.

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  • TSR=TELEVISION du SOVIET ROMAND

    Dimanche 28 septembre 2008 Vernier, deuxième ville du canton de Genève connait enfin le troisième Magistrat de son Exécutif.

     

     

    Les citoyennes et citoyens de Vernier ont non seulement confirmé leur vote de 2007 mais ils l’ont renforcé.

     

     

    Cette victoire de Thierry CERUTTI est aussi celle de son parti, le MCG.

     

     

    Vu les vicissitudes de ce scrutin qui ont été provoquées par les partis qui ont à nouveau été défaits par la seule sanction qui vaille dans une démocratie, celle des urnes, il est totalement inadmissible que les deux médias nationaux de langue française, à savoir la radio suisse romande et la télévision suisse romande aient totalement passé ce résultat sous silence.

     

     

    Ces deux sociétés sont au bénéfice d’une concession dont l’un des piliers est une information impartiale. Toutes ont non seulement commis une très grave faute professionnelle qui mérite d’être sanctionnée mais encore ont-elles montré une partialité politique qui est de nature à remettre en question cette concession générale.

     

     

    Que les membres des rédactions de la TSR et de la RSR n’aiment pas le MCG ne peut qu’être un choix personnel de tel ou tel éditorialiste mais celui-ci n’existe pas face au devoir d'information des journalistes salariés d’une chaîne nationale au bénéfice d’une concession publique financée par la régale.

     

     

    Il en va des journalistes comme des juges, s’ils veulent être honnêtes dans leurs approches, ils doivent être impartiaux.

    Les citoyens ont donné tort aux juges qui, dans cette affaire, ont cru opportun de faire de la politique.

     

    Il appartient aux auditeurs et aux téléspectateurs de s’élever contre cette nouvelle déviance des médias officiels.

     

     

    Une fois de plus on doit se résoudre à constater que lorsqu’un groupe de personnes se met à déranger des intérêts personnels et ou à remettre en question des pratiques, parfois déviantes, la seule réponse que peuvent leur apporter les médiocres c’est la médisance. Qu'elle soit dans le commentaire ou, comme cela a été le cas ce soir, par le silence.

     

     

    L’une et l’autre de ces approches sont contraires à l’éthique et je crois bien que la prochaine fois qu’un journaliste de l’une ou de l’autre de ces chaînes utilisera ce terme,  il ne sera pas cru ni crédible.

     

     

    Pour ce qui concerne le MCG, aussi bien sa direction que ses militants savent que désormais ils peuvent remporter des victoires significatives seuls contre tous.

    Que cela plaise ou non aux juges et/ou aux journalistes.

     

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  • TSR = Télévision du Soviet Romand

    Dimanche 28 septembre 2008 Vernier, deuxième ville du canton de Genève connait enfin son troisième Magistrat de l'Exécutif Communal.

     

     

     

    Les citoyennes et citoyens de Vernier ont non seulement confirmé leur vote de 2007 mais ils l’ont renforcé.

     

     

     

    Cette victoire de Thierry CERUTTI est aussi celle de son parti, le MCG.

     

     

    Vu les vicissitudes de ce scrutin qui ont été provoquées par les partis qui ont à nouveau été défaits par la seule sanction qui vaille dans une démocratie, celle des urnes, il est totalement inadmissible que les deux médias nationaux de langue française, à savoir la radio suisse romande et la télévision suisse romande ait totalement passé ce résultat sous silence.

     

     

     

    Ces deux sociétés sont au bénéfice d’une concession dont l’un des piliers est une information impartiale ont non seulement commis une très grave faute professionnelle qui mérite d’être sanctionnée mais encore ont-elles montré une partialité politique qui est de nature à très sérieusement remettre en question cette concession générale.

     

     

     

    Que les membres des rédactions de la TSR et de la RSR n’aiment pas le MCG ne peut qu’être une choix personnel mais celui-ci n’existe pas dans leur rôle de journalistes salariés d’une chaîne nationale au bénéfice d’une concession publique financée par la régale.

     

     

    Il en va des journalistes comme des juges, s’ils veulent être honnêtes dans leurs approches, ils doivent être impartiaux. Les citoyens ont donné tort aux juges qui, dans cette affaire, ont cru opportun de faire de la politique.

     

     

     

    Il appartient aux auditeurs et aux téléspectateurs de s’élever contre cette nouvelle déviance des médias officiels.

     

     

    Une fois de plus on doit se résoudre à constater que lorsqu’un groupe de personnes se met à déranger des intérêts personnels et ou à remettre en question des pratiques, parfois déviantes, la seule réponse que peuvent leur apporter les médiocres c’est la médisance. Quelle soit verbale ou, comme cela a été le cas ce soir, par le silence.

     

     

    L’une et l’autre de ces approches sont contraires à l’éthique et je crois bien que la prochaine fois qu’un journaliste de l’une ou de l’autre de ces chaînes utilisera ce terme,  il ne sera pas cru ni crédible.

     

     

    Pour ce qui concerne le MCG, aussi bien sa direction que ses militants savent que désormais ils peuvent remporter des victoires significatives seuls contre tous. Que cela plaise ou non aux juges et/ou aux journalistes.

    PATRICK-E. DIMIER

    Responsable de la liste No 9 MCG

    Membre du Bureau directeur du MCG

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  • ETHIQUE & GOUVERNANCE

    ETHIQUE ET GOUVERNANCE

     

     

    L’éthique s’impose comme seul et unique guide de la gouvernance publique. C’est le parallèle nécessaire de ce que l’on exige, à juste titre, dans la conduite des entreprises.

     

     

    Rien ne justifie que le monde politique fonctionne sur d’autres principes.

     

     

    Qu’en est-il ? Certaines dérives personnelles, tout comme certains « retournements de veste », nous montrent que l’éthique est la grande absente du débat politique actuel.

     

    Veillons à ce que la transparence ne soit pas un leurre. Elle n’est pas synonyme d’éthique, mais une de ses composantes essentielles.

     

    L’éthique est un fondement invariable.

     

     

    C’est la règle fondamentale objective qui s’impose à chacun, à l’inverse de la morale qui, elle, repose sur des variables. La morale n’est qu’un code subjectif de convenances.

     

     

    A la confusion des deux s’ajoute le « politiquement correct » dont l’irruption n’a vraiment rien arrangé. On voit bien, dans la politique genevoise, que certains agissements sont considérés comme « politiquement corrects » car respectant les tactiques croisées de partis politique. Violant de façon manifeste le mandat du Peuple, ils ne sont pas pour autant éthiques.

     

     

    La morale comme variable

     

    La religion est bon exemple de dérive où l’on fait passer les différentes morales pour de l’éthique. La meilleure démonstration de cette dérive est certainement la lutte fratricide qui sépare les trois grands courants monothéistes. Si l’éthique constituait le fond du débat, ils ne pourraient que s’entendre puisqu’ils croient tous dans le même principe supérieur d’un Dieu unique. Voilà qui démontre qu’il est très périlleux de confondre éthique et morale, les variations de la seconde étant d’une amplitude insoupçonnée.

     

     

    En matière de construction européenne, on voit bien les dégâts que cause le politiquement correct ! La méfiance du Peuple envers les propositions du monde politique démontre qu’à l’évidence que la démocratie européenne est en panne. Ce n’est pas par hasard que le OUI ne s’obtient que lorsque ce sont les Parlements qui votent, et lorsque la parole est aux Peuples, c’est NON. Le divorce est consommé.

     

     

    Si les dirigeants européens avaient fondé leur action sur l’éthique, ils seraient passés par une constituante.

     

     

    C’est du Peuple que vient une Constitution, pas d’énarques,  jacobins qui plus est !

     

     

    Genève, patrie de Jean-Jacques Rousseau, « premier citoyen », doit rester un modèle d’éthique.

     

    Le constat de ce qui se passe en ville, montre qu’un exécutif autocrate peut naître de notre démocratie, passant sans révolution du côté sombre de la force.

     

     

    Notre Constitution pose le principe général du Peuple Souverain, la prochaine devra confirmer ce principe et le renforcer afin qu’aucun acte politique  d’importance ne puisse être légitimé s’il n’est validé par le Souverain.

     

     

    Malheureusement, cette orfèvrerie politique résiste mal aux marxistes, ces pilleurs de libertés individuelles qui s’appuient sur elle pour parvenir, en toute légalité, au pouvoir et qui s’assoient dessus une fois en place. La menace n’est pas à négliger, au contraire elle est très sérieuse car tous ceux qui confondent une Constitution avec une loi d’application n’ont d’autre objectif que de réduire le pouvoir à un cercle aussi restreint que possible. La ville de Genève en est l’exemple type.

     

     

     

    Le politiquement correct un ennemi sournois

     

    Ceux dont la philosophie politique est la défense des libertés individuelles, sont neutralisés par le jeu du « politiquement correct » que leur imposent habilement leurs adversaires.

     

     

    Cette arme diabolique mise au point par la gauche moralisatrice, tendance Royal, lui a permis d’attirer, sans scrupule, la droite bourgeoise dans un marché de dupe.

     

     

    Cette naïveté fait penser à celle de Roosevelt à Yalta. Cette candeur est d’autant plus grave que contrairement à eux, les tireurs de ficelles de cette gauche-là sont, en réalité, des nostalgiques d’un pouvoir exclusif et sans partage.

     

     

    En s’appuyant sur des minorités positionnées à des points clé, ces partis et leurs adeptes verrouillent le système et en profitent pour détruire les libertés individuelles au profit d’une collectivisation des libertés et donc de la société.

     

     

    La vraie faille de notre système est précisément de ne pas pouvoir sanctionner immédiatement un gouvernement qui trahi les principes constitutionnels par des politiques insidieuses et cachées.

     

     

    Nier au Peuple le droit de démettre ses gouvernants est lui nier sa souveraineté.

     

     

    A n’en pas douter, la Constituante doit engager le processus de l’initiative destitutive. Laisser agir librement ceux qui violent leurs engagements est indéfendable.

     

     

    PATRICK-E. DIMIER

     

    Liste No 9 MCG

     

    Mouvement Changer Genève

     

     

     

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  • La justice et l'étranger

    Nous voilà arrivés au terme de la SAGA du SERVETTE FC, à tout le moins pour ce qui est de sa période "provençale".

    Le jugement rendu est celui de Salomon, il y en a un peu pour tout le monde mais un peu plus pour "l'étranger", celui qui ne parle pas comme nous.

    Bien qu'étant très éloigné des arcanes du monde du foot, encore plus obscures que celles de la politique fédérale, c'est dire, j'ai quand même le sentiment que dans cette affaire on fait payer le lampiste. Non pas que son coportement de Tartarin soit exempt de reproche, mais parce que je crois bien que sa venue a été inespérée par ceux qui, à cette époque, plastronnaient dans les tribunes des Charmilles.

    Ce brave provençal au langage fleuri aura été, bien malgré lui, une aubaine pour ceux qui lui ont fait miroiter la poule aux oeufs d'or.

    Peu de gens sérieux pensent que notre "gonfaron" a coulé le centenaire tout seul. Ceux qui connaissent la donne des lames précédentes de ce tarot mortel savent bien que les cartes du pendu et du fou étaient dans la main du repreneur. L'en avertir revenait à se condamner. Il l'ont donc laisser jouer "à la marseillaise", sachant par avance que les lames fatidiques viendraient dans le jeu à un moment ou un autre. Il suffisait d'attendre

    Le temps leur a donné raison, le batteleur est condamné, ils sont saufs mais pas la morale.

     

    Ainsi va le jeu lorsqu'on ne veille pas à ceux qui sont à la table!

     

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  • ETHIQUE ET ENJEUX POLITIQUES

     

    On entend beaucoup parler d’éthique ces temps-ci et lorsqu’on assiste à la dégringolade du vocabulaire politique dans le cadre de la campagne pour le Procureur général, on se dit qu’il est peut-être temps de remettre le minaret au milieu du bled.

     

     

    Il convient de rappeler en préalable que plus un système politique est évolué, plus l’éthique s’impose comme seul et unique guide de gouvernance. C’est le parallèle nécessaire de ce que l’on exige, à juste titre, dans la conduite des entreprises privées.

     

     

    Dans ce dernier secteur on voit bien que la crise des « sub-primes » a pu naître à cause d’une absence totale d’éthique et une avidité sans scrupule des acteurs boursiers. Il en va de même lorsque les politiciens et ceux qui briguent le suffrage universel, font passer la victoire avant les principes éthiques qui peuvent les y conduire.

     

     

    L'éthique c'est la conformité de l'action et du comportement avec des règles qui s'imposent à nous de l'intérieur, de notre nature propre.

     

     

    Il s’en suit que l’éthique se construit au point où se rencontrent le respect que l’on se doit à soi même, à ses désirs, à ses ambitions, et le respect que l’on doit à autrui.

     

     

    Dans le cas qui nous occupe, la campagne électorale pour l’élection du Procureur général, l’éthique c’est la mise en adéquation de l’action politique (la campagne) avec la fonction qu’elle met en jeu (3e personnage de la République ). Il est évident que le respect dû par les candidats l’un envers l’autre est la clé qui permet de déterminer lequel des candidats est le plus à même de répondre aux exigences de la très importante place que tient ce personnage dans les Institutions.

     

     

    La confiance que doit avoir le Souverain en cet élu si particulier, vu les pouvoirs qu’il détient, repose toute entière sur le respect que manifestent ceux qui briguent la fonction non seulement à l’égard des Institutions mais aussi et surtout à l’égard du contrat social qui lie le titulaire de la fonction aux justiciables.

     

     

    Ainsi posés les paramètres essentiels on se rend immédiatement compte que tout écart fait à l’éthique constitue, en soi, une mise en alerte quant aux capacités réelles de chacun à tenir la fonction avec la dignité qu’elle comporte mais aussi avec l’impartialité qu’elle contient.

     

     

    De ce qui nous avons tous pu constater depuis le début de cette campagne, il semble que le challenger ait quelque peu perdu de vue ces principes fondamentaux en attaquant son adversaire non point sur un bilan, ce qui serait de bonne guerre mais en prétendant qu’il a ordonné une issue judiciaire par intérêt électoral alors que lui-même a eu à connaître du volet administratif du même dossier et qu’il n’est pas prouvé que l’issue à laquelle il est parvenu en sa qualité de « juge instructeur » ne soit pas, lui aussi de nature hautement politique

     

     

    L’éthique commandait qu’un dossier qui est encore pendant devant la plus haute juridiction du pays, ne soit pas évoqué.

     

     

    Ensuite nous avons eu droit à l’entartage du Procureur général lors d’un débat contradictoire et public. La scène, en soi banale dans le monde de déliquescence du respect, a servi, sur le plan des deux candidats, l’effet d’un révélateur.

     

     

    La passivité du challenger face à l’agression subie par son adversaire m’a énormément déçu. En effet j’ai de la considération pour cet homme qui a, personne n’en doute, des convictions. Outre le fait que le minimum d’éducation lui imposait de s’enquérir de l’état de santé du procureur, il lui appartenait de dénoncer immédiatement cet acte aussi ridicule que vain.

     

     

    En restant passif, le challenger nous a clairement montré qu’au fond, ses convictions politique ’emportent sur les règles de l’éthique, nous indiquant du même coup les limites de son impartialité.

     

     

    On peut remercier le challenger de nous avoir renseignés, dans la spontanéité, de cette limite car elle nous renseigne de façon utile sur sa capacité, ou incapacité, de montrer de la compassion y compris à l’égard de son adversaire du moment.

     

     

    Or que demande-t-on à un tel magistrat si ce n’est, au-delà du poids de la fonction, de savoir faire preuve de compassion, elle aussi composante essentielle de l’éthique.

     

     

    A l’inverse, par son calme et son humour, le procureur général a su nous montrer son sens de la relativisation et donc de la distance entre l’apparence des choses et leur importance réelle.

     

     

    Dans ce match-là, il a gagné par K.O.

     

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  • Nous sommes tous Tibétains

    NOUS SOMMES TOUS TIBETAINS

     

     

    La flambée de violence au Tibet est non seulement grave mais elle interpelle la conscience collective du monde quant au respect de la culture des minorités qui prônent la non-violence. Cette répression s'inscrit à la suite de celle subie par les birmans. Cette action sanguinaire, méprisant les droits élémentaires des personnes, est conduite sous la houlette de la plus cruelle des dictatures communistes que le monde ait connu.

    Elle nous interpelle d'avantage car elle entre en collision avec nos agendas "loisirs & voyages" des jeux olympiques organisés de façon coupable, à Pékin.

     

     

    Certains commentateurs vont jusqu’à dire qu'il ne faut pas comparer les jeux de 36 et ceux ce Pékin. Pourquoi cet interdit? Parce que la Chine est trop importante? Parce que la Suisse a trop d'intérêt économiques en Chine? Quel que soit celui des motifs ci-dessus, il est certain qu'en laissant passer comme si de rien n'était, nous sommes complices d'un réel génocide culturel. Il ne sert à rein d'aller parcourir la planète, pétris de bonnes intentions, de se proclamer champion des droits de l'Homme en revendiquant le siège à Genève si c'est pour aller de pantalonnade en pantalonnade. Tout cela ne sert à rien si, en champion du compromis, on est aussi bien capable de fermer les yeux sur ce qui se passe dans les geôles iraniennes et de tourner les yeux de sa conscience pour rester proche de l'empire du milieu, même s'il n'est pas juste!

     

     

    En 1999 j’ai eu le très grand privilège de piloter, en compagnie des représentants des principales toutes les communautés religieuses actives à Genève et sous le Haut patronage de S.A. Sadruddin Aga Khan, le comité de bienvenue de SS le Dalaï Lama à l'occasion des Fêtes de Genève. De son côté Mme Dreyfus, dans son rôle très délicat de présidente de la Confédération a d'ailleurs courageusement prouvé, quelques semaines plus tard, que l'on pouvait fort bien soutenir la liberté d'expression des tibétains et les relations diplomatico-économiques avec la grande muraille. Pour cela il faut de la hauteur de vue, ce qui semble faire défaut actuellement. Cette expérience nous a permis, à tous, de côtoyer SS le Dalaï Lama qui, grâce à un pragmatisme et une lucidité à toute épreuve, sait rester au-dessus des contingences matérielles. Contrairement à l’image que veulent propager les autorités chinoises, il n’est pas une source d’agitation mais une solution. Cet obscurantisme prouve la mauvaise foi des chinois dans ce dossier.

    Comme toute puissance hégémonique, la Chine politique est incapable de comprendre que personne, y compris les tibétains, ne remet en cause la territorialité chinoise du Tibet mais uniquement son droit à penser autrement.

     

     

    Sur le plan extérieur et notamment suisse, ceux qui ferment les yeux aujourd’hui les yeux feraient bien de se souvenir de ceux qui, en 1933, ont aussi cru que le régime nazi ne représentait pas de danger. Il en découle que tous ceux qui comme des  Milou se rendront, tels des petits chiens assoiffés de tintins, à la cérémonie inaugurale déshonoreront les démocraties qu'ils prétendent représenter.

     

     

    Le Grand Conseil genevois ne s’y est d’ailleurs pas trompé puisqu’il a pris deux résolutions (R270 de 1994 & R333 de 1997)visant à la sauvegarde de la culture tibétaine. Ces  courageuses décisions honorent tous ceux qui y ont participé et rappellent à ceux qui s’y sont opposés qu’ils avaient tort.

     

     

    La meilleure réponse à l’arrogance chinoise serait que chaque chef d’Etat représentant une démocratie arbore, sur son habit, les couleurs tibétaines. Ce faisant, ils seront aussi courageux que ceux qui, sous le nazisme, ont osé porter l'infâme étoile jaune, alors qu'ils n'étaient pas juifs, afin de démontrer qu'on est toujours "juif" lorsque la dignité humaine est en jeu.

     

     

    Merci enfin aux tibétains de nous rappeler, par leur malheur, de l’honorabilité n'est jamais une affaire d'argent mais de respect et d'éthique.

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  • la voie royale de Sarkozy

    COMMENT SEGOLENE A OUVERT LA VOIE ROYALE A NICOLAS

     

     

     

    Dans une démocratie élective, comme la France, l’accession au Pouvoir suprême n’est possible qu’à l’expresse condition d’offrir au Peuple l’espoir qu’après ça ira mieux qu’avant.

     

     

    L’architecture du système présidentiel français concourt, par les deux tours, à augmenter ce sentiment qui se transcende au second. Dans l’élection qui vient d’avoir lieu, toutes les hypothèses ont été examinées. Les Français avaient le choix entre des retours en arrière, qu’ils soient ultra nationalistes ou crypto-marxistes en passant par un pseudo centre. Si le rejet des deux projets passéistes semblait joué d’avance, il n’en allait pas de même avec l’option centriste.

     

     

    Le système constitutionnel actuel ne réserve aucune place au centre. Il est fait pour fonctionner avec une majorité et une opposition. Le rêve de Monsieur Bayrou n’est autre chose qu’une chimère dans le système actuel.

     

     

    Le Peuple de France a fait preuve d’une grande maturité et a clairement montré que, s’il croit en ses spécificités et entend les défendre, il n’en est pas moins ouvert. C’est sur ce terrain que Monsieur Sarkozy a posé les premiers jalons de son succès. Madame Royal l’avait d’ailleurs fort bien perçu. Malheureusement, les éléphants et le reste de la ménagerie socialiste n’y ont vu qu’une perte potentielle d’électorat. Ces caciques n’ont pas compris que l’attente majoritaire des Français ne se situait pas autour de la fuite des capitaux des plus grands, mais sur la constitution d’un petit capital pour les plus modestes.

     

     

    Comme citoyen suisse je sais, et avec moi les très nombreux amis français qui vivent très heureux ici, que les problèmes se résolvent en partie par la négociation mais aussi et surtout avec clarté dans les objectifs avec une porte ouverte au compromis. Si notre pays vit avec la paix du travail depuis plus de cinquante ans c’est précisément grâce au compromis.

     

     

    Contrairement à ce que veulent faire accroire les jacobins à la rose, la prospérité helvétique ne repose, et de loin pas, que sur son système bancaire. Elle s’est acquise sur le sens du travail. Les Suisses ont repoussé deux fois, par votations populaires, la diminution hebdomadaire des heures travaillées. Ensuite, nos syndicats, pourtant puissants et actifs, ont compris le danger que représente un salaire minimum garanti. Ils ont vu que, très vite, il devient le salaire de référence et ruine toute progression des plus bas revenus. Ce qui plombe l’économie française et bloque tout c’est la rigidité des conditions cadre, or c’est le cheval de bataille de la gauche aveugle. Ce qui doit être fortement protégé c’est le travail pas la fainéantise !

     

     

    La situation des élections législatives est toute différente. Il aura suffit de la naïveté d’un ministre et l’extrême habileté d’un ancien premier ministre pour qu’en trois jours l’opinion publique, abusée par une campagne mensongère, se renverse.

     

     

    Ce très joli coup politique et le très bon rattrapage qu’il a permis ne cachera pas la lutte qui oppose les chacals pour emporter le morceau le plus important de la dépouille du PS moribond, la tête. Le cœur et les tripes ont malheureusement déjà fait l’objet du festin de hordes diverses et (a)variées qui rôdaient par là. C’est peut-être bien triste, mais c’est une réalité.

    Les réactions au discours de Monsieur Fillon à l’issue du scrutin par le banc et l’arrière banc PS présent sur les plateaux démontre clairement que cet honorable Parti aura une peine folle à se réformer.

    L’offre politique de la Commission des Finances de l'Assemblée nationale est un pas formidable vers la concorde, celle qui fait la stabilité du système helvétique et par conséquent sa richesse. Cette offre permet pourtant un contrôle effectif du train de vie de l’Etat et donc une critique du pouvoir en place. Mais ils veulent être calife à la place du calife ! Au lieu de savoir se retrouver autour de ce qui les rassemblent, les bourgeois à la rose préfèrent festoyer des restes de leurs idéaux. Pendant ce temps là, la majorité va mener le train de réforme pour lesquelles elle a été, grâce à Ségolène, royalement élue!

     

     

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  • un vote pour rien

    Au lendemanin d'une votation inutile,  les citoyens de notre belle République doivent s'intérroger sur le grand des périls pour une démocratie: l'abus de démocratie. On voit, avec un taux de participation tout simplement inacceptable les dégâts majeurs que causent ces abus manifestes. Si le logement était une réelle préoccupation de l'ensemble de la gauche, elle ne mènerait pas des combats d'arrière garde mais de batailles pour la rénovation du parc immobilier. En agissant comme elle l'a fait, et en trompant gravement l'électeur, cette gauche d'opérette a non seulement porté une grave atteinte à la démocratie en lui faisant faire des simagrées à 500'000 Frs la pièce, mais encore a-t-elle ouvert toute grande la porte aux abus qu'elle voulait combattre. En d'autres termes, le remède est pire que le mal!. Mais il en va toujours ainsi lorsque les états majors ont largement atteint à la fois leur seuil d'incompétence et l'âge de la retraite. Il est temps que ceux qui occupent le terrain depuis plus de 30 ans laissent la place à ceux qui ont une vision claire et pragmatique des données réelles. Il en va du logement à Genève comme du chômage en France. Ces deux systèmes ultra verrouillés ont des effets qui vont à sens contraire de celui souhaité. La France connaît un chômage record à cause de contraintes dantesques imposées aux patrons, en particuliers les PME qui sont pourtant le premier employeur de France alors que le système suisse qui a le niveau de protection le plus bas d'Europe est celui qui génère le plus d'emplois et un taux de chômage en correlation! La France est un pays de petits salaires mais de propriétaires car la législation est très souple en opposition Genève a une législation ultra dirigiste, peu de propriétaires mais des salaires élevés. Voilà la démonstration qu'a partir du moment où l'Etat sort de son rôle de régulateur de la concurrence, le système s'enraye, l'Etat est déficient et les citoyens paient le prix fort!.

    De grâce, que la gauche genevoise cesse de mener des combats qui ne concernent que ceux qui bénéficient de la politique des petits copains et qu'elle reprenne le seul combat qui est le sien, améliorer les conditions de vie des plus modestes en les faisant bénéficier de la prospérité. Pourquoi n'agit-elle pas, par le biais des syndicats, pour mettre un terme à la politique des parachutes dorés? Pourquoi ne se bat-elle pas pour que même les plus modestes puissent être propriétaires de leur logement? Tout simplement parce que cette gauche-là est une gauche de dogmatiques, de théoriciens qui profitent du système tel qu'il est!. La preuve en est que la majorité des votants socialistes ne se recrute pas dans les milieux ouvriers mais chez les fonctionnaires! Il n'y a plus que les marxistes et le MCG pour s'occuper des ouvriers et des laissés pour compte! C'est quand même un comble! Mais il est vrai que Léon Nicole père du socialisme genevois a fait, en 1939, l'éloge du socialisme viril du Chancelier Hitler! Il est vrai aussi qu'en matière de virilité le PS ultra-urbain genevois n'est peut-être plus une référence!. En conclusion, au lieu de faire perdre des centaines de milleirs de francs aux contribuables, cespseudos millitants de gauche auraient peut-être mieux fait que ces sommes soient investies pour l'éducation ou pour la lutte contre l'illétrisme qui ne cesse de progesser à Genève. Mais n'est pas peine perdue que d'exprimer un tel voeu?

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  • Votre premier billet

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